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J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps. Pv Ambrae [HOT]

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California Dreamin'
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MessageSujet: Re: J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps. Pv Ambrae [HOT] Dim 7 Mar - 6:43



Le seul moyen de se débarrasser
d'une tentation, c'est d'y céder.


    Tomber amoureuse : c’était ce que j’avais vécut au premier regard sur Anton à la plage. J’étais tombé sous son charme, le distinguant déjà de son frère. Il était différent. Puis, les jours s’était enchaînés, laissant l’amour entrer en nous. Son départ m’avait frappé, plus fort qu’une baffe en plein dans l’estomac. Plus fort que des mots. Mais maintenant, je lui livrais mon cœur. Je lui donnais tout ce que je pouvais avoir. Tout ça pour lui prouver que mon cœur appartenait à une seule personne. Il était vendu et rien au monde ne pourrait le déloger. Mais savoir qu’il doutait de mon amour me troublait. J’ai fais une erreur et je l’assume. J’ai été stupide, mais je tiens à me faire pardonner. S’il en valait vraiment le coup ? Oui, certainement. C’est mon seul amour et le restera pour toujours. Le vent se levait doucement. Anton me serra contre lui, étouffant les coups de vents qui frappaient contre nos corps. Sa chaleur me faisait bien, une sensation étrange s’interposait en moi.

    a m b r a e Prend le temps que tu auras besoin Anton. Je ferais tout pour toi, je t’attendrais des jours, des mois, des ans, s’il le faut. Et vraiment… je ferais tout en mon possible pour ne pas répéter cette histoire. Parce que je tiens à toi. Je t’aime Anton. Aimé comme il en est impossible. Je suis prête à tout faire pour te le prouver…

    Je me levai sur ses paroles, ma jambe en sang me brûlant un peu. Mais pour le moment, je me fichais bien d’avoir une infection immonde dans la jambe. Je ne voulais quitter mes yeux de son regard. L’aidant à se relever, il fit signe d’avoir mal à la tête. J’Aurais voulut que, de mes mains, être capable de le soigner. Que d’un simple geste, je puisse chasser la douleur qui hantait sa tête. C’est à ce moment que je trébuchai, m’abandonnant à lui. J’étais tombée mollement, presque lâchement. Son visage s’approchait du mien à une vitesse surprenant. Tout c’est passer si spontanément. Ses yeux se fermant, les miens on suivit la cadence. Nos tête se penchèrent légèrement et nos lèvres s’efflorèrent avant de se toucher pour de bon. Il me donnait le baiser le plus magique que j’avais vécut. Mes lèvres en ressentais toute la sincérité et l’amour qu’il portait dans son petit corps fragile, au quel je n’avais pas fais assez attention. Peut-être n’étais-je simplement pas assez bien pour lui ? Peut-être que je n’étais pas une bonne chose pour lui et que, en réalité, il essayait de s’éloigner de moi pour le mieux et que moi, idiote comme toujours, j’essayais de forcer le destin ? Non... Impossible. Sinon, il ne m’embrasserait pas si passionnément. Trêve de papotage… Je répondis au baiser avec plaisir, remuant mes lèvres en rythme avec les siennes. Ses mains parcoururent mon dos et ma taille pour venir serrer de plus en plus mon corps contre le sien. Mes bras enroulèrent son coup, caressèrent ses cheveux, en amplifiant, toujours tout en douceur, le baiser que nous échangions. Après quelques minutes, nos lèvres se décolèrent. Je collai mon front contre le sien, souriant bêtement comme une enfant le matin de noël : heureuse d’avoir reçut le cadeau qu’elle réclamait depuis des mois. Je fermai à nouveau mes yeux et posai mes lèvres sur sa joue, laissant couler un baiser de remercîment. Merci pour cette soirée, cette nuit de bonheur, pour ce moment magique. Je resserrai la veste qu’il m’avait prêtée sur mes épaules, ressentant un peu le froid passé au travers des manches, puis je lui donnais la main. Nous nous mirent en route vers la sorti de cet endroit délabré, direction chez lui. Là où nos chemins allaient se séparer pour la nuit. J’allais me languir de lui, rêver de ses lèvres, de son corps, de ses yeux, de ses murmures. J’allais attendre avec impatience une nouvelle rencontre, une nouvelle surprise, un nouveau baiser. Mon corps se colla au sien, nous avançâmes lentement et silencieusement dans la nuit. Nous arrivâmes chez Anton plus rapidement que je l’avais souhaité. J’aurais aimé que ce moment dure toute l’éternité. J’aurais aimé que tout ceci soit éternel. J’aurais aimé que ma vie comporte les boutons ‘’ stop, play, rewind, speed, slow… ‘’, Pour pouvoir profiter de cette soirée encore et encore, pour toujours. Il ouvrit la porte puis j’entrai le suivant de très près. Je n’avais aucune envie de le laisser ainsi. Je m’assis sur le sofa du salon, examinant un peu plus la blessure que je m’étais faite. Sans vouloir jouer les rabats joie, je le regardai un peu déconcerté.

    a m b r a e eumh.. Anton… tu aurais un truc pour désinfecter la plais ?

    Il revint rapidement avec du peroxyde et des pansements. Il exécuta la procédure, puis posa le pansement sur la blessure et se releva lentement, tout sourire. Je l’attirai par le t-shirt et posai à nouveau mes lèvres contre les siennes, puis je le levai, toujours en l’embrassant. Je lui souris avant de prendre la parole.

    a m b r a e Merci pour tout Anton. La soirée, les paroles, le baiser, ton aide… Vraiment, merci pour tout. J’ai passé un agréable moment avec toi. ( Nous nous étions dirigé vers la porte d’entrer. Mon sourire s’estompa peu a peu ) Je devrais peut-être rentrer maintenant et te laisser prendre du repos… Tu as l’air complètement crevé.

    Je n’avais aucunement envie de le quitter, mais s’il le désirait, je ne devais qu’exhausser son vœux. Coller contre la porte d’entré, corps à corps, je ne cessais d’espérer en silence d’entendre de nouveau c’est trois mots ou plutôt, recevoir une invitation.

    a m b r a e Fais de beaux rêves Anton. Je t’aime.

    Je lui souris, caressant son visage de nouveau. Son parfum si près de moi me faisais de l’effet. Je fermai les yeux pour profiter de cette odeur. J’ouvris les yeux, prête à quitter les lieux contre mon grès.
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MessageSujet: Re: J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps. Pv Ambrae [HOT] Dim 7 Mar - 19:29


"J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps...
il appris à nager, mon chagrin."
De Philippe Geluck


    J’avais l’impression de manquer d’oxygène, le mal à la tête que j’avais ne faisait qu’empirer. Je ne savais pas si ce n’était pas à cause de ce que je ressentais envers elle. C’était un véritable casse tête. J’avais peur. J’était terrifié par l’avenir. Je ne savais pas ce que je ressentais exactement à ce moment là. Le cœur y était, l’amour aussi, mais j’avais peur qu’il ne se dissipe. Je ne voulais pas aller trop vite, je voulais qu’on prenne notre temps pour qu’on puisse de nouveau ne former que un. Mais ce n’était pas une étape facile. J’étais prêt à m’accrocher si ça en valait la peine. Actuellement j’étais réticent à m’engager avec n’importe quelle fille. Je voulais être seul et avoir un relation libre. Me mettre en couple après ce qui s’était passé allait un peu trop vite à mon goût. Mais je le faisais pour elle. Je ne dis pas que je n’étais pas d’accord, loin de là cette idée, si je n’avais pas été d’accord et si réticent, je n’aurais pas osé la regarder en face et lui dire que je l’aimais. Mais au fond de vous, il y a toujours une voix qui nous dit de ne pas faire ça. Cette voix était la maîtresse de ma volonté. Elle avait toujours un petit contrôle sur moi. Elle arrivait toujours à me mettre le doute. Je détestais ça. Je devais passer au dessus. Je devais absolument savoir ce que je voulais. Je devais faire la part des choses pour ne pas la blesser et pour ne pas blesser mon cœur qui était déjà assez abimé. Pour l’instant, je ne voulais que elle dans ma vie. Elle était mon essentiel. Une fois encore, elle avait réussi à toucher mon cœur avec les paroles qu’elle venait d’exprimer. Je me sentais libre et mon cœur autrefois froid arrivait de nouveau à battre comme avant. Un mouvement qui m’était encore inconnu.

    A N T O N « Tes paroles me vont droit au cœur. Je pense pouvoir te croire, mais si je te fais trop attendre et que le jour que je reviens vers toi, tu as un petit-ami que tu aimes autant que moi, tiendras-tu ta promesse ? Le quitteras-tu pour moi ? Ou préféreras-tu me laisser tomber ? Qui peux m’assurer que les paroles que tu viens de dire sont vraies? Comprends moi je veux juste être sûr que tu seras prêt à m’attendre au cas où. »

    Je ne pouvais m’empêcher de baisser mes yeux. Je ne pouvais m’empêcher de regarder cette blessure qui me semblait profonde. Je voyais le sang couler. Je frémis. Je sentis mes lèvres trembler, je supportais le sang, mais je ne supportais pas que les gens que j’aime puissent souffrir. C’était quelque chose que toute personne normale ressentait. Je n’avais pu contrôler mes actions. Mes lèvres avaient besoin de sentir les siennes. Elles avaient besoin de goûter à leur parfum. J’aimais embrasser ces lèvres si douces, je n’avais pu oublier le goût qu’elles avaient. Chacun de ses baisers étaient pour moi une bénédiction du ciel. J’avais besoin d’un ange. Mon cœur avait besoin qu’on le bande pour qu’il ne ressente plus aucune douleur. J’avais secrètement prié pour que le ciel m’envoie un ange. Mais Dieu avait fait mieux. Il me l’avait envoyée Elle. Je n’étais pas croyant, mais elle était mon ange. Elle était tout ce dont mon cœur avait besoin. Je sais que je ne suis pas très précis. Une fois, je dis que je ne veux pas aller trop vite mais une autre fois je dis qu’elle m’est indispensable. C’est assez bizarre et confus. Mais je dois dire que si il y a une chose pour laquelle la gente masculine n’est pas vraiment doué c’est pour les sentiments. On reproche aux femmes de ne pas savoir ce qu’elles veulent, mais à mon tour, je ne sais pas ce que je veux. Je suis partagé entre deux chemins. Le premier est celui que je veux plus que tout, celui que je ferai avec elle, mais le deuxième est celui pour le quel je doute. Deux chemins bien différents qui pourront changer mon avenir.
    Mes bras l’emprisonnèrent dans une étreinte dans laquelle nos deux corps ne formaient qu’un. Mon seul désir était de ne rien arrêter, je ne voulais pas stopper cette étape. Je voulais la garder contre moi. Je voulais la sentir dans mes bras. Je voulais toucher ses formes généreuses. Je voulais que son parfum colle ma peau. Je voulais que ses mains laissent des traces sur mon corps. Je voulais que tout en moi soit tatoué d’elle. Je ne voulais pas qu’une partie de son corps ne soit inexplorée par elle. Je voulais que mon corps garde en souvenir son corps contre le mien pour pouvoir m’en rappeler les longs jours d’hiver où elle ne sera pas contre moi dans mes bras. Mon baiser fut clos. Je reculai doucement mes lèvres des siennes et ouvris les yeux pour admirer la beauté de son visage. Mes lèvres dessinèrent un léger sourire. Ma joue accueillit son tendre baiser. Je la regardai dans les yeux en la dévorant des yeux comme le premier jour où je l’avais vue. A cet instant, je ne voulais pas la quitter. La nuit ne m’aurait semblé plus longue que ce soir. Être privé d’elle. Je ne le supportais pas tel un enfant pourri gâté, je voulais qu’elle soit avec moi ce soir. Je n’étais pas la meilleure compagnie du monde, mais avec elle j’étais prêt à tout pour changer. Elle était une partie de ma vie que je ne pouvais oublier. Nous étions arrivés bien trop tôt chez moi. J’avais envie de me balader toute la nuit avec elle, marcher au bord de l’eau pour qu’on se raconte des souvenirs ou qu’on parle d’un « nous » futur. Mais non nous étions chez moi, j’étais devant la pharmacie. Je prenais ce qu’elle m’avait demandé. Je devais lui traiter cette plaie qui me semblait horrible. Je ne pouvais la laisser avec ça sur les jambes. Ce serait la pire chose que puisse faire un amant à celle qu’il aime. Je m’étais penché sur elle. J’avais mis un peu de liquide transparent que je lui appliquais sur la blessure. Je terminai par lui placer un pansement sur la plaie. Je me relevai et la regardai dans les yeux. Mais elle m’attira par mon tee-shirt m’offrant un baiser que j’aimais et que je continuais. Ma main se posa sur sa joue la lui caressant tendrement. C’était un baiser d’adieux. Un baiser que je n’oublierais pas. Je ne pouvais pas c’était hors de ma portée. Mais comme toute bonne chose il faut une fin. Elle devait s’en aller pour me pas trop s’incruster chez moi bien que je ne demandais qu’une chose l’avoir cette nuit. Je la suivis, je commençais à aller mieux. Je sentais de nouveau mes jambes et je pouvais marcher normalement sans pour autant partir de travers. Je posai mes mains sur la porte et la regardai dans les yeux, lui faisant un petit sourire en coin.

    A N T O N « Veux-tu rester ce soir? »

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MessageSujet: Re: J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps. Pv Ambrae [HOT] Mar 9 Mar - 1:54



♦ Le seul moyen de se débarrasser d'une tentation, c'est d'y céder.
....... ANTON &AMBRAE
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    Si j’allais tenir ma promesse ? Si j’allais attendre son retour dans mon cœur pour de bon s’il demandait un peu de temps de réflexion ? Bien sûre que si. J’étais totalement convaincu que ceci. J’en étais même plus que sûre. Mais il restait lui à convaincre. Il restait à lui prouver qu’il pouvait me croire sur parole.

    a m b r a e « Je comprends absolument Anton. Je comprends que tu puisses avoir des craintes, c’est totalement explicable. Je t’ais trahis une fois et tu pense que je suis capable de le faire encore. J’aimerais vraiment te prouver que ce que je dis est vrai. Tu es la seule chose que je recherche dans ma vie. La seule personne que je rêve. Et c’est sûr et certain que je t’attendrais si tu demandes du temps de réflexion. J’abandonnerais n’importe qu’elle personne pour toi. Parce que… je crois… avoir trouvé la bonne personne. Avoir trouvé LA personne qu’il me fallait. Tu comprends ? Et j’attendrais toute ma vie s’il le faut…. »

    Mes yeux se remplirent d’eau sans m’en rendre compte, mais je m’en fichais. Je disais la vérité. Je l’aimais lui et non un autre que j’allais croiser dans la rue. Et si je devais me battre pour l’avoir, je le ferrais. Je mènerais ce combat jusqu’à ce que mort s’en suive. Nous avions quitté la zone délabrée où nous étions il y a quelques temps pour se rendre chez Anton. Une magnifique demeure, charmante, tout comme lui. Nous avions passé un agréable moment, mais nous devions mettre fin à tout ça. Enfin, contre mon grès oui. Nous étions sur le point de se quitter lorsqu’il appuya ses mains contre la porte, la retenant de s’ouvrir. Je lui souris, me demandant ce qu’il pouvait bien faire. Son sourit en coin, ses yeux séduisant et son expression faciale me firent craquer. Une invitation alléchante suivit. J’étais sous son emprise, coller contre la porte, ses mains près de moi bloquant l’ouverture. Si je disais non, j’étais folle. J’avais une seule envie : crier haut et fort sur tous les toits que oui, j’avais envie de rester avec lui pour la nuit. Que oui, j’avais envie d’être coller à son corps. Je souris à sa proposition en ajoutant :

    a m b r a e « Ah mais tu sais… je ne veux pas m’incruster, ni même déranger… » Dis-je en baissant les yeux. Ses mains se posèrent contre ma taille, je compris alors que j’étais la bienvenue. Je levai les yeux pour soutenir son regard océan et lui répondit donc « C’est d’accord. Je veux bien »

    Nous nous dirigeâmes donc vers le salon où nous étions quelques minutes plus tôt. Assise sur le sofa, je retirai d’un mouvement mes tongs qui commençaient sérieusement à m’énerver. Ce que ça pouvait faire du bien de se sentir libre, enfin. Anton pris place près de moi. Je me rapprochai de lui, et me collai à lui. Je caressais sa cuisse, tout en le regardant.

    a m b r a e « Alors, tu as envie de faire quoi ? »

    Ma robe ne cessait de remonter sur mes cuisses. Je tentais de la redescendre subtilement, sans qu’il ne puisse le remarquer. Je ne voulais pas qu’il me crois vulgaire, chose que je n’étais pas.
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MessageSujet: Re: J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps. Pv Ambrae [HOT] Dim 14 Mar - 0:39


"J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps...
il appris à nager, mon chagrin."
De Philippe Geluck



    J’avais tellement peur de la perdre encore une fois. J’ai surtout peur de nous faire du mal. J’avais tellement peur d’avoir encore une fois le cœur brisé. Je ne voulais plus revivre cette déchirure. Je n’avais pas envie de la voir dans les bras d’un autre homme. Je ne supporterais de la voir en train d’embrasser un autre homme qui pourrait être à ma place. Je ne supporterais de la voir prendre un homme dans ses bras. Je ne supporterais rien. J’aurais l’impression de ne pas avoir compté dans sa vie. De n’être qu’une passe dans sa vie qu’elle aurait oubliée. Une chose que je n’aurais pas supporté. Mon regard se posa dans le sien. Il était tendre et amoureux. Il représentait tout l’amour que je ressentais pour elle. Un amour tendre. En effet, la jeune femme était la seule femme sur Terre a obtenir la clé de son cœur. Elle avait son cœur à ses pieds et elle pouvait en faire ce qu’elle voulait, quitte à le faire souffrir.

    A N T O N « En quelques minutes, tu viens de me prouver que j’étais capable de te faire confiance. Je ne comprends pas pourquoi je n’ai pas cru en toi avant. Tu es celle qu’il m’a toujours fallu. J’ai été tellement idiot de ne pas avoir vu ça avant. Je regrette d’avoir douté de toi. Je sais qu’il ne me faudra pas beaucoup de temps pour de nouveau avoir confiance en toi. La meilleure chose que tu puisses faire pour me montrer que tu m’aimes c’est de recommencer à vivre une histoire d’amour avec moi. Elle ne sera pas comme notre ancienne histoire. Je te promets que celle là sera mieux. Nous nous en rappellerons pendant de longues années. Je promets de t’aimer et de te chérir jusqu’à la fin de ma vie. Je ne cesserai de me battre pour toi jusqu’à ce que mon cœur ne cesse de battre pour toi. »

    Je voyais en elle de fines larmes qui rendaient ses yeux brillants. Mon cœur se déchira en la voyant comme ça. Je détestais la voir souffrir. Elle n’avait pas le droit de souffrir. Je n’avais pas le droit de la faire souffrir. C’était interdit. Je ne devais pas la rendre malheureuse, elle ne devait pas se sentir mal car il voulait tout recommencer à nouveau et limiter les erreurs qu’il avait commis il y a quelques mois. Dans sa maison, Anton était arrivé en compagnie de Ambrae. Cela faisait un long moment qu’ils n’avaient pas passé du temps ensemble. Quatre ou cinq mois qu’il n’avait pas senti la senteur de ses cheveux. Tant de temps passé sans avoir un seul de ses baisers. Il n’avait pas pu goûter le goût de ses lèvres si douces et si pures qu’il n’avait pu en oublier le goût. Mais durant son absence, la jeune femme avait donné son corps et ses lèvres à un autre. Un autre homme qui était son frère. Il s’imaginait le nombre de fois où il avait goûté au fruit de ses lèvres. Il ne pouvait pas fermer les yeux sans avoir le visage de son frère contre celui de celle qu’il aimait. C’était un tableau qu’il ne voulait plus voir mais il n’avait pas le choix. C’était une chose qu’il ne pouvait éviter. Il avait du mal à voir Ambrae sans son frère. Mais ça pouvait être une image à double sens. En effet, Joe Kadden Miller étant le frère jumeau de Anton, cela pouvait porter confusion dans le cerveau du jeune homme. Mais en même temps c’était le passé alors pourquoi ne pas laisser le passé tout effacer comme il pouvait le faire à certaine reprise ?

    A N T O N « Tu ne me dérangeras jamais »

    Je ne pus résister à mes pulsions. Je devais l’avoir contre moi, ça faisait tellement longtemps que je ne l’avais pas eu contre moi. Des jours, des mois passaient sans avoir une seul de ses nouvelles. Je la pris dans mes bras. Mon étreinte se referma comme un étau autour de son corps. Je la serrai dans mes bras et plongeai mes lèvres dans sa chevelure brune qui sentait si bon la vanille. Un parfum des îles que je ne pouvais oublier. Mon parfum de glace préféré n’était plus le chocolat mais la vanille. Mais il fallait que je la lâche. Mon étau se défit. Je ne l’avais plus dans mes bras. Elle partait en direction du salon. Je ne pus m’empêcher de saisir sa main. Mon chemin vers le salon allait se faire contre elle. Arrivés là-bas, je m’assis à ses côtés. Posant ma main sur le canapé. Elle remonta aussitôt sur sa jambe dorée par le soleil. A son tour, elle se mit à me caresser la mienne. Sous l’effet de l’excitation, je ne pouvais que me mordre la lèvre. Je n’avais pas envie de montrer l’excitation que je ressentais, ça serait certainement déplacé et elle me prendrait pour un véritable pervers alors que je ne l’étais pas. Je ne voulais pas qu’elle ait cette pensée malsaine de moi. Surtout pas le jour de nos retrouvailles.

    A N T O N « Et bien je ne sais pas. Tu as une idée précise ? »

    Sans me retenir, mes lèvres se posèrent dans sa gorge l’embrassant doucement. Je ne pouvais m’empêcher de faire ça. Elle allait certainement me prendre pour un être malsain, mais je me fichais des apparences, elle verrait au moins qui j’étais. Mes lèvres l’embrassant dans son cou, je ne pus m’empêcher de laisser déraper ma langue. Remontant vers son oreille, d’une voix douce je lui murmurai :

    A N T O N « Si je vais trop loin tu me le dis »
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MessageSujet: Re: J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps. Pv Ambrae [HOT] Dim 14 Mar - 5:50



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    Je n’aurais pu croire ceci de cette soirée. Je n’aurais pu croire qu’il me pardonnerait. Enfin, c’est ce dont j’avais l’impression. Il avait de nouveau confiance en moi, comme si j’étais la plus merveilleuse, la princesses descendu du plus profond du royaume imaginaire pour lui, chose que je n’étais pas. Je faisais des erreurs, j’étais maladroite, je gâchais tout… Mais il me trouvait toujours formidable. Ce qui me troublait. Il était parfait. Comment un homme parfait pouvait-il vouloir d’une fille comme moi ?

    a m b r a e « wow… c’est le truc le plus mignon qu’un mec m’ait dit. Et, sincèrement, je suis heureuse que ce soit toi qui me le dise. C’est mots n’aurais jamais eu autant de sans, venant d’une autre personne. Je t’aime Anton Miller. Je t’aime depuis toujours. Et ça, ne l’oubli jamais ! Je t’aime à l’infini. Tu m’as tellement manqué, c’est impensable. Et je t’interdis de dire que tu es idiot, c’est totalement faux ! L’homme que j’aime n’est pas idiot du tout, compris ? Il est formidable. Il est ce dont toutes les filles rêvent : le prince charmant parfait. »

    Nous étions maintenant coller l’un à l’autre sur le divan du salon. Seul au monde, amoureux comme jamais. La relation que je voulais avec Anton, je la voulais différente de la première. Je voulais qu’elle soit vrai. Je vis dans son regard qu’il pensait à moi et Joe. À ce qui c’était passer, je voulu le rassurer.

    a m b r a e « Anton… quitte à faire une erreur encore une fois, je vais être franche avec toi. Je ne veux pas que tu t’inquiètes au sujet de moi et Joe. Il c’est passer un truc, une seule fois. Promis. Je ne te raconterais pas, pour ne pas te blesser, je voulais juste te rassurer. Pour pas que tu pense que je n’ai pas pensé à toi durant tout ce temps. Je n’arrivais pas à faire un truc, j’étais trop mal à laisse. Je pensais toujours à toi. Je ne voulais rien faire avec une autre personne que toi. Désolée si ma franchise te blesse… je voulais simplement te dire la vérité, pour pas que tu penses que moi et Joe ayons eu des relations enflammées. »

    Coller contre lui, j’avais peur d’avoir fais une autre erreur. Je voulais lui dire la vérité. Joe & moi, c’était terminé. Je n’aimais que lui. Anton Miller. Mon chéri. Celui qui faisait battre mon cœur. – suffit les rimes mdr – Je lui demandai alors ce qu’il avait envie de faire. Sans plus entendre, embrassant mon cou, il me demanda à son tour si j’avais une idée précise. Je souris, gloussant à chaque baiser. Je voulais que cette soirée soit magique.

    a m b r a e « T’inquiètes pas pour moi, Anton, je suis toute à toi »

    J’étais toute à lui, oui, dans tous les sens du terme. Sans plus attendre ses mains caressèrent mes cuisses, tout en m’embrassant amoureusement. Je le poussais, doucement, à mon tour sur le dos et vint me positionner sur lui. À califourchon, j’embrassais ses lèvres avec une passion hors du commun. J’Arrêtai après un certain moment pour le regarder. Je lui jeta un regard mélangé de désir et d’amour. Le genre de regard que je n’avais pas avec Joe. Notre relation avait été tellement courte et ne menait à rien. Avec Anton, tout était différent. Joe et moi, nous étions meilleurs amis. Une sorte de malaise s’interposait entre nous. Tandis que, avec Anton, tout coulait comme de l’eau de roche. Tout était simple.

    a m b r a e « Tu étais où, tout ce temps ? »

    M’inquiétai-je soudainement. Je ne lui avais pas posé la question, pour brusquer les choses, mais ceci m’intriguait vraiment. Pourquoi avait-il quitté Berkeley ?
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MessageSujet: Re: J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps. Pv Ambrae [HOT] Mar 16 Mar - 19:06


"J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps...
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    Malgré tout ce qu’il s’était passé entre nous, je n’avais pas pu faire autrement que de lui pardonner. Mon cœur l’aimait et je lui infligeais quelque chose d’insupportable si j’osais lui dire qu’il n’avait pas le droit de l’aimer. Je ne pouvais me résoudre à la voir avec un autre homme. Elle ne m’appartenait pas mais elle m’était tellement chère, c’était mon premier amour. Mon premier réel amour. Je n’avais pas peut-être eu ma première fois avec elle, mais c’était tout comme, elle était différente des autres. Elle était celle que mon cœur réclamait sans cesse. Comme tous les mecs, j’aurais pu partir vers une autre, mais je ne pouvais pas c’était au dessus de mes forces, il fallait que je la possède cœur et âme. Elle n pouvait pas appartenir à un autre homme. Aucun n’avait le droit de vivre quelque chose avec elle, sauf si elle le décidait. Je ne pouvais pas lui imposer ma position c’était bien mal élevé et je ne me permettrai jamais de lui imposer un bonheur ou une relation qu’elle ne voulait pas partager avec moi mais avec un autre. Elle avait droit d’être avec un homme, mais son cœur m’avait choisi et à cet instant présent j’étais le plus chanceux des hommes, il n’y avait pas un homme plus chanceux et plus heureux que moi. J’avais envie de tout faire à cet instant présent avec elle, chanter, danser… J’étais prêt à tout si elle osait me le demander.

    A N TO N « C’est la chose la plus sincère que j’ai dis à une fille de toute ma vie. Mais saches une chose, les choses que je viens de dire sont vraies. Je n’invente rien. Je ne pense même pas vouloir inventer une seule de ses paroles, elles sont toutes réelles. Je suis prêt à tout pour toi, à faire ma vie avec toi. T’offrir la plus belle des vies et même si tu le désires, déplacer des montagnes. Tout ça ne dépendra que de toi mon cœur. »

    Mon cœur… Je ne l’avais pas appelée comme ça depuis de longs mois. Maintenant je voyais à quel point j’étais chanceux de l’avoir à mes côtés. Elle était tellement importante pour moi. Je n’aurais jamais pu imaginer qu’une fille comme ça soit aussi importante pour moi. Jamais de ma vie je n’aurais pu m’imaginer une telle chose. Mais une crainte m’effrayait, je n’avais peur que mon frère vienne à son tour chercher une part de son bonheur. Après tout il avait vécu une histoire avec elle, il était bien normal qu’il vienne à son tour pour de nouveau avoir une relation avec elle si il l’aimait vraiment. Je n’avais pas peur de la perdre, enfin je lui faisais confiance. Tant qu’elle n’allait pas danses bras, et puis si elle était plus heureuse dans ses bras, il n’y avait pas de problème. J’étais prêt à l’accepter. J’étais prêt à tout entendre de sa part, même qu’elle me traite de tous les noms, je m’en fichais. Je lui fis un sourire effacée et la regarda dans les yeux en passant une main dans ses cheveux avant de la mettre sur son visage. Ma salive, je l’avalais lentement et je décidai de me lancer

    A N T O N « Je n’ai pas besoin que tu me le promettes Ambrae. Tu fais ce que tu veux. Je ne pourrai pas t’en vouloir de retourner avec lui si tu te sens mieux avec lui. Je ne pourrai te donner que ma bénédiction. Je ne veux que ton bonheur, je ne veux pas que tu souffres. Je veux que tu sois heureuse. Je veux que tu puisses t ‘épanouir avec n’importe quel homme que ce soit lui, un autre ou même moi. Je serai le plus heureux si tu faisais ta vie avec moi. Ce serait le plus beau cadeau de toute ma vie. Tu serais ma femme, et je promettrais de te faire vivre une magnifique histoire. Après tout ce serait mon rôle. Mais ne t’inquiètes pas, je ne me soucis de rien. Je te fais confiance. »

    Je venais de prendre conscience au fur et à mesure de mes paroles que j’avais muri. C’était elle qui m’avait permis ça. J’étais encore plus heureux de ce grand pas pour l’homme que je venais de faire. J’étais tellement heureux d’être devenu comme ça. Notre relation était bien partie pour être encore plus belle que la précédente. Je l’espérais tellement. Je priais secrètement pour que tout puisse se réaliser.

    Elle se mit à califourchon sur moi, un grand sourire se dessina sur mes lèvres. Mes mains passèrent dans le bas de son dos pour le lui caresser affectueusement. Je continuai son tendre baiser en me laissant presque aller. Je n’avais pas ressenti ça depuis tellement longtemps. J’avais l’impression d’être un diabétique qu’on avait mis au régime et qui après un long et dur régime retrouvait le goût du chocolat. C’était le même sentiment. Un sentiment de désir. Je voulais continuer. Qui ne voulait pas continuer d’ailleurs ? Il fallait être stupide pour ne pas vouloir, mais notre baiser prit fin. Je la regardai dans les yeux, et écouta silencieusement sa question. Je ne mis pas longtemps à répondre quelques secondes tout au plus.

    A N T O N « Je suis parti lâchement comme un idiot pour aller suivre un stage de basket. Une opportunité que je ne pouvais pas me passer. Je devais quitter le pays pour me rendre à New York pour suivre ce stage. Il peut m’ouvrir de nombreuses portes dans le monde du basket. Mais j’ai du quitter Berkeley pendant quelques mois. Je suis désolé de ne pas t’avoir prévenu plus tôt."

    Je me mordis la lèvre en attendant sa réaction. J’avais peur de ce qu’elle allait penser.
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MessageSujet: Re: J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps. Pv Ambrae [HOT] Mer 17 Mar - 1:23



♦ Le seul moyen de se débarrasser d'une tentation, c'est d'y céder.
....... ANTON &AMBRAE
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    Mon cœur…. Ce surnom que j’avais attendu Durant de longs mois. Personne, ni même Joe, m’avais appelé ainsi. Parce que se surnom était réserver à Anton. Il était le seul de mon entourage et de toute ma vie qui avait prononcé ses mots. Étrangement, je sentis le manque se combler aussi rapidement qu’il était arrivé. Le sentiment de perte s’évacua de moi, complètement, laissant place au soulagement et au bonheur. Ses mots me touchaient. Ils m’envoutaient même. S’il voulait faire de moi sienne, pour la vie et bien plus encore, j’accepterais. Parce que j’étais convaincue que l’amour, le véritable amour, je l’avais devant mes yeux. Plus que des mots et des actions, entre nous la paix et l’harmonie régnait de nouveau. Comme si la terre s’était arrêter que pour nous dans le but de nous donner le temps de faire connaissance, comme si c’était la première fois. J’étais perdu dans ses yeux, ses paroles enchantaient de plus en plus mon esprit. Il était simplement parfait. Comment pouvait-il être aussi mature. Bien sûre, j’avais confiance en lui, mais aurais-je réagis de la même façon que lui ? Aurais-je été aussi respectueuse. Tout ceci c’était passer dans un mutuel respect, un amour plus fort que tout. J’étais éperdument, absolument, effectivement, énormément amoureuse d’Anton. Et je pouvais le prouver avec certitude.

    a m b r a e « Anton, tu entends ce que tu dis ? C’est magnifique… mais jamais je ne verrais ma vie avec une autre personne. J’ai butiné ici et là, sans cesse, plus jeune, mais j’ai la certitude d’avouer que maintenant, j’ai plus envie. Plus envie de devoir te quitter, plus envie de te voir t’éloigner, plus envie que tu sois loin de moi. Je n’ai tout simplement pas envie d’être avec une autre personne. Personne ne me comble comme tu peux le faire et personne n’est sensible à moi autant que toi. Ta confiance me fais tellement plaisir, tu ne peux savoir comment. Tu sais, c’est un des plus beaux cadeaux que la vie m’ai fais. Bien sûre, t’avoir dans ma vie est LE plus beau présent que j’ai reçut. You’re the one, Anton, the only one. »


    Je me mis à califourchon sur lui, pour le couvrir d’attention comme cela nous manquait à nous deux. Je l’embrassai alors, lui prouvant en quelques secondes que toutes mes paroles, à moi aussi, était vraies. Mes lèvres se séparèrent, articulant une question idiote. Avais-je vraiment besoin de le savoir ? Non, je ne crois pas… surtout pas dans ce moment de bonheur. Mais, comme j’étais la pire des idiotes, j’interrompu notre moment de tendresse pour lui demander la raison de son départ. Il me prit quelques instants avant de réagir. J’étais à la fois soulagé et surprise. En fait, je n’eus aucune réaction déplacé, j’étais sereine, malgré la nouvelle. Oui, il aurait très bien pu m’avertir de son départ, mais à quoi bon se restreindre sur les choses du passé, quand elles sont passées ?

    a m b r a e « Ne dis pas ça, chéri, ce n’est pas être lâche. Tu avais besoin de partir pour ta carrière, je ne t’en veux pas. Si c’était pour ton futur, je ne vois pas pourquoi je devrais t’en vouloir. C’était une opportunité grandiose à prendre. Tu te rends compte ? Un stage à New York ! Ce n’est pas rien tout ça. Et puis, que dire de cette ville. La ville des lumières, la big Apple, et la chance de voir la neige en hiver. C’est merveilleux pour toi. »

    J’eus un mouvement de recule. Et s’il devait me quitter à nouveau ? ne pense pas à ça Ambrae, pense à toi et lui, tout simplement. Je lui souris, un peu attrister par mon égoïsme. J’avouais penser qu’à moi, là, en me demandant et espérant qu’il ne me quitte plus. Mais s’il devait le faire, il devrait le faire. En fait, il avait un avenir certain, je ne pouvais l’empêcher d’en profiter. Et qu’allais être le mien ? J’allais sans doute avoir moins de chance que lui, c’est certain, mais serais-je heureuse dans mon travail ? Serais-je toujours avec lui ? Aurons-nous survécut à toutes les tentations de la vie ?

    a m b r a e « Et ça c’est bien passé j’espère ? Ils vont te rappeler, communiquer avec toi, te donner des nouvelles ? Ou peut-être t’offrir un autre stage ou la chance de faire parti de leur équipe ? »

    Dis-je presque plus excité que lui, lui caressant lentement la joue, toute sourire. J’avais retrouvé la bonne humeur qui manquait à mes journées grises, tout ça grâce à lui. Ses yeux bleus se posèrent sur moi et j’écoutai sa réponse, le regardant encore et toujours. Ce qu’il pouvait être beau. À cet instant, je pouvais crier haut et fort que j’avais envie de passer le reste de ma vie et même l’éternité avec lui. Pourquoi pas…
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MessageSujet: Re: J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps. Pv Ambrae [HOT] Sam 20 Mar - 21:54


"J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps...
il appris à nager, mon chagrin."
De Philippe Geluck


    Même si elle disait non à ce que je pensais sur mon statut, je ne pouvais m’empêcher de me traiter de crétin et de toutes les insultes présentes qui passaient dans ma tête. J’avais vraiment été idiot de partir. J’avais quitté cette femme parfaite. Même si elle avait été avec un autre, elle avait su me faire une place dans son cœur en ayant le secret espoir que je puisse revenir. C’était l’un des plus beaux cadeaux que l’on pouvait me faire. J’étais à cet instant présent l’homme le plus heureux sur cette planète. Toutes les catastrophes du monde pouvaient arriver, je m’en fichais. J’agissais égoïstement mais c’était compréhensible. J’étais amoureux. Amoureux de la femme la plus belle et la plus parfaite que je puisse connaitre. Elle était mon premier amour. Elle était la première fille dont il était vraiment tombé amoureux. Il n’avait jamais connu une autre fille comme ça. Il avait parcouru de nombreux lits avant de trouver celle qui lui allait comme un gant. Il y a une théorie qui dirait que nous avons tous une moitié. Mais je n’en étais pas convaincu, nous sommes plus de six milliards sur Terre. C’est totalement impossible… Mais pour deux personnes c’est le cas. Je viens de trouver ma moitié. Elle ne me correspond pas traits pour traits. Elle n’a pas le même caractère que moi, pourtant je suis tombé fou amoureux d’elle la première fois que je l’ai vu.

    A N T O N « J’entends pas ce que je dis. Je le formule. Toutes ces paroles sont peut-être magnifiques, mais elles sont réelles Ambrae. Tu es ma moitié. Je t’ai enfin trouvé. Je suis l’homme le plus heureux du monde. Je ne crois pas que les autres hommes puissent être aussi chanceux. Ils doivent tous se mordre les doigts de ne pas t’avoir en tant que petite-amie. Même si ils sont avec une belle jeune femme, je suis sûr qu’ils ne veulent qu’une seule et unique chose c’est une jeune femme aussi belle et aussi adorable que tu puisses l’être. Et tu peux être sûr que toutes les paroles que je viens de dire sont réelles. J’espère que tu me crois, je ne pourrai jamais te mentir, surtout sur mes sentiments. Et puis je ne sais pas mentir, donc ça ne sert à rien de le faire. »

    Mes doigts parcouraient sa peau. J’avais l’impression de palper l’eau. J’avais l’impression de pouvoir toucher quelque chose de lisse et d’agréable. C’était quelque de très agréable dont je ne pouvais plus me passer. Sa peau était si chaude, si agréable. Quand elle se collait contre moi, nos deux corps ne faisaient que un. Se collant l’un à l’autre, mêlant leur chaleur humaine. La passion ne faisait qu’une. Elle ‘attendait qu’une seule chose c’était de se répandre dans leurs veines comme le sang qui alimente nos organes. Mais tout s’arrêta brusquement. Je la regardais dans les yeux pour lui répondre. Mais mes mains étaient posées sur ses cuises et les caressaient affectueusement mais mes lèvres avaient envie de se coller aux siennes pour être les témoins d’un tendre baiser qui mettrait fin à leurs désirs.

    A N T O N « Tu pourras dire ce que tu voudras, mais je me considère comme un con. J’aurais pu te prévenir de mon absence. Il n’y a pas de mal à ce que je te prévienne. Nous étions deux dans une relation de confiance. J’aurais du te dire ce que j’allais faire. Et tu aurais pu m’attendre. C’est à cause de moi que tu es partie avec un autre mec. Ce n’est pas à cause de toi, c’est à cause de mon unique erreur. Je m’en excuse, je sais que ça a du être dur durant mon absence. Se demander où j’étais, ce que je faisais, ça ne devait pas être facile. Je suis vraiment désolé de tout ce mal. Je te promets que ça n’arrivera plus maintenant. Je ne ferai plus le seul mauvais pas. Je te serai fidèle et je ne te cacherai plus rien. Je préfère ne plus être de ce monde que de ne plus être aimé de toi. »

    Je pensais réellement tout ce que je disais. Elle était devenue toute ma vie. Elle était tout ce que j’avais de plus précieux. Pour rien au monde je ne voudrais la quitter pour une autre ou même tout faire pour la quitter. Je ne supporterais pas l’idée de la voir dans les bras d’un autre. Collant son corps au sien. Se promettant des promesses pour leur futur. Un futur auquel j’aurais pu participé. Non je ne voulais pas la quitter. Elle était trop importante pour moi pour que je puisse la quitter même une seule seconde. C’était tellement dur pour moi de l’avoir quittée pendant de nombreux mois. J’avais eu l’impression de recevoir une épine empoisonnée dans le cœur.

    A N T O N « Hey calmes toi ! Tu me stresses encore plus. Et bien je ne sais pas tellement. Je vais refaire un stage chez eux. C’était un stage pas très important pour évaluer mon niveau. J’ai du apprendre de nouvelles choses et si j’augmente mes performances j’aurais une petite chance pour rentrer dans l’équipe de Californie. Du moins je l’espère, j’ai toujours voulu jouer dans leur équipe. Mais cette fois-ci je t’emmènerai avec moi à New York. C’est là-bas qu’ils nous forment et on pourra faire de longues promenades. Enfin si tu le souhaites. »

    Je souriais la laissant faire. Je collai doucement mon front au sien et ne cessais de noyer mon regard dans le sien. Son regard noisette me donnait une immense joie de vivre. J’avais tellement envie de rester ainsi toute l’éternité. Je pense que ma vie sans elle ne serait pas une vie mais un enfer. C’est ainsi que je peux dire que ma vie, je ne pense pas la faire sans faire d’elle ma femme..
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MessageSujet: Re: J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps. Pv Ambrae [HOT] Dim 21 Mar - 17:25



♦ Le seul moyen de se débarrasser d'une tentation, c'est d'y céder.
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    Ses doigts qui parcourraient ma peau me procuraient des frissons intenses. J’avais envie de lui, à u tel point, c’était effrayant. J’avais peur de me réveiller et découvrir que tout ceci n’était que le fruit de mon imagination. Parce qu’il faut l’avouer, c’était trop parfait pour être réelle. En fait, je ne voulais plus jamais me réveiller de ce rêve. Je sentais la chair de poule se former sur ma peau bronzé, le teint que toute ma famille arborait. Je pensais sans cesse à notre futur. Si nous allions en avoir un, bien sûre. La première fois que je lui avais parlée d’enfant, au restaurant, il avait été pris par un peur immense et s’était étouffé avec son verre de vin. Oui… ceci a le dont de faire paniquer les hommes. Je l’avais très vite rassuré que je n’avais pas l’intension d’avoir un enfant de si tôt. Maintenant, je ne voyais plus mon futur sans lui. C’était une théorie assez étrange, mais je ne l’avais pas inventé : il était l’homme qu’il me fallait pour vivre normalement. Je rêvais de lui, nuit et jour, maintenant que je l’avais retrouvé, impossible de m’en détacher.

    a m b r a e « Chéri, fais moi une faveur, crois moi. Je t’en pris. Tu n’es pas idiot, ni même stupide, parce que si ce serrait le cas, je ne serais pas là, avec toi, à t’embrasser chaque dix secondes. Et t’inquiètes, j’ai confiance en toi. Je te promets ma fidélité aussi. »

    Nos corps étaient près l’un de l’autre. Cette nuit promettait d’être forte en émotion. Entre l’amour et les aveux, c’était une adorable soirée. Elle avait permis de former des ponts, des liens, des chemins plus solides entre nous. De repartir sur un bon pied, le bon cette fois-ci. Je lui souris, il était vrai que je pouvais stresser les gens. Je me calmai un peu, fixant ses yeux océans. Je rêvassais à la confession qu’il venait de me faire. Toujours à califourchon sur lui, je le poussai doucement sur le sofa, de sorte à ce qu’il fut allongé sur celui-ci. Je pris place près de lui, plaçant ma tête sur son torse chaud et parfait. Comme de fait, j’avais un peu froid. Sa chaleur corporelle me faisait amplement de bien. Je caressais de ma main son torse sur lequel j’étais appuyée.

    a m b r a e « Wouah, mais c’est génial. J’aimerais vraiment venir avec toi… tut e rends compte, ton avenir est promis d’être magnifique… tua s beaucoup de chance. » Je déposais un petit baiser sur le torse que je caressais. « Dis, tu penses à quoi en ce moment ? »

    Je me relevai un peu pour le regarder me sourire. Il me faisait fondre à un point impensable. Et moi, j’étais inévitablement, complètement folle de lui.
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J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps. Pv Ambrae [HOT]

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