Sujet: ❝ we're only young • andy&eddy Mar 22 Nov - 18:57
andy & eddy ▬ People never know how special someone is until they leave, but maybe sometimes its important to leave, so they are given that chance to see how special that someone really is• we're only young and naive still, we require certain skills, the mood it changes like the wind, hard to control when it begins. ;; the naked and famous ; young blood
« Au revoir, au revoir président ! » Pôv’ débile. Edward adressait un large sourire à son monstre de neveu. Il avait beau avoir à peine deux piges, il apprenait vite le bougre. Voilà maintenant un peu plus d’un mois que Zadig logeait chez son tonton Eddy, il était temps désormais de regagner la demeure familial. Dommage. Fini la petite période où il pouvait se faire passer pour Maxwell Atwoodth. Retour aux sources. Et surtout, retour à l’ennui. Zadig avait au moins eu le luxe de distraire quelque peu ses journées monotones. L’inconvénient d’être célibataire : on se fait royalement chier. Autrefois, il aurait passé ses après-midi à aller enquiquiner sa plus fidèle coupine. Aujourd’hui, c’est à peine s’ils pouvaient se calculer tout les deux. Et dire qu’à présent ils habitaient au sein de la même confrérie. Finalement, les Alpha n’étaient pas si mal. Trèves de songeries, Eddy passa ses bras autour de la petite silhouette de son neveu avant de le serrer contre lui. Et un poutou sur la joue, un ! En voilà un au moins qui aimait les câlins et les mamours. Jouant négligemment avec les cheveux de son oncle, le mini monstre gigotait dans tous les sens alors que son père venait tout juste d’arriver. Au moins papa n’avait pas changé. Une brève étreinte entre jumeaux, et Edward rendit Zadig à son géniteur. « Sois sage vieux pigniouf. Et embête pas papa quand il conduit, c’est pas comme dans Mario Kart là hein. » Quelques mots échangés avec Maxwell, et hoplà, direction la maison… ou tout du moins, la confrérie des rouges. Un petit pincement au cœur lorsqu’il salua au loin son petit minus lui dire au revoir.
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Mui. Y avait pas à dire, on se faisait superbement chier. Pas un seul plan de prévu pour l’après-midi. Des amis absents, ou qui ne répondait pas aux appels. Matt avait vraisemblablement disparu de la circulation. Aucune nouvelle, rien. Nikolaï n’avait pas encore répondu à son sms. Constance… bah c’était Constance quoi. Même Jack, sa distraction d’Halloween, ne le motivait pas à sortir de sa tanière. Vautré comme un pauvre au beau milieu de son lit, Eddy restait là, à fixer un point invisible au plafond. A croire que ses connaissances disparaissait une à une. Le monde devenait de moins en moins distrayant. Les terrains de jeu se faisaient rares, et les adultes étaient beaucoup trop sérieux pour qu’on puisse leur attribuer un quelconque intérêt. A ce rythme là, il allait finir par crever d’ennui. L’inconvénient lorsqu’on éprouve des sentiments pour quelqu’un, c’est qu’en général, cela peut transformer un homme et ses coutumes. En l’occurrence ici, Constance avait en effet eu son impact sur le comportement d’Edward. Il y a de cela quelques années, avant qu’ils ne connaissent, Dydy aurait sans doute passé ses journées à draguer toute créature féminine se présentant sous ses yeux. Désormais… rien. Elle avait laissé son empreinte, et pour l’heure, il était un tantinet trop tôt pour s’en défaire. Si elle lui manquait ? Le mot était faible. Est-ce qu’un jour il l’avouerait ? Peu probable. Il aurait au moins apprit que son comportement immature lui avait fait perdre beaucoup. Mais demander à un enfant de devenir mature… c’était hors de ses cordes. Plutôt crever. Dans ce cas-là, pourquoi ne s’était-elle pas mise en couple avec Maxwell ? Autant dire les choses de cette manière. Encore une fois, le comportement plus mûr de Max’ l’emportait sur le sien. Mais bref. Tâchant de chasser la présidente Iota de ses pensées, Eddy s’empara mollement de son cellulaire. Qui pourrait-il appeler histoire de ne pas passer l’après-midi alone, sur son lit, avec ses peluches… Répertoire ouvert, et au premier coup d’œil il posa son attention sur un nom. Andreas Benson. Bah voilà, parfait ! Pourquoi n’avait-il pas songé à textoter son Gamma fétiche. En voilà au moins un sur qui il pourrait compter sans pour autant changer de personnalité. Composant le numéro, il porta le téléphone à son oreille. Un bip. Deux bip, et une voix qui décroche. « Dydy one ? C’est Dydy two ! Je sais pas c’que tu fiches vieux poupouf, mais j’vais débouler chez toi d’ici… une petite quinzaine de minutes. Alors enfile un Jean si t’es à poil, et bouge pas ! » Sans même attendre de réponse, il raccrocha en sautant de son lit. Ce serait peut-être aussi pas mal de s’habiller… parce que se rendre chez les Gamma en caleçon Roi Lion, c’était pas terrible, et surtout très ridicule. Remarque… Il en serait bien capable. Attrapant un Jean ainsi qu’un tee-shirt au pif dans son armoire, Edward sorti à cloche pied de sa chambre, téléphone portable en bouche. En plus son ventre commençait à crier famine. Un coup d’œil à sa montre. 14h. Bah impeccable, ils pourraient aller goûter ensemble ! Oui parce que l’heure du goûter chez l’Atwoodth, c’est aussi sacré que la sieste.
Toc toc toc. Tanière des Gamma. Chambre Benson. Aller magne-toi vermine. Tapotant nerveusement du pied à terre, Eddy guettait négligemment les alentours. Bah au moins cette confrérie là était plus bordélique que sa chambre. Y avait de quoi être rassuré. Restait plus qu’à prier pour qu’aucun autre Gamma ne croise sa route pour le découper en rondelle. Parce que Dieu seul savait à quel point les bruns pouvaient haïr l’Edward Atwoodth. Depuis son arrivée à Berkeley, ce dernier était toujours entrain de les ridiculiser. Normal que depuis, une certaine tension été née. Attendant que son compagnon daigne lever ses fesses pour ouvrir lui ouvrir, Eddy retoqua une nouvelle fois. Non pas qu’il était impatient, mais étant reconnu pour être on ne peut plus hyperactif, le voilà qui était déjà entrain de sautiller sur place. L’histoire entre Andreas et lui était on ne peut plus ancienne. A vrai dire, le jeune homme était la toute première personne qui a croisé sa route lorsqu’il est arrivé à San Francisco. Un souvenir amer, puisque la veille, sa famille l’avait plus ou moins fichu à la porte, mais une compagnie qui avait eu le bénéfice de lui apporté du soutien lorsqu’il en avait besoin. Une relation tendue aux premiers abords, mais une amitié qui s’est très rapidement tissée grâce aux points communs de leur histoire. Andreas avait beau avoir un caractère bien trempé (une sorte de Miss La Tour Dubois au masculin, au moins), il n’en demeurait pas moins un compagnon avec lequel il n’avait pas besoin de faire semblant. Si ses gamineries exaspérait de temps à autre le Gamma, celui-ci pouvait l’envoyer paître tout en gardant une bonne estime de son ami. Un bruit de serrure sorti Dydy de ses songes, et le champion se présenta enfin dans l’entrebâillement de la porte. Pas le temps pour lui de dire le moindre mot : Edward lui sauta littéralement dans les bras à la manière d’un gamin surexcité. Enfin un guignol qui acceptait de bien vouloir le voir ! « Andydy ! » Sourire banane affiché sur la tronche, et sans même lui laisser l’occasion de le saluer, il embarquait son pote de service par le bras en l’entraînant à l’extérieur de la maison Gamma. « Bon alors choucroute, on va aller au supermarché s’manger un peu de poisson… ça te dit ? » ‘’manger poisson’’ dans le sens : se bastonner avec des truites en guise de sabre. Oui parce qu’une autre coutume du ‘’dydyo’’ était encore de faire le bazar partout où ils passaient. L’avantage de fréquenter un Gamma : Andreas avait beau ne pas avoir un esprit d’enfant, il n’en respectait pas les règlements pour autant. Un point commun avec l’Atwoodth. Se faire courser par les surveillants de l’université était un jeu quotidien, mais qui devenait un peu ennuyant à force : c’était toujours eux qui gagnaient. Histoire de varier un peu, pourquoi ne pas aller faire les courses ? Au moins cette fois-ci, ils auraient à faire à la sécurité. Et puis l’avantage d’un marché, c’est qu’il y a de tout… De la bataille de farine, on pouvait sans trop de difficulté se faire une course avec les vélos, pour ensuite arriver rayon lingerie et se promener en sous-vêtements féminin dans les allées. Farfelues comme idées, certes, mais digne du duo. Direction Supermarché du coin histoire d’y foutre un peu la pagaille ! Un peu de rigolade dans ce monde d’adulte. Qui plus est, à l’approche de noël, voilà une bien belle idée. Y aurait des jouets partout dans le magasin… « Oh et diiiis, faudra aussi qu’on fasse nos achats de nowel. Si t’es sage, j’t’achèterai une machine à faire des kebab. Ca doit bien exister. »
⊰ sexe : ⊰ on m'appelle : justineBitch, americanogroslolo et j'en passe ⊰ commencement le : 28/12/2010 ⊰ date de naissance : 24/06/1992 ⊰ âge : 19 ⊰ messages : 9490 ⊰ topic : Cameron, Alec, Eileen & Roméo ( à venir ) 4/4 ⊰ âge : 22 ans ⊰ étude : 1ere année de musique après avoir fait 2 ans de photographie ⊰ aes : self-défense ⊰ avatar : OLIVER HOT SYKES
Sujet: Re: ❝ we're only young • andy&eddy Dim 4 Déc - 22:28
« Eh merde. » Lachais-je en passant une main sur la couette pour essuyer brièvement la cendre qui vient de tomber dessus. D'un mouvement lent, je reporte ma main vers la cigarette que j'ai coincé entre mes lèvres et tire longuement sur cette dernière. J'ai l'air d'un véritable mollusque comme ca. Alors que je recrache la fumée, je tourne ma tête vers ma gauche et me rends rapidement compte que je ne suis pas seul dans ce lit. Lit qui est d'ailleurs fait pour une personne et demie. Il faudra quand même que l'on m'explique pourquoi il y a des lits pour « une personne et demie ». Vous en voyez beaucoup vous des une personne et demie dans la rue ? Bref, c'était ma réflexion du matin. Enfin non, de l'après-midi vu l'heure qu'affiche l'écran sur la table de chevet. Quelle idée j'avais eu d'aller faire la fête hier soir. Depuis que Soan m'avait quitté, je dois reconnaître que je passais beaucoup de temps en dehors de chez moi. La maison que nous avions achetez tous les deux me paraissait soudainement beaucoup trop grande pour moi tout seul. D'autant plus que mon fils était plus souvent chez sa mère que chez moi. Alors j'avais décidé de me réinstallé chez les Gammas. Ce n'était pas définitif, c'était seulement lorsque je m'emmerdais comme un rat mort et que je n'avais pas la moindre envie de me retrouver seul comme un con devant ma télévision. Quoi de plus déprimant que d'être seul dans une grande baraque. J'essayais de me consoler du départ de mon ex petit-ami comme je le pouvais. Me taper la première gonzesse qui passait – enfin pas n'importe laquelle non plus, je ne tape pas dans les moches – était mon activité favorite pour le moment. Sauf que généralement j'évitais de ramener mes coups d'un soir dans ma piaule. Non, c'était beaucoup trop risqué. Il suffisait que je tombe sur une folle hystérique et me voilà foutu. Je dis ca par expérience. Une fois un nana m'a harcelé pendant un mois sur le campus parce qu'on avait passé la nuit ensemble. La pauvre, elle avait tiré le mauvais numéro avec moi. Ma patience ayant ses limites – qui ne sont pas franchement élevées – je l'avais envoyer promener comme jamais personne ne l'avait fait avant moi. Les nanas se font vraiment trop films sur nos intentions à nous les mecs. Elle croyait quoi ? Que j'allais la demander en mariage ? Bad joke ! D'autant plus que je ne me souvenais même pas de son prénom à celle-là !
Bref, revenons-en à nos moutons. Ou plutot à la blondasse qui pionce dans mon plumard et qui me grimpe limite dessus. Tiens, je viens de constater quelque chose. Depuis que je suis célibataire je ne me tape que des blondes. Comme Soan. Poussant un long soupire, je finis par écraser d'un geste brusque mon mégot à moitié consommé dans le cendrier. Alors que je m'apprête à secouer violemment la gonzesse qui squatte mon pieux, mon téléphone portable se met à sonner. Tant mieux, j'espère que ca la réveillera celle-là. Ma piaule c'est pas une auberge de jeunesse aux dernières nouvelles. Saisissant mon téléphone, je porte ce dernier à mon oreille sans prendre le temps de regarder qui m'appelle. « Ouais ? » Dis-je sur un ton presque blasé. « Dydy one ? C’est Dydy two ! Je sais pas c’que tu fiches vieux poupouf, mais j’vais débouler chez toi d’ici… une petite quinzaine de minutes. Alors enfile un Jean si t’es à poil, et bouge pas ! » Les yeux grands ouverts, je n'ai même pas le temps de répondre quoi que ce soit que cet hystérique de Iota a déja raccroché. Bon, je ne vais pas me voiler la face, ca m'arrange bien que Dydy débarque ici. Reposant mon téléphone sur la table, je me tourne vers la nana et lui saisit l'épaule avant de la secouer. « Va falloir que tu dégages j'dois sortir. » Lui hurlais-je presque dans les oreilles. La blondinette se réveille en sursaut et me traite d'abruti au passage. « J'adore les mots d'amour au réveil. » Lui affirmais-je avec un sourire qui en disait long sur mon ironie. […] Serviette encore autour de la taille, je sors de la salle de bain et me stoppe brusquement devant mon miroire. « PUTAIN C'EST QUOI CE TRUC ?! » Hurlais-je en m'examinant le torse. Les yeux écarquiller je passe mes doigts sur la trace noire présente en plein milieu de mon torse. Une croix. J'ai une croix encrée dans ma peau. D'accord elle n'est pas bien grande, mais elle l'est assez pour que n'importe qui la remarque. C'est décidé, j'arrête de picoler pour de bon. Car même si ce n'était pas la première fois que je me retrouvais avec des « erreurs de soirée » je dois reconnaître que ca me fais bien chier.
Blasé, je me dirige vers la commode pour me sortir un jean et un t-shirt noir. Soudain des coups donnés contre la porte me font sortir de mes pensées. C'est surement le Iota. Me dirigeant vers la porte, j'ouvre cette dernière en ne laissant apparaître que ma tête. Chose que je ne referais plus jamais lorsque Edward se trouve de l'autre coté de cette même porte. Vu la façon dont il me saute dessus, j'aurai pu finir décapité. Ce type est limite plus hyperactif que moi en fait. Mais je l'aime bien mon Iota. Il me fait marrer à être sans arrêt sur une autre planète. « Bon alors choucroute, on va aller au supermarché s’manger un peu de poisson… ça te dit ? » Alors que nous arrivons à l'extérieur de la confrérie, je me stoppe brusquement. Perplexe, je dévisage mon ami en levant un sourcil. What the fuck ? Qu'est-ce qu'il a encore derrière la tête celui-là ? « J'aime que le croustibat j'te préviens. » Lui dis-je avec un sourire en coin. Mon fils Cameron en mange et j'adore ca moi aussi j'y peux rien. Sans perdre de temps, je sors mon paquet de clope et m'en allume une. « Je t'en propose pas. Les sportifs dans ton genre se doivent de garder une santé de fer. » Affirmais-je en riant. « Oh et diiiis, faudra aussi qu’on fasse nos achats de nowel. Si t’es sage, j’t’achèterai une machine à faire des kebab. Ca doit bien exister. » Tirant sur ma clope sur laisse échapper un rire. « j'ai la dalle en plus. Tu me donnes faim à parler de bouffe. » J'sais pas pourquoi, mais je sens que cette virée au supermarché va partir en cacahuète.
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Sujet: Re: ❝ we're only young • andy&eddy Dim 11 Déc - 22:41
andy & eddy ▬ Let's get together and make a plan• 'cause if I can do a thing, then you can do it, and together we can push it up the mountain, do it! so if I can get a thing, then you can get it, and together we can live it, 'cause there is no limit ;; apl.de.ap ;; we can be anything
Ses deux billes bleues brillaient d’une lueur étrange. Aux yeux d’Edward, le monde n’était qu’un gigantesque terrain de jeu. Un univers où les nuages sont faits de barbe à papa, et où l’herbe se mange. Hors de question de rester les bras croisés à attendre que quelque chose arrive. Bien sûr, si la joie de vivre de l’Iota était un atout particulièrement enviable, cela pouvait également s’avérer être un bien moche défaut. A sans cesse devoir supporter ses grimaces de gamin, ses caprices de petit monstre, certains s’en étaient lassés et avaient préférés reprendre le droit chemin de la maturité. Une chose qui en soit restait relativement difficile à digérer pour un enfant comme lui. Jamais il ne changerait, pour personne et pour rien au monde. Un entêtement qui lui aura coûté la fierté de ses parents, l’amitié de bien des personnes, et même l’amour d’une femme. Tant pis. Qu’à cela ne tienne, dans le pays de Peter Pan, on ne se mari pas : on vit très vieux, très longtemps, et très heureux (et avec plein d’enfants). C’était d’ailleurs dans état d’esprit semblable qu’était actuellement plongé Dydy. Sautillant sur place tout en guettant son compagnon de route, il frémissait d’avance de leur excursion au Supermarché. Depuis combien de semaines n’avait-il plus mis le nez dehors ? Si ce n’est à la fête d’Halloween (véritable catastrophe au passage), rien. En même temps, ce n’était pas Maxwell et certainement pas Constance qui allaient l’aider à lui sortir le nez de ses DVDs Disney. Dommage que Zadig ne soit plus là. Au moins le petit monstre l’obligeait d’une certaine façon à faire quelques promenades de temps en temps. Ah, nostalgie. Finalement, il devrait peut-être se reconvertir en nourrice ? « J'aime que le croustibat j'te préviens. » Croustibat ! Bâtonnets de poisson ! La banane sur le visage, Eddy arqua un sourcil tout en accordant une tape amicale à l’épaule du Gamma. T’inquiètes kekette, ça devrait pouvoir se trouver sans problème. Après tout, on pouvait trouver toute sorte de poisson dans un Supermarché non ? Croustibat n’en ferait pas exception. « Je t'en propose pas. Les sportifs dans ton genre se doivent de garder une santé de fer. » Haha, très drôle. Le sourire du jeunot fondit en l’espace de quelques secondes. D’où il n’aurait pas le droit à des Croustibat ? Qu’ils aillent tous mourir avec leur régime, les Croustibat valaient mieux qu’un entraînement. C’est la présidente des rouges qui serait contrariée lors des prochains recrutements des footeux. Pas grave en soit. Cette pensée suffit d’ailleurs à l’Iota pour étouffer un furtif rire. Lui qui s’empiffrait de crêpes et d’autres gourmandises du genre à longueur de journée, ce n’était certainement pas du poisson en bâtonnet qui allait l’effrayer. Et puis au pire, ils feraient comme Zadig : jouer à Star Wars avec un bâtonnet de Croustibat en barbouillant du ketchup dessus, Dark Poissor. « Dans mon régime ils recommandent le poichon, alors ta bouche, tu m’en offriras une boîte pour noël. » Buste relevé, tête haute, Edward marchait fièrement en exhibant ses musc… sa bedaine. L’Atwoodth n’est pas fait de roc, mais plutôt de brioche pour l’heure. Au pire, osef comme on dit. Il irait courir la semaine prochaine pour éliminer le surplus. Les recrutements n’avaient pas lieu avant le début de l’année prochaine, ça lui laissait une paire de mois. « J'ai la dalle en plus. Tu me donnes faim à parler de bouffe. » Cette fois-ci, Eddy ria de bon cœur. Le pire c’est qu’il entendait son estomac gargouiller d’ici. Accordant une mimique toute joyeuse –limite moqueuse- à son partenaire, le rouge haussa innocemment les épaules tout en désignant d’un coup de tête le magasin qui se rapprochait peu à peu d’eux. « T’inquiètes ma poule, on est bientôt arrivés. » D’ailleurs… Il y avait un monde fou sur le parking. Justin Bieber était venu chanter sur la scène du magasin ou quoi ? Pourquoi tous les gens ramenaient-ils leurs gosses en courses ? A moins qu’il n’y ait des super soldes pour les cadeaux de noël.. Question à laquelle le duo n’allait pas tarder à avoir sa réponse… S’avançant peinards dans la foule, ils finirent enfin par mettre un pied dans le magasin bombé de monde.
« REGAAAAAAAAAAAAAAAAARDE Y A LE PAPA NAWEL QUI EST LA. » Il avait pour ainsi dire hurlé. L’index pointé en direction du gros monsieur rouge avec une barbe blanche proéminente, Edward jubilait. La voilà l’explication qui justifiait la présence des morveux. Un gros bonhomme, installé tranquillement sur son fauteuil, et qui prenait des photos en compagnie des bestioles d’1m20. Dydy sautillait presque sur place tout en martelant l’épaule de son compagnon. « Ohh s’te plait on peut y aller ? Dis ouiiiii ! J’veux une photo souvenir avec le gros monsieur rouge Dydy ! » Ne quittant pas son idole des yeux, Edward se mordit la lèvre intérieure. Raaar en plus y avait plein de queue pour aller jusqu’à lui, la loose. C’était mort, jamais Andreas n’accepterait qu’on attende aussi longtemps pour ça. Il fallait admettre que la patience n’était pas son fort.. pour aucun des deux en fait. Il lâcha un grognement tout en tirant son Gamma par la manche. Il fallait qu’ils trouvent un moyen de contourner la foule sans se faire remarquer. Aller, mettre en marche les neurones. Go ! Parce quand Atwoodth veut quelque chose, il faut qu’il obtienne, sinon c’est la crise assurée. Gamin jusqu’au bout… Et puis finalement, l’ampoule s’alluma. Les yeux rivés sur des tabliers de caissiers posés sur un carton. Hinhin… Intéressant. Jetant un coup d’œil suppliant à Andy, le voilà qu’il lui faisait le coup de regard ‘’à la chat potté’’. Gros yeux larmoyants et lèvres qui tremblent. Te plait, te plait, te plait. « On en aura juste pour 3s.. juré ! » La moue toute frémissante, il empoigna finalement le Gamma pour l’embarqué avec lui enfiler l’un des tabliers. Et hoplà, en deux temps trois mouvements, les voilà devenus caissiers. Pour le meilleur, et surtout pour le pire… Personne ne les avait vu, impeccable. Et sans attendre la moindre seconde supplémentaire, voilà qu’Eddy filait à travers la foule de gosses et de parents en direction du Papa Noël. A coup de ‘’Pardon’’, ‘’Excusez-moi’’, il parvint sans trop de mal devant le monsieur idolâtré. Les yeux pétillants. Le voilà enfin, ce gros monsieur venu du Pôle Nord ! Mais les cadeaux, ils étaient cachés où ? Baah, il avait dû les planquer avec l’aide de ses petits lutins. Quoiqu’il en soit, il y en avait un qui affichait fièrement une large banane sur la figure. Sans attendre que l’homme barbu s’exprime, voilà qu’Edward se précipitait sur lui, choppant au vol le bras d’Andreas, pour serrer ensuite dans ses bras l’idole de ses rêves d’enfant. Papa Noël qui lui faisait un câlin, doux Jésus ! Si l’animateur déguisé affichait une tronche on ne peut plus perturbée, les gosses dans la foule, eux, hurlaient. Normal. Voir deux vendeurs griller la file d’attente et se précipiter sur le monsieur tout droit venu du pôle nord, c’était pas ce qu’il y avait de plus courant. D’ordinaire, il n’y avait qu’en compagnie de Constance qu’il pouvait se montrer aussi crétin. D’ailleurs, à ne pas en douter, s’il affichait cette photo sur Facebook, elle en deviendrait rouge de jalousie. Y avait intérêt à ce qu’elle clique au moins sur ‘’j’aime’’, histoire qu’il puisse saliver un peu plus sur sa victoire. « Monsieur, j’ai été très sage cette année. J’peux avoir un cadeau ? Et mon poto aussi il peut en avoir un ? » Les traits tirés, on aurait pu lui donnait une dizaine d’années en moins. La bouille rayonnante, Dydy suppliait presque son gros monsieur –qui apparemment ne savait plus trop où se mettre. « Euh… » fût la seule réponse qu’il leur accorda avant qu’un gardien vienne les attraper par l’épaule et les extirper de leur étreinte. Non mais hého, pas toucher ! Pour qui il se prenait le gugus en costard cravate là ?! Se débattant comme il le pouvait tout en sortant mille et une insultes qui frôlaient l’idiotie, Monsieur Bubbles fini par les redéposer au sol. Il bouillait intérieurement. Même pas eu son cadeau. Le pire, c’est que l’homme de la sécurité était le portrait craché de Cobra Bubbles dans Lilo et Stitch. Un black, chauve, lunettes de soleil noires. Wahou. Presque admiratif durant une poignée de secondes, Edward revint bien vite à la réalité lorsque ce dernier s’exprima à eux. « Je sais pas c’que vous fichez les gars, mais arrêtez immédiatement vos conneries et rangez moi ces articles dans leur rayon. » Hein ? Il avait un pète au casque ou quoi. Face à l’incompréhension total de son interlocuteur, Bubbles montra du doigt un énorme cadi tout en levant les yeux au ciel et finalement s’échapper en s’éclipsant. Euh. Le cadi là ? C’était ça qu’il voulait qu’ils rangent ? Forcément, toujours déguisés en vendeurs. Mais le hic, c’était que le cadi en question était rempli d’une sacrée paire de boîtes de jouets en tout genre. Oops.
Regard de panda. Mi-amusé, mi-confus, Eddy se pinçait la lèvre inférieure. Face à l’expression que lui affichait Andreas, il était facile de deviner qu’il était loin de partager son ‘’happy attitude’’ du moment. En fait, il était presque persuadé que le Gamma allait d’ici peu lui sauter en cou en le traînant de force vers la sortie. Oui bon, au pire, ils auraient comme ça une petite occupation pour l’après-midi… Tapant amicalement l’épaule de son ‘’collègue de boulot’’, l’Iota haussa les sourcils en guise d’innocence. Je plaide non coupable. C’était la faute au Père Noël, il avait qu’à pas s’afficher comme ça dans un magasin aussi, quelle idée. « C’est un méchant Papa Noël celui-là, mais tu sais, j’suis presque sur que c’était un faux. Le vrai Papa noël il a plein de cadeaux avec lui. T’en fais pas, l’imposteur sera puni. On ira le dénoncer à la police en sortant d’ici. » Le pire dans tout ça –et le plus inquiétant-, c’est qu’il était sincère dans ses paroles. Après tout, vivre dans une illusion utopique et enfantine, ce n’était peut-être pas plus mal. Au moins, le vingt-quatre décembre au soir, il serait entrain de surveiller sa cheminée, une lampe torche à la main, et la tête baignée de rêves. Là où d’autres seront à table, ou devant la télé, comme n’importe quel soir de l’année. Triste vie que celle d’un adulte.
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Sujet: Re: ❝ we're only young • andy&eddy Ven 16 Déc - 14:49
Pour moi la vie n'est pas un monde tout beau et tout rose dans lequel tout le monde est gentil. La vie n'a jamais été tendre avec moi alors malgré mes airs de mec qui se contrefiche de tout, je pense avoir plus les pieds sur terre que certains. Parce que même si aux yeux des autres je ne suis qu'un petit branleur de tatoué qui n'y connait rien à rien, je pense avoir vécut beaucoup plus de choses que des personnes qui sont sur terre depuis soixante ans. Ca me fait marrer quand j'entends dire que tous les hommes sont nés égaux. Foutage de gueule. Certains sont plus destinés à avoir une vie à la con que d'autres. J'en suis l'exemple vivant. Né sans savoir qui était mon père, j'ai du vivre avec cette absence toute ma vie. Ma mère avait beau s'être remariée avec un mec richissime, je ne le considérait absolument pas comme mon paternel. Il n'était rien à mes yeux, hormis l'abruti qui me filait son fric pour que je le consomme en diverses soirées, paquets de clopes et autres. Ma mère a toujours préféré mes soeurs à moi. J'ai toujours été celui qui était mis à l'écart dans la famille. Dans un sens vu la famille de cinglés que je me trimbalait, c'était pas plus mal. Entre ma frangine limite nymphomane qui était prête à ramener n'importe qui à la baraque du moment qu'elle pouvait se la jouer rebelle, ma mère qui passait son temps à avaler ses anti-dépresseurs, mon beau père qui obéissait à ma génitrice au doigt et à l'oeil, et la petite dernière qui faisait des tas de caprices, quel beau portrait de la riche famille Benson. Cette année avait été des plus mouvementée pour moi. Ma mère qui avait subitement décidé de me déshérité, le fait que je découvre au même moment que j'avais un fils de deux ans avant que Soan ne me quitte pour aller à l'autre bout du pays. Ce fut comme un cercle vicieux qui m'a fait sombrer au plus profond. Cette vie à la con m'a fait faire des conneries. La pire étant de devenir accroc à cette putain d'héroïne. Jamais je n'aurai imaginé finir comme un vieux junkie prêt à faire tout et n'importe quoi afin d'avoir sa dose. Le problème est que je n'ai jamais été quelqu'un de stable. J'ai beau avoir un caractère en béton armé, je ne peux m'empêcher de m'infliger les pires souffrances pour évacuer mon malêtre. On dit que l'argent ne fait pas le bonheur, mais pour moi il y contribue largement. Moi qui avait toujours été habitué à vivre comme un prince, j'avais du apprendre à vivre le plus simplement possible, et ce pendant les trois quarts de l'année. Malgré tout, heureusement que mon petit Cameron était là. Car sans mon fils je crois que je ne serai plus de ce monde à l'heure actuelle.
La joie de vivre d'Edward me fait le plus grand bien. Tout comme le fait d'avoir hérité d'une immense fortune après le décès de mon beau-père. Oui, j'ai une très grande passion pour les billets verts que voulez-vous. Contrairement au Iota, je n'ai pas cette joie de vivre là. Tout du moins je ne l'ai plus depuis un moment. Tous les évènements qui étaient survenus dans ma vie, m'avaient en quelques sortes détruits. Maintenant il fallait que j'apprenne à me reconstruire, sans Soan. Heureusement pour moi j'avais de très bons amis à commencé par Edward, qui malgré son attitude de gamin permanent me fait bien marrer. Je suis presque certain que mon fils l'aurait adoré. En fait lui et moi étions complètement opposés, mais c'est pour cela que l'on s'entendait aussi bien lui et moi. Parce que nous étions différents justement. Edward me propose d'aller faire une virée au centre commercial alors que pour ma part, j'aurai plutot été du genre à aller poser mon cul sur la banquète d'un bar à siroter tranquillement ma bière. « Dans mon régime ils recommandent le poichon, alors ta bouche, tu m’en offriras une boîte pour noël. » Sur le coup je le fixe avec un sourcil levé, ne comprenant pas son délire. Edward est tellement à coté de ses pompes qu'il ne comprends – où décide de comprendre ce qu'il a envie justement – même pas que je parle d'une clope. Non, le Iota préfère partir dans son délire de bouffe et de régime. Tirant sur ma cigarette, je me contente de laisser échapper un rire tout en secouant légèrement la tête. Ce mec est complètement dingue. En tout cas, parler de bouffe ca me donne faim à moi. Je suis le genre de type qui, malgré sa carrure d'anorexique, passe son temps à bouffer tout et n'importe quoi. « T’inquiètes ma poule, on est bientôt arrivés. » Heureusement, parce que j'aime pas marcher.
« REGAAAAAAAAAAAAAAAAARDE Y A LE PAPA NAWEL QUI EST LA. » C'est officiel, je suis devenu sourd de l'oreille gauche. Clignant plusieurs fois des yeux, je passe une main sur mon oreille tout en grimaçant légèrement. Edward est un échappé d'asile j'en suis certain. Ou bien il est atteint de la maladie de Peter Pan. Vous savez ces adultes qui refusent de grandir. Edward c'est ca en fait. Après m'être remis de mes émotions, je suis du regard la direction que me pointe le Iota avec son doigt. Toute cette hystérie pour un vulgaire...Père Noël. J'ai jamais compris pourquoi il y avait tant d'excitation autour de ce gros barbu. Je devais avoir cinq ou six ans lorsque je n'ai plus cru à cette connerie. Il faut dire que de voir le pere Noël partout en ville, ca met le doute. « Ohh s’te plait on peut y aller ? Dis ouiiiii ! J’veux une photo souvenir avec le gros monsieur rouge Dydy ! » Après avoir perdu une oreille, j'allais finir par avoir un bras en moins. Je suis du genre à ne pas aimer attendre, à ne pas aimer faire quelque chose qui n'est pas dans mon intérêt. Je n'aime pas faire d'efforts en bon égoiste que je suis voilà tout. « T'as vu le monde qu'il y a ?! Si tu veux un père noël, j'enfile un déguisement et l'affaire est réglée tu sais. » Dis-je en croisant les bras. Seulement Edward n'avait pas l'air de l'entendre de cette oreille. Le voilà qui me saisit part le bras et m'entraine avec lui. Nous nous stoppons brusquement, puis le Iota me fait les yeux de merlan fris afin que j'accepte d'enfiler un des tabliers posés un peu plus loin. « On en aura juste pour 3s.. juré ! » Les yeux ronds comme des soucoupes je lui dit non de la tête. « Hors de question que j'enfile ce truc ! J'ai un minimum d'amour propre moi. » Répondis-je en faisant une moue boudeuse et en croisant les bras.
Tu parles, il n'en a strictement rien à faire de ce que je dis ! Le voilà qui m'entraine une nouvelle fois de force avec lui. Je suis toujours le premiers à faire des conneries tout le monde le sait. Mais là, je suis plus blasé qu'autre chose en fait. Je n'ai rien contre les caissiers, mais je vaux tout de même bien mieux que de passer pour...Ca. Sans perdre d'avantage de temps, nous nous faufilons sans aucune discrétion dans la foule. Plus vite Edward aura eu son câlin et plus vite je pourrai enlever ce truc de moi. Personnellement je me voyais plus attendre tranquillement dans un coin – autrement dit planqué derrière un gros sapin de noël – que le Iota fasse son câlin au gros barbu et que l'on se tire. Mais bien entendu, rien ne se passe jamais comme je le veux. Voilà que je me trouve attiré par Edward vers le gros bonhomme. Sous l'effet du choc, je me vautre presque contre l'homme en rouge. L'affiche totale. « Monsieur, j’ai été très sage cette année. J’peux avoir un cadeau ? Et mon poto aussi il peut en avoir un ? » Je me recule légèrement, enlevant de moi quelques morceaux de fausse barbe accrochés sur mon T-shirt. « Me laisser partir serait le plus beau des cadeaux. » Dis-je avec un sourire forcé et les dents serrées. Soudain une main se fait sentir sur mon épaule. Je tourne la tête et constate qu'il s'agit du vigile. Fuck. Le grand baraqué nous chope par le col et nous entraine plus loin. Putain j'avais avoir fait les quatre coin du magasin moi. « Je sais pas c’que vous fichez les gars, mais arrêtez immédiatement vos conneries et rangez moi ces articles dans leur rayon. » Moi non plus je sais pas ce que je fais, je suis en plein cauchemar. Mon cerveau bug à la fin de sa phrase. Ma bouche formant un O parfait, je fixe le type. Moi ? Andreas Luka Benson, ranger un rayon ? C'est une blague ! Une fois le mec partit, je fronce les sourcils et regarde Edward. « Hors de question que je fasse ca. » M'exclamais-je les bras croisés tout en tapant du pied. « C’est un méchant Papa Noël celui-là, mais tu sais, j’suis presque sur que c’était un faux. Le vrai Papa noël il a plein de cadeaux avec lui. T’en fais pas, l’imposteur sera puni. On ira le dénoncer à la police en sortant d’ici. » Serrant la mâchoire, je l'écoute déblatérer ses âneries le plus naturellement du monde. Une fois son discours terminé, je le saisis par les épaules et le secoue légèrement. « Bon maintenant y'en à marre. Je ne resterai pas UNE MINUTE DE PLUS ici ! Alors tu vas me faire le plaisir de retirer ce fichu tablier et de redescendre un peu sur Terre ! » M'exclamais-je avant d'envoyer valser mon tablier plus loin. Parfois je me demande si Edward croit vraiment au père noël ou non. A son âge quand même... M'enfin, à la limite je m'en fous. Voilà que le Iota fait mumuse avec un jouet qu'il a trouvé dans le caddie. M'approchant rapidement de lui, je le saisi par le bras. « On a pas le temps pour faire joujou ! » Dis-je avant de l'entrainer rapidement vers la porte, que je qualifierai plus dans mon cas de sortie de secours.
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ALECANDREAS▬ I've said it once, I've said it twice, I've said it a thousand fucking times. That i'm ok, that i'm fine. That it's all just in my mind. You said it's a suicide, I said this is a war. This is what you call love ? This is our war, our cause. Every second, every minute, every hour, every day. It never ends, never ends. ▬ Bring Me The Horizon♫ It never ends
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Sujet: Re: ❝ we're only young • andy&eddy Lun 19 Déc - 13:11
andy & eddy ▬ Let's get together and make a plan• 'cause if I can do a thing, then you can do it, and together we can push it up the mountain, do it! so if I can get a thing, then you can get it, and together we can live it, 'cause there is no limit ;; apl.de.ap ;; we can be anything
L’avantage d’être un enfant ? On ne souci pas de l’avenir, ni même du regard des autres. L’image que l’on dégage n’a que peu d’importance. En fait, on vit sans même faire attention à l’impact qu’auront nos faits et gestes. L’instant présent est tout ce qui compte. Les conséquences ? Bah, on verra bien ce que ça donnera. Si on se fait gronder, dommage, mais aucun regret. Un petit garçon de quatre ans ne regardera pas à droite ni à gauche avant de traverser une route. Une fillette de dix ans n’ira pas s’amuser à se maquiller pour plaire. Et il est plutôt triste de se dire qu’en grandissant, on perd toutes ces notions. L’adulte est soucieux ; l’adulte est stressé ; l’adulte fait attention à tout. Qui peut avoir le luxe d’affirmer haut et fort qu’il vit sereinement, sans même s’inquiéter de son avenir, ou de la manière dont le relooke les passants de la rue ? Personne… Enfin, personne, c’est vite dit. Edward pourrait faire exception à la règle. C’était d’ailleurs sans doute pour cette raison qu’il se retrouvait désormais la tête plongée dans le cadi histoire de voir un peu quelle sorte de jouets s’y cachaient. Le traîneau du Père Noël ! Poupées, nounours, Action Man et des dizaines d’autres boîtes en plastiques renfermant les merveilles réclamées par les enfants. Oh tiens, ne serait-ce pas une peluche de Simba du Roi Lion qui se trouvait là ? Bingo, le Jackpot ! Les yeux pétillants, Eddy cria victoire alors qu’il prenait dans ses bras l’espèce de teddy en forme de félin. Il était tout doux en plus ! Sa joue posée contre le ventre du lion, voilà qu’il se mettait à ronronner. Synonyme de jubilation pour lui. Ironie de la scène : Andreas lui, semblait tout sauf ravi par la situation dans laquelle ils avaient mis les pieds. Bah quoi ? Ils avaient le droit de jouer en avant-première avec des super joujoux pour enfants ! Si ça c’était pas la classe. Hého, respect. Dire que noël était à peine dans quelques semaines… et qu’il n’avait toujours rien acheté. Zadig allait lui hurler dessus s’il ne lui rapportait pas un super cadeau. Mais qu’est-ce qui pourrait bien lui plaire à ce monstre ? Oh bah tiens, et s’il lui achetait le Simba ? Ah mais non… Simba il est trop mignon pour ça. Cadeau personnel de moi à moi. Egoïste ? Mah non. Juste possessif. Mais pas le temps pour le grand enfant de s’éterniser sur sa splendide peluche et ses plans sur la comète : Andy ne tarda pas à le ramener les pieds sur Terre. Aïe aïe aïe, ça balance à gauche et à droite là ! Les deux mains du Gamma posée sur les épaules de l’Iota, il le secouait littéralement comme un cocotier. De quoi avoir envie de vomir. Grognant sur le coup de la surprise, Dydy mit quelques secondes à reprendre ses esprits : les yeux tournant et jambes vacillant un tantinet sur place. Mais il était malade celui-là ! En quel honneur il osait le tirer comme ça de ses rêveries ? En plus, à cause de lui, Simba lui avait échappé des mains et ramassait désormais la poussière au sol. Berk. Contrarié, Edward l’était. Et il ne manqua pas de le montrer à son ami. Oui, malgré les apparences, môsieur pouvait avoir mauvais caractère lorsqu’il s’agissait de jouets. Pire encore lorsque cela concernant Constance ou même sa propre famille, mais ça, c’était une toute autre affaire. Les bras croisés contre la poitrine, il écoutait d’une oreille les plaintes de son compagnon, pas content. Roor, ça va, ça faisait même pas quinze minutes qu’ils étaient entrés dans le magasin.. Y avait vraiment besoin de râler pour ça ? La moue toute innocente, Atwoodth se contenta d’hausser les épaules en levant les bras. Qu’est-ce que tu veux que j’te dise ? Et encore, ils avaient de la chance : tout le peuple attendait devant l’entrée du magasin, alors les allées des rayons étaient pour ainsi dire vides. Et qui disait allées vides disait bêtises à gogo… Une idée germa au creux de la cervelle –ou du moins… ce qu’il en restait- du rouge. La bouche entrouverte, il s’apprêta à prendre la parole avant qu’on ne lui choppe violemment le bras. Non mais hého, ça va, pas toucher ! Andy avait envoyer valser son tablier, et prenait maintenant un enfant en otage. Pédophile ! « On a pas le temps pour faire joujou ! » Hein ? On s’en va ? Déjà ? Choqué, outré, Eddy tâcha de se dégager se la prise du bonhomme.. en vain. Punaise, pour un Iota censé être musclé, on pouvait dire qu’il était ramolo. Juré, après les fêtes de noël, il reprendrait l’entraînement (pour le plus grand plaisir de son ex petite amie, holé). Quoiqu’il en soit, c’est dominé de la tête aux pieds qu’Eddy se résolu finalement à mettre en œuvre le plan B… Désolée Andy ! Mais quand on cherche le Dydy, on le trouve.
« AAAAAAAAAAAAA L’AIIIIIIIIIIIIIIIDE ! ON VEUT ME VIOLER ! J’SUIS TROP JEUNE POUR CA ! » Des têtes se tournaient vers le duo. Certains riaient, d’autres contemplaient le tout avec une expression outrée. Edward, assis parterre, hurlait comme un abruti tout en se débâtant comme il le pouvait. Les mains posées sur le visage, il gémissait, pleurait, criait. En bref, il faisait la grosse colère. Un argument plutôt convainquant qui avait le don de marcher à chaque fois avec les parents. Mais si, souvenez-vous : lorsque vous étiez bébé, et que vous réclamiez un jouet. Si la réponse ‘’Non’’ osait franchir les lèvres de vos parents, attention… l’apocalypse se préparait. Et bam, assis parterre, vous vous mettiez à pleurer de toutes vos forces, histoire que maman et papa aient la honte de leur vie. Alors pour le coup, oui, Eddy s’amusait à jouer sa carte Joker avec Andreas. Les représailles allaient être mauvaises, horribles même. Si ça se trouve, il allait tout simplement se tirer du magasin en lui adressant un geste de courtoisie de la main… C’est peut-être pour ça que l’Iota se précipité (en rampant sur les fesses) vers son ami, histoire de lui chopper au passage les jambes. Et hoplà, ses bras enroulés autour de ses mollets. Un Gamma pris au piège, un ! Pour une fois que les rôles étaient inversés. Sans même oser lever la tête –il n’y avait aucune difficulté d’imaginer la tête que pouvait présentement tirer Andy-, Edward continuait à chouinner à la manière d’un bambin. Il était chiant, lourd, niais, stupide, immature, et il en avait toujours été ainsi. Finalement, c’était peut-être (voir certainement) pour ça que la présidente des rouges l’avait largué. Pour avoir le luxe d’aller fricoter avec la Mascotte en plus ; bravo, belle mentalité. La rancune ne faisait pourtant pas parti de son caractère, et pour preuve : s’il se rendait aujourd’hui au supermarché, c’était aussi pour acheter un joli cadeau à madame… De là à savoir quoi lui offrir, ahem. Une peluche ? Nan, elle aimait pu ça. Un paquet de chewing gum ? Hoff, elle le prendrait mal. Peut-être un DVD Disney ? Quoiqu’elle les avait déjà tous. Oh ! Un assortiment de macaron made in France. Ah bah en voilà un joli cadeau. Lui restait plus qu’à trouver un magasin qui en commercialise. Et c’est en faisant ses projets sur la comète qu’Eddy fut subitement sorti de ses pensées par la voix du gros garde du corps de tout à l’heure. « Hey vous deux ! » Zut. Il pouvait pas leur lâcher un peu la grappe bon sang. Relâchant aussitôt son ami, Dydy se releva d’un bond en empoignant l’épaule d’Andreas. « Tention, à trois… on se met à courir vers le magasin et on se donne rendez-vous dans le rayon poissonnerie… un… deux… TROIS ! » Si le Gamma allait le suivre ? Il n’en doutait pas une seule seconde. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’Iota fonça à travers la foule de personne, passant devant le gros monsieur en costard tout en lui tirant la langue. Tu m’attraperas pas, tralalalalèreuh. Âge mental : cinq ans. C’est donc sous les ‘’hooo’’ des visiteurs que bébé Dydy s’engouffra dans les allées du magasin. Ouff, à peine quelques minutes plus tard, caché derrière une énorme statuette de Dark Vador, il reprenait son souffle, les deux mains posées contre ses genoux. Bon, au moins, il avait réussi à semer Mr Bubbles –l’avait-il réellement poursuivit ? ça, c’était encore à prouver. Fiou, ça fatigue de courir. La gueule de l’Iota : à peine cinq-cents mètres de parcourus, et il était essoufflé comme s’il avait couru un marathon. Pour quelqu’un qui a l’habitude de manger des chips devant la télé, c’est clair que ça bouleversait son quotidien ce genre de course improvisée. Bon, c’était pas tout, mais il avait quand même un Gamma à rejoindre au plus vite. Le rayon poisson c’était par où déjà ? (en effet, fallait-il préciser qu’Edward et l’orientation, ça faisait zéros ?).
Edward Atwoodth, en mode James Bond. Un révolver en plastique dans une main, des lunettes de soleil noires sur le visage, le dos collé contre un mannequin, il se faufilait à travers le rayon des vêtements. Le monde est un jeu, et même dans les situations les plus délicates, il trouvait le moyen pour faire l’imbécile. Le plus ironique dans l’histoire résidait encore dans le fait que les allées du magasin étaient pour ainsi dire désertes. Pas un chat. A croire que la venue du Père Noël avait concentré la meute uniquement à l’entrée du magasin. Tant mieux. Quoiqu’il en soit, c’est en se glissant entre les différentes cachettes que circulait l’agent 000. Dans son parcours du combattant, il ne pu néanmoins s’empêcher de faire une petite halte dans le rayon des jouets. Oh ciel.. Paradis. Des peluches par dizaines, des jouets précieusement emballés dans leur pochette plastique, même des Barbies ! L’air niais dessiné sur le visage de l’Iota traduisait son allégresse du moment. Limite, il aurait pu avoir la langue qui sortait de la bouche, histoire de lui donner un air encore plus bêta. Ses yeux vagabondaient, s’attardaient sur les milles-et-une merveilles. Bon. Que pourrait-il acheter à son mega neveu ? Oh tiens, un super costume de Buzz L’Eclaire, plus vrai que nature ! Lui qui idolâtrait le super guignol venu de l’espace, il serait ravi. Et un cadeau de trouvé, un ! En espérant que cette fois-ci le truc ne finirait pas troué au bout de quelques jours. Oh et pis une peluche de Woody en prime, promotion oblige. Merde, mais c’est vrai qu’Andreas devait l’attendre. Quittant son univers de Peter Pan pour revenir à la réalité, Eddy serpenta le long de l’allée (le regard figé sur les jouets Lilo & Stitch qui trônaient face à lui), avant de finalement rejoindre le coin bouffe à gogo du supermarché. Pas un seul signe du Gamma. Bon. C’était déjà mal barré. Il voulait jouer à cache-cache ou quoi ? Rayon fruit et légume, rien. Rayon bonbons et sucreries (miam), rien. Rayon charcuterie, rien. Rayon poissonnerie… Rien. Rooor quel boulet ce Dydy two, il avait dû s’égarer, à coup sur. Ou alors il s’était doucement dirigé vers la sortie… « ANDREAS, T’ES OUUUUUUUUUUUUUU ? » Pour le coup, le voile de la discrétion était tombé. Une main au dessus du front, comme pour faire le guet, il attendait, la moue presque impatiente. Minute… Y avait quelque chose qui bougeait derrière lui, il en était sûr… Un demi-tour en sautant et… Hoff ! « Ah bah t’es là. » Aveugle ? Certainement pas. Juste demeuré sur les bords. Légèrement surpris, il adressa un ravissant sourire à son camarade tout en rangeant ses espèces de lunettes de soleil. « Bon, quéqu’on fait alors ? Tu veux que j’t’achète une boîte de Croustibat pour me faire padonneeeer ? J’suis gentil non ? » En espérant que Mr Bubbles ne les ait pas poursuivit dans le magasin... Mais à vrai dire, pour l’heure, c’était la dernière de ses priorités. Le poisson avant toute chose !
⊰ sexe : ⊰ on m'appelle : justineBitch, americanogroslolo et j'en passe ⊰ commencement le : 28/12/2010 ⊰ date de naissance : 24/06/1992 ⊰ âge : 19 ⊰ messages : 9490 ⊰ topic : Cameron, Alec, Eileen & Roméo ( à venir ) 4/4 ⊰ âge : 22 ans ⊰ étude : 1ere année de musique après avoir fait 2 ans de photographie ⊰ aes : self-défense ⊰ avatar : OLIVER HOT SYKES
Sujet: Re: ❝ we're only young • andy&eddy Jeu 29 Déc - 16:46
Les gamins, ca n'avait jamais été franchement ma tasse de thé. Tout du moins jusqu'à ce que j'ai Cameron. Etant donné que je n'ai su que j'étais pas que lorsqu'il a eu deux ans, je dois reconnaître que je n'ai jamais su la galère que cela pouvait être de se lever toutes les deux heures pour le biberon, les couches, les pleurs et tout le tralala. Quoi que même à l'heure actuelle il m'arrivait de me lever à trois heures du matin parce que mon fils avait fait un cauchemar à cause du soit disant monstre qui habite sous son lit. Mon qui avait toujours été un grand gamin, je dois reconnaître que j'avais pris un gros coup de maturité en l'espace de quelques mois. Dans ma vision de la vie, je me voyais sans gamin premièrement parce que je détestais ca et que je ne me sentais absolument pas capable de m'occuper d'un enfant étant donné que j'avais déjà beaucoup de mal à m'occuper de moi-même. Et puis deuxièmement parce que j'ai vécu pendant cinq ans une histoire d'amour avec Soan. Et aux dernières nouvelles les hommes ne peuvent pas avoir de gosses entre eux. Et puis lui non plus n'en voulait pas donc à la limite c'était parfait. Mais quand j'ai vu ce petit bout qui courrait vers moi à bras ouvert, je ne sais pas trop ce qu'il s'est produit dans ma tête. Il y a eu une sorte de déclic qui s'est produit et cet instinct paternel que je pensais ne pas avoir, a soudainement fait son apparition. J'étais alors devenu brusquement adulte sans m'y attendre. Mais cela ne s'était pas fait en claquant des doigts. A force d'avoir Cameron, j'ai appris à me comporter comme tel et à lui enseigner ce qui était bien et ce qu'il ne fallait pas faire. Evidemment je suis encore jeune et je ne suis pas le père parfait. Mais bon, à la limite je m'en contre fiche de ce que les gens peuvent bien penser. J'aime mon gamin, j'essaie de tout faire pour le rendre heureux et je pense que nous vivons très bien comme ca. Dans un sens je me dis qu'il fait bien de vivre dans son petit monde, comme ca il ne se rend pas compte de la merde que c'est que d'être une grande personne et de devoir assumer tout un tas de responsabilités. Parfois je me dis que j'ai eu beaucoup de chance d'hériter de mon beau-père, car ma mère m'aurait laissé dans la merde jusqu'à ce que j'en crève c'est sûr et certain. Cette garce finie n'en aurait rien eu à foutre que je galère avec mon gamin. Heureusement, aujourd'hui je peux mener ma vie de fils de riche comme je le faisais auparavant et être certain que mon fils ne manquera jamais de rien. Et en cette période de fêtes, je n'allais certainement pas me priver pour gâter Cameron. Si il y a bien une dont j'avais hate, c'était de voir la tête qu'il ferait en voyant tous les cadeaux de noël présents sous le sapin du salon. Il allait se transformer en véritable pile électrique.
Seulement aujourd'hui j'avais affaires à un autre gabarie d'enfant. Edward, mon super pote de la vie qui est censé être à son âge « à peu près adulte » est actuellement pire que mon fils de presque trois ans. Le crique qu'il ne m'a pas fait tout ca pour aller voir l'autre vieux chnoque barbu ! C'était bien la première fois que l'on me faisait un coup pareil. Je sais bien qu'il faut une première fois à tout mais tout de même. Ma patiente à ses limites, et j'estime avoir été relativement patient aujourd'hui. D'ailleurs je crois que j'ai battu des records car si je ne m'étais pas trouvé avec Edward, je pense que je me serai servi de mes poings depuis un bon moment pour que l'on arrête de me faire chier. Sans la moindre once de délicatesse je tente de ramener le Iota parmi les vivants en le secouant légèrement. Il est grand temps que le garçon grandisse un peu. Sur un ton plutot autoritaire, je lui affirme que nous avons d'autres choses à faire plutot que de trainer dans ce magasin à observer les jouets sous toutes les coutures. Je le saisis alors fermement par le bras et l'entraine avec moi. Croyez-moi, j'ai beau avoir l'air d'un anorexique, j'ai de la poigne contrairement au Iota qui est censé être plus musclé et plus fort que moi. Ca me donne presque envie de rire tellement c'est comique. Le maigrichon qui traine le gros baraqué. « AAAAAAAAAAAAA L’AIIIIIIIIIIIIIIIDE ! ON VEUT ME VIOLER ! J’SUIS TROP JEUNE POUR CA ! » voilà qu'il se met à hurler à travers le magasin. Je tourne brusquement la tête vers lui et lui jète un regard mauvais tout en continuant de le trainer. « Même mon fils de trois ans ne me fait pas de crise d'hystérie comme ca ! » Je lui cingle alors que les gens nous regarde. Edward continue d'hurler, de nous afficher devant tout le monde. « Et puis désolé Dydy, mais t'es pas franchement mon type d'homme. » Dis-je avec un sourire narquois au coin des lèvres. Il était beaucoup trop musclé à mon goût. Personnellement je préfère les petit gabarie, les maigrichon comme moi. Ca prend moins de place dans un lit. Agacé par le comportement du Iota, je finis par le lâcher, m'apprêtant à me tirer sans me retourner du magasin. Seulement Edward s'avère être plus rapide qu'il n'y paraît, le voilà qui m'attrape les jambes. Stoppé dans mon élan je manque au passage de me vautré. Les bras écartés, tout en faisant de brefs mouvement d'avant en arrière, je tente de retrouver mon équilibre.
« Hey vous deux ! » Je n'ai même pas le temps de répliquer quoi que ce soit à Edward que l'autre macaque revient à la charge. Oh bordel il compte nous faire chier longtemps lui aussi ? Edward finit par se redresser et prend appuie sur moi afin de me glisser quelque chose à l'oreille. « Tention, à trois… on se met à courir vers le magasin et on se donne rendez-vous dans le rayon poissonnerie… un… deux… TROIS ! » Je hoche brièvement la tête en signe d'approbation et me met à courir dans une autre direction afin que le vigile ne sache pas vers lequel de nous deux aller. Semer des gardes du corps était en quelques sortes me spécialité. Depuis que je suis adolescent j'ai tendance à foutre le bordel dans les supermarchés, et à voler des tas de trucs, notamment l'alcool lorsque je n'étais pas majeur. Alors le semer lui, allait être un véritable jeu d'enfant. Sur mon chemin je bouscule deux ou trois personne en leur hurlant de dégager alors que je fonce comme une fusée. Bizarrement je retrouve ma bonne humeur avec cette course poursuite. Enfin de l'action comme je l'aime. C'est le genre de truc qui nous fait monter l'adrénaline d'un seul coup. Il faut dire qu'avec mes grandes jambes je court plutot vite, alors il m'est plutot facile de semer l'autre abruti et son costard à la men in black. Rapidement je repère un rayon rempli de fringues. Etant donné que je ne sais pas où est Edward – quoi qu'avec un peu de logique il doit surement être dans un rayon de jouets - je décide de me planquer parmi les vêtements le temps de voir si l'autre grande perche – qui est tout de même moins grand que moi – ne va pas arriver dans la seconde qui suit. Ce serait dommage que je me fasse chopper aussi bêtement. « ANDREAS, T’ES OUUUUUUUUUUUUUU ? » Oh mais quel idiot pensais-je avant de sortir de ma cachette pour aller en direction d'où provient la voix de mon ami. D'un pas pressé j'arrive dans l'autre rayon et voit Edward un peu plus loin. Je m'avance alors vers lui, m'apprêtant à lui taper l'épaule afin qu'il me remarque, mais le iota se retourne au même moment. « Ah bah t’es là. » Pourtant il aurait du me voir à des kilomètres à la ronde avec sa super paire de lunettes. « Bon, quéqu’on fait alors ? Tu veux que j’t’achète une boîte de Croustibat pour me faire padonneeeer ? J’suis gentil non ? » Je pose alors une main sur son épaule afin qu'il comprenne qu'il faut qu'il m'écoute. « Je crois qu'on a pas le temps de faire nos courses là Dydy. Il est surtout temps que l'on se tire d'ici. Parce que l'autre va débarquer et on va se faire chopper. » Dis-je sur un ton calme. « Merde. » Soupirais-je en voyant notre ennemi arriver au loin. « Bon, je crois que l'heure de la bataille finale à sonner. » Dis-je en faisant un signe de tête pour montrer à Edward que le type est arrivé. « HEY VOUS DEUX ! NE BOUGEZ PLUS ! » Hurle le vigile en courant vers nous. « Un conseil, sert toi de tout ce qui pourrait susceptible de te servir d'arme. » Lui dis-je avant de courir rapidement vers le stand de poissons qui se trouve à ma droite. Rapidement j'attrape un poulpe sous les yeux ébahis des vendeuses et me met à courir à travers le rayon alors que le vigile me court après. Je ne sais pas où est passé Edward, mais j'espère qu'il va s'en sortir mieux que moi. Ce vicieux de vigile sort d'un rayon perpendiculaire au mien afin de me chopper. C'est à cet instant que je lui claque le poulpe en pleine figure avant de lui renverser des boites de gateaux sur le crâne et ainsi reprendre ma course. Retourner tout un supermarché a toujours été mon rêve. Surtout lorsque tous les vigiles du supermarché sont à vos trousses.
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ALECANDREAS▬ I've said it once, I've said it twice, I've said it a thousand fucking times. That i'm ok, that i'm fine. That it's all just in my mind. You said it's a suicide, I said this is a war. This is what you call love ? This is our war, our cause. Every second, every minute, every hour, every day. It never ends, never ends. ▬ Bring Me The Horizon♫ It never ends
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California Dreamin'
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Sujet: Re: ❝ we're only young • andy&eddy Lun 30 Jan - 13:05