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| | Paris ☼ Une nuit pas comme les autres. HOT | |
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GAMMA • Take the best, fuck the rest. California Dreamin' • • • • ⊰ sexe :  ⊰ on m'appelle : Z.I.D ⊰ commencement le : 23/04/2010 ⊰ date de naissance : 20/11/1991 ⊰ âge : 20 ⊰ messages : 8401 ⊰ topic : 4 SUJETS EN COURS : STOP !! ⊰ âge : 24 ans ⊰ profession : étudiant ⊰ étude : politique ⊰ aes : stop aids && self defense ⊰ avatar : Ed SEXY Westwick
 | Sujet: Re: Paris ☼ Une nuit pas comme les autres. HOT Mar 27 Déc - 19:11 | |
| Mikayla && Charles-Edouard Zayn. Je l’aime bien, et je m’en veux déjà, mais au fond de moi, je sens ct être enchainé, cette colère qui n’a pas de raison d’être, ma fierté est blessé et je ne peux pas me sentir aussi bien que je l’étais lorsque au-dessus de moi se trouver Mikayla. Non, je ne peux plus tout simplement car je suis vu comme un connard, je suis vu à jamais ainsi, et cataloguée par tout ce qui ne pourront supporter ça, de me voir vivre heureux et en bonne santé. Pour la première fois de ma vie je pense du mal de Zayn. A ce moment-là, assis sur un des fauteuils de notre dernière rangée, je le hais. Je sais ce qu’il a dit, et pourtant c’est vrai, au fond je ne devrais m’en prendre qu’à moi-même mais je n’y arrive pas, il me faut un autre coupable, je ne peux plus supporter d’être si con seul, et le lourd fardeau que je porte, moi qui pensait l’avoir comme ami, je me vois déçu par cette amitié, je pensais qu’il me connaissait au fond, mais je me suis peut-être trompé, nous ne sommes pas aussi proche que j’ai pu le penser. Raté. C’est ce que l’on appelle tomber de haut, et personne ne s’en soucie, personne ne peut remarquer cette lueur d’espoir qui brillait dans mes yeux lorsque j’ai appris à les apprécier, eux, mes ami(e)s, mais au fond, ils sont comme les autres. C’est une vérité ou un mensonge, je ne peux le discerner des deux, dans le flou le plus total il reste, cette distinction attendra une réponse, une réponse qui ne sera pas donner maintenant. Le flot de colère qui remonte en moi, comme une expiration. Je le retiens, je ne veux pas m’acharner sur la petite sœur, je ne dois m’acharner que sur lui, mais lui, c’est un peu d’elle aussi, et pourtant, elle, elle semble être de mon côté, je crois. La confiance que j’ai en moi et en eux se voit brisés pour l’instant, je ne sais que croire ou penser, alors comme tout le monde je regarde le film, la jolie blonde embrasse le mec qui n’est pas trop beau mais qui lui n’a pas une réputation de connard derrière le dos, un tennisman qui a reconquis la victoire, grâce à une femme. Je suis naïf, de croire que cela peut m’arriver, et pourtant, ce tambourinement de cœur, il ne me laisse pas si indifférent, surtout quand elle pose son regard sur moi. Je n’y crois pas, un simple contact a pu donner naissance à une attirance si diabolique et si destructrice, est-ce cela que l’on appelle coup de foudre ? Un courant électrique qui a d’abord parcouru nos mains, puis notre corps entier, le désir, l’envie ne sont pas si fort, si destructeurs habituellement. L’on peut en conclure que nous ne sommes pas habituels à leurs yeux, que nos corps ont réagi avant nous, pour nous montrer la voie, un signe du destin ? Le destin est joueur, je le sais, je l’ai toujours su. Je ne suis tout simplement pas fait pour l’amour, pour comprendre mes propres sentiments, je n’ai jamais été doué pour ça, il faut tout simplement faire le compte de mes histoires amoureuses, ça a toujours fini mal. Lorsque j’étais adolescent ça n’était pas aussi dur que maintenant, mais tout a changé. Ici, à Berkeley tout a changé dans ma vie, beaucoup de choses, mon cœur s’est ouvert doucement aux sentiments, laissant ma propre fierté de côté. Tout a commencé par Aurlanne, une belle Omicron, au début, ma fierté m’a débarrassé de mes sentiments en me forçant à ne plus être en sa compagnie, à m’en défaire, tout simplement, par fierté Corse. Un problème psychiatrique me diriez-vous, j’e consens. Par la suite, vers Noël dernier il y a eu Aislynn, la reine des Iotas, la plus belle blonde que j’ai pu rencontrez jusque-là, mais elle aussi n’a pas duré, elle partit retrouver son roi, me laissant seul, enfin, pas si seul que ça, je retrouvais Riley avec qui je restais quelques mois, jusqu’à partie pour la Corse. Je suis revenu il y a 5 mois, le plus abstinent possible, et en ce début Décembre j’ai tout simplement craqué physiquement vers les femmes que j’ai retrouvé, mais bien sûr, ma réputation est revenue aussi vite que j’ai abandonné mon abstinence, les rumeurs se sont fait vives de nouveau, je suis sorti de l’ombre et l’on me remet dans les ragots. Cette vie imparfaite que j’aimais fut un temps me revient à la gueule, je n’aime pas ça, je ne veux pas que l’on me voit comme ça, mais faudrait-il un instant que j’accepte d’agir ainsi. J’ai couché avec des femmes avec leur consentement, je n’ai brisé aucun cœur, alors je ne suis pas un connard. C’est cela que l’on me rapproche, d’être un connard tout simplement, et être un connard ce n’est pas coucher à droite, gauche, c’est briser les gens que l’on dit aimer pour des gens que l’on aime que physiquement. C’est ce que l’on me reproche, et je commence à en avoir ma claque, et surtout, de me plaindre, fallait-il que j’assume d’avoir un sex-appeal et d’attirer les femmes ? Sans doute vaut-il mieux pour moi de ne plus faire attention aux rumeurs qui circulent sur moi, même si celle-ci sont parfois vrais et surtout si mes propres ami(e)s s’en servent contre moi. Aux yeux de Zayn, je sais ce que je vaux à présent, moi qui pensais le comprendre, je me trompe en fait. Je ne le connais pas aussi bien que je me pensais le croire. Alors la vie continue, mon regard se perd dans celui de la sœur jumelle de Zayn, avec un simple appel, nos vacances semblent gâchées. Au fond de moi règne la frustration, la colère et je ne peux rien faire contre, le démon en moi, ce démon se nourrit de la frustration, de la colère, de tout ce que je n’extériorise pas et en fait sa force. Il ne doit pas se libérer, jamais, contre personne, cela serait trop dangereux, je ne veux plus être un monstre. Je ne veux pas être ce monstre que j’ai été en Corse, plus jamais, plus jamais je ne le serais. Alors que ce regard chocolat me transperce, sa conversation avec Zayn terminé, notre discussion, notre intimité nous revient, peu à peu, mais tout a déjà changé.
Au fond, je n’ai fait que supposer ce que Zayn lui a dit, et j’ai bien supposé à croire, il ne voulait pas simplement prendre les nouvelles de sa sœur, il voulait tout simplement l’avertir, et lorsque je vis l’expression de son regard, je compris de suite que dorénavant le jeu était terminé, pour moi il l’était depuis un moment, mais pour elle je ne sais pas, en était-ce un nouveau ? Je ne jouerais pas dans ce jeu-là, ni plus aucun avec elle, et c’est bien là qu’est le problème. Le jeu est terminé, alors pourquoi je ressens toujours cela ? Mystère de la vie. Elle semble vouloir sortir, et je me lève, nos corps se touchent, nos corps se collent alors, mon regard dans le sien, je lis son visage et y perçois une blessure, l’ais-je blessée ? Les mots qui sortent de sa douche sont comme une douche froide, je n’y crois pas, et pourtant, lorsque sa langue passe sur moi, elle me rallume. Je ne la comprends pas, je n’y arrive tout simplement pas, elle ne rentre dans aucun critère, aucun classement de femmes dont j’ai fait l’expérience jusqu’ici, elle n’est pas comme les autres, et au fond, avec elle je me sens moi-même, mais je ne dois pas la laisser partir, alors qu’elle se libère de cette étreinte et sors, moi je reste bloqué, durant presque une minute avant de me réveiller et d’enfiler ma veste et d’aller à sa poursuite, en-dehors de la salle. Il ne fait pas aussi que dedans, et je n’ai pas le temps de la chercher qu’elle me fonce dessus, dans un jeu dont elle seule connait le but, je ne veux pas jouer mais elle semble vouloir m’y contraindre. Pourquoi agissait-elle ainsi ? Me forçant ainsi ? Ceux qu’elle m’a dits n’ont pourtant pas été clairs ? Mon esprit se fit violence et je compris enfin, serrant mon portable dans ma main, je le déverrouille et vu le message de Shiloh qu’elle m’avait envoyé avant les vacances. Jalousie ? Serait-ce possible ? Ce n’est pas assez. Zayn m’a transmis une menace via sa sœur, voilà, je suis prévenu, alors qu’elle me tente, je ne cède pas, réponds à peine à ces baisers, aux tentations qu’elle m’offre. Je dois rester fort, mais ce n’est pas si facile, alors que faire ? Tout simplement ne rien faire, rester de marbre, mais c’est difficile avec une fille qui se révèle être la tentation la plus forte que l’on a connu, une drogue à l’état pure qui vous contrôle sans que vous ne le compreniez. J’essaye d’en placer une, mais la tentatrice se fait de plus en plus convaincante, le frisson de plaisir, d’envie, d’excitation est là, n’attendant que le feu vert de la raison, mais dans cet état et face à cette diablesse il n’y a plus de raison possible. Aucune explication à tout cela, je n’en trouve pas, je ne veux pas la connaître, pour la première fois de ma vie je me sens dépassés par les sentiments que je pensais être maître. Mon regard dans le sien, sa peau sur la mienne, je n’en peux plus et cela semble la réjouir, elle aime ça. Elle me regarde avec ce regard, je fonds, mais je ne le dois pas, je dois rester fort. De manière suggestive elle propose d’aller dans un coin plus sombre, plus apte à des pratiques sexuelles en toute intimité, j’y vais de ce pas. La suivant à pas lent, personne n’est là. Je m’approche d’elle, la prend par la taille et la colle à moi, sans hésiter je mord la peau de son cou et m’attire son regard, je la plaque avec sauvagerie au mur et la regarde dans le fond des yeux, ce n’est pas de la colère qui s’y trouve, mais de l’amertume « A Peine quelques baisés qui semble nous avoir chamboulés autant l’un que l’autre et tu es déjà jalouse d’une fille que tu ne connais pas, dont tu ne connais aucunement les liens qui nous unis, et tu oses te pavaner face à moi, me tenter, sans prendre le risque de recevoir le double de ce que tu donnes ? – Je laisse un blanc et caresse sa cuisse, montant vers ces fesses, de mon corps je bloque le sien, et ces mouvements – Je ne sais pas ce que ton frère t’as dit, mais ce que tu m’en as résumé m’a parfaitement éclaire, je pensais que ton frère me connaissait mieux que ça, je fais sans doute les mêmes choses que lui, sauf que moi on en parle et on les expose et les déforme. Que veux-tu que je te dise Mikayla ? Que la vie est rose ? Je sais que tu ne le sais pas, je le sens. Alors au lieu de vouloir jouer avec mon corps, autant te trouver un mec sur les champs Elysées, avec tes charmes, je suis sûr que en trouverais un rapidement. » Je finis sur cela, mon regard reste ancré dans le sien, doucement je bouge une mèche de cheveux de son visage, je me perds dans son regard, cette lueur. Je l’embrasse alors, la plaquant encore plus contre le mur, mes lèvres reste sur les siennes, ma langue caresse la sienne dans un baiser langoureux, une de mes mains empoigne une de ces fesses alors que l’autre se charge de la hanche, la gardant contre moi – même si elle est déjà bloquée – un baiser emplie de passion, de désir, d’envie, et un baiser que l’on redemande, un baiser de destinée. Que nous réserve-t-elle cette destinée alors ? Je ne sais pas, et je ne veux que le découvrir. D’un coup, d’un seul – et pas deux AHAH *BAF* - j’arrête le baiser et la regarde alors. Je lâche mon étreinte et la laisse là, sortant alors de la sombre salle dans laquelle nous avons été et sors dehors, sous la neige qui s’est remise à tomber. J’envoie un sms à la maison, le cinéma est fini, et je ne sais pas ce que nous allons faire, sans doute manger, et puis voir ce qui va se passer. La limousine arrivera dans 20 minutes, il y a du trafic et avec la neige, du verglas, merde. Elle va surement attaquer de nouveau ou relancer la conversation, moi qui voulais en mettre un terme. Vraiment ? Je n’aurais pas le dernier mot, j’en suis sûr.
2141 mots : 21 Points
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|  | | Invité California Dreamin' • • • •
 | Sujet: Re: Paris ☼ Une nuit pas comme les autres. HOT Mar 27 Déc - 21:58 | |
| Elle savait ce que souffrir était, dans le fond, le malheur l'avait touché de très près. Néanmoins, elle n'avait pas la prétention de garantir avoir souffert à en mourir. Non, elle se souvint de la douleur qui l'avait emparé lorsqu'elle était revenue d'Europe, et qu'elle avait vu le profond désarroi de son frère, voyant alors sa famille le délaisser, le laissant mourir à petit feu, face à la perte de son amour. Quelques temps plus tard, elle apprit qu'il avait tenté de se suicider, dans le fond elle ne savait pas ce qui lui faisait le plus mal, qu'il veuille quitter ce monde égoïstement car personne n'était à la hauteur autour de lui, ou que, il aspire à laisser sa jumelle ici, sans même lui dire au revoir, sans même regretter une seule seconde son geste. Alors, de là, elle avait eu l'idée de graver son nom à l'encre indélébile, un tatouage au bas ventre de sa peau, indiquant le prénom de son frère. Elle savait que ce n'était pas la chose la plus jolie pour les personnes extérieures, que cela pouvait même paraître malsains pour certains, mais c'était en quelques sortes pour elle, un moyen de toujours se souvenir qu'elle n'avait pas été là pour lui, un moyen de se souvenir que la souffrance frappe les plus forts comme les plus faibles, alors, elle l'avait fait, sans remords, et à chaque fois qu'elle ôtait son t-shirt elle voyait cette écriture, fine et italique, cela lui rappelait à quel point elle pouvait l'aimer. Alors, oui, elle avait souffert, dans une famille qui prétendait l'aimer alors qu'elle n'aimait que son image, avec un frère qui l'a haïssait alors qu'elle essayait justement de renouer contact. Dans le fond, personne ne la connaissait, non personne. Elle ne se confiait pas, et de là, elle créa cette espèce de carapace qui lui servirait toujours, cette forteresse qui cacherait la jeune femme qu'elle était réellement : douce et sensible. Pourtant, ce masque sombre, détenait ce qu'elle essayait d'être : quelqu'un de brute, de méchante, de joueuse, quelqu'un dont la simple présence n'est pas agréable. Néanmoins c'était peut-être cela qu'elle recherchait ; la solitude, le moyen d'être enfin seule avec ses pensées, et que plus personne ne prétende savoir qui elle est. Alors dans le fond, elle se trouvait sotte, conne et méchante d'avoir prétendue pouvoir juger l'homme à tout va, du moins, émettre une hypothèse que c'était quelqu'un d'instable, d'infidèle. Elle se mit alors un instant à sa place, elle était exactement comme lui, fuyant l'amour, et couchant avec tout ce qui lui passait sous la main, du moins, elle l'était avant. Chacun avait des moyens de pression, et cherchait des réponses à comment mener au mieux sa propre vie, alors elle s’était permise indirectement de critiquer la manière dont lui-même tenter de vivre. Elle s’en voulait, oui, car elle ne connaissait en effet rien de la situation, pas le moindre quota, et elle était là, à jouer toujours et encore plus, à croire que c’était la seule chose qu’elle était capable de faire. Dans le fond, oui, elle n’arrivait pas à mener à bien une relation et faisait tout pour les détruire, ne jamais s’attacher. Elle vint à faire le point, entre Tyler et Marvin, elle n’avait jamais ressenti ce feeling pour quelqu’un d’autre, du moins elle le fuyait du tout au tout, car passer sa vie avec une seule personne, cette simple hypothèse lui faisait peur, bien trop peur. Elle avait peur de s’attacher, pour souffrir un peu plus. Mais, il fallait qu’elle comprenne que se résoudre à aimer, c’était accepter de souffrir en un sens, être toujours là à se demander si cet amour est réciproque, et un jour, voir son monde s’effondrer. Alors, elle n’avait pas été prête, et le seul moyen qu’elle avait montré pour le faire comprendre, c’était de partir, partir loin et ne plus donner de nouvelles. L’amour n’était de toutes évidences pas faite pour elle, du moins c’était comme cela qu’elle le voyait, mais ce sentiment aussi fort, qui provoquait en elle une ébullition irrévocable, ce sentiment grandissant peu à peu, ne lui faisait pas peur. Pourtant il était bien plus prenant qu’il ne l’avait jamais été, mais c’était incontrôlablement tentant de s’y aventurer, et doucement elle succombait à cette force dont elle ne connaissait même pas la nature, comme appelée par celle-ci. Son corps entier vibrait sous les caresses du jeune homme, elle aurait eu envie de s’y attarder pendant des heures, mais c’était trop tard, son âme avait parlée, et doucement elle venait de lui reprocher quelque chose qu’elle-même faisait, elle était gonflée, et elle s’en voulait déjà. Néanmoins, elle partit quand même, jouant alors toujours son petit jeu, et doucement, fonçant dans l’homme, elle sentit qu’il resserra leur étreinte, la plaquant alors avec violence contre le mur, une violence dans laquelle la douleur était perceptible. Elle avait beau essayer de le cacher l’amertume se lisait sur son visage, elle avait l’impression que l’homme en un regard, pouvait lire en elle comme dans un livre ouvert, elle pouvait se mettre à nu devant lui, mais d’un côté elle avait peur, peur que quelqu’un arrive à frôler son intimité personnelle, pénétrer dans cette carapace qu’elle avait mis tant de temps à se construire. Elle sentait alors la main de l’homme doucement enlacer ses hanches, ce simple contact qui lui faisait tourner la tête, et alors qu’il lui mordit le cou, son regard foncé vient à nouveau se plonger dans celui de Mikayla. Elle aurait eu envie de coller ses lèvres contre lui à cet instant, mais, il entama un léger monologue. Elle ne pu s’empêcher de sourire doucement à l’entente de son discours, il avait raison sur toute la ligne, elle aurait voulu le faire taire, elle haïssait cela. Néanmoins, elle ne pouvait pas, il resserrait plus leur étreinte, l’empêchant de bouger, et déposant alors une de ses mains sur les fesses de la brunette, ce simple contact la fit gémir doucement, alors que ses yeux ne pouvaient quitter ceux de l’homme, elle ne répondit pas, elle aurait été con de dire « Oui tu as raison » ou encore « Je suis d’accord. » Non, même sous la torture elle ne l’avouerait pas, alors elle préférait se taire.
Elle pensait qu’il romprait leur étreinte, aussi sadiquement qu’elle l’avait fait plus tôt, néanmoins, il repris son discours, la laissant alors toujours dans cette position intime de soumission, une position qui pour une fois ne lui semblait pas si désagréable, mais à laquelle elle ne s’habituerait pas trop, elle ne comprit pas pourquoi il prenait mal cela venant de Zayn, bien sur que son frère devait le comprendre, néanmoins, lorsqu’il s’agissait de sa sœur, il aurait haït n’importe qui d’autre, il aurait probablement voulu qu’elle se retrouve avec l’intello gentil, doux et attentionné. Mais de savoir que c’était un gamma qui l’intéressait devait le rendre fou, néanmoins elle n’agissait pas pour son frère, elle agissait pour elle, et elle aurait voulu que l’homme en face d’elle en fasse de même. Elle ne voulait pas le contraindre à choisir entre son jumeau ou elle, il n’en était pas question, et elle était persuadée que la situation s’arrangerait, pour sûr. Alors, elle pris quand même soin de répondre, interpelé par la dernière phrase, alors c’était comme cela qu’il l’a voyait ? Comme une fille qui jouait ? Alors, lui s’attardait à replacer une de ses mèches, et l’embrassa avec force en un sentiment enivrant, qui en disait long Au bout de quelques instants, elle débattu légèrement cette étreinte, afin de pouvoir amener une de ses mains sur le visage de l’homme, le caressant doucement, elle avoua alors timidement, murmurant ses mots, comme par honte de les dire. » « Je ne veux pas des autres mecs … elle hésita longuement, mais finit par avouer enfin. « C’est toi que je veux. » Elle sentit alors qu’il détacha leur étreinte et partit en un regard long, un regard qui peut-être signifiait qu’il était déçu de son comportement, et en un sens elle le comprenait. Elle ne savait pas si il avait entendu ses dernière paroles, alors elle le suivit. Marchant plus doucement, cheminant dans les couloirs le temps de réfléchir à tout cela, dans un sens la situation la rendait dingue, elle qui avait énormément besoin de temps pour s’attacher à un homme, était en train de s’éprendre d’un brun qu’elle ne connaissait réellement pas, pourtant une part d’elle semblait le connaître, comprendre qui il était, et c’était peut-être cela qui l’attirait tant, néanmoins, incapable de cerner en quoi était due cette attraction si prenante, elle essayait de reprendre ses esprits, se remettre de ses émotions, elle en avait vécu bien trop en moins d’une heure. Le destin en lequel elle croyait tant était réellement présent ce soir, et c’est lorsque l’on s’attend le moins aux choses qu’elles arrivent, qu’elles pointent le bout de leur nez, laissant alors en général la personne en question dans un grand désarroi, pourtant ce soir, elle n’en avait pas peur. Elle aimait d’ailleurs à y penser, penser à une suite. Elle se sentait niaise, niaise d’apporter autant d’importance à quelque chose qui n’avait réellement pas officiellement commencé, même si le discours de l’homme prouvait le contraire, pourtant tout était lancé et elle ne voulait pas faire demi-tour, avec lui, elle se sentait vivante, et son corps tout entier vibrait à chaque contact de Charles-Edouard sur sa peau. Alors, elle sortit à son tour, oubliant complètement qu’elle était en t-shirt mais dans le fond elle s’en foutait, elle n’arrivait pas à percevoir le froid à cet instant présent, elle voyait juste l’homme, face à la rue, commandant une limousine, probablement destiné à la haïr jusqu’à la fin du séjour. Elle se posa à côté de lui, regardant dans la même direction, ne déposant en aucun cas ses yeux sur lui, cela aurait été bien trop simple, et doucement, sa main, hésitante, vint attraper celle de l’homme, et lorsqu’elle vit que vraisemblablement il ne semblait pas réticent à cette étreinte, elle entrelaça ses doigts aux siens, et doucement lui caressa la paume de sa main de ses fines phalanges. Elle ne détournait toujours pas le regard, elle aimait à scruter la neige tomber, sentant des flocons sur ses bras dénudés, laissant alors cette froideur si enivrante lui parcourir le dos. Le contact de la main chaude de l’homme lui était rassurant et elle n’aurait pu se résoudre à le rompre. Quoi qu’il en soit, elle ne reviendrait pas sur le sujet précédemment lancé, elle c’était probablement trompé sur son compte et ce n’était ni le lieu ni les circonstances pour en parler, non, loin de là. Alors, elle ne savait que dire, il était bien trop dur pour elle de s’excuser et elle espérait qu’il comprenne, en cette simple étreinte tout ce qu’elle essayait de lui transmettre. Néanmoins, elle avait froid, et était bien trop attiré par l’homme pour maintenir cette distance qui régnait entre eux, elle poussa alors doucement l’homme contre un mur qui se trouvait à quelques centimètres, et doucement déposa ses lèvres sur celle de Charles-Edouard, sentant ses millions de papillons envahir son ventre, et, laissant ses mains se balader sur ses cuisses, et remonter doucement le long de son corps parfaitement tracé, ce simple contact qui la réchauffait. Elle n’avait toujours rien dit, mais savait qu’il était temps de briser la glace. « Désolé j’en avais envie. Une envie dévorante qui peu à peu me contraint à agir contre mon gré, néanmoins j’aime chacun de mes gestes sur ton corps, et je ne peux plus me retenir … » elle se mordilla alors légèrement la lèvre inférieure sensuellement. « Tu m’attires tellement … » elle avait chuchoté ses mots, presque imperceptible, pourtant elle savait qu'il les avaient entendu. S’en était inconcevable, oui ils avait tout du petit couple parfait s’embrassant sous la neige, néanmoins derrière cette apparence, se cachait deux personnes, complexes, sensibles, qui tentait de se convaincre de ne pas se lier, pourtant il était trop tard, trop tard surtout pour la jeune brune, il était impossible de revenir en arrière, elle avait envie de goûter à chaque étreinte encore une fois et de les prolonger dans le temps. Le jeu était finit, du moins pour elle, elle n’arrivait plus à faire semblant, et même si ses actes auraient des conséquences, elle n’en avait rien à foutre, elle n’avait qu’une seule vie, et elle voulait profiter de chaque instant, comme s’il s’agissait du dernier.
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 | Sujet: Re: Paris ☼ Une nuit pas comme les autres. HOT Mer 28 Déc - 10:33 | |
| Mikayla && Charles-Edouard A mes yeux, mes simples yeux d’humains, je n’ai qu’un choix à faire, deux personnes à choisir, et pourtant, même si nous nous connaissons pas depuis si longtemps, j’ai l’impression de le connaître depuis un bon moment, nous sommes sans doute sur la même longueur d’onde, ou bien c’est mon esprit qui me joue des tours, qui met des coïncidences là où il y en n’a pas, qu’il essaie de me garder dans l’illusion où tout concorde, mais rien n’est aussi facile dans la vie, surtout pas les sentiments. D’un simple frôlement, d’un simple jeu nous en sommes venus à là. Une impasse en d’autre terme, nous deux, l’un contre l’autre à ne pas savoir quoi faire, qui vouloir, que choisir. Faire un choix est toujours difficile, car l’on doute, l’on se demande toujours ce qu’il se passerait si l’on prendrait l’autre décision au lieu de celle qui nous paraît la plus juste, loyale avec notre conscience, et pas avec notre cœur. Les principales décisions se font avec la conscience, rares sont faîtes celle avec le cœur, celle que l’on veut vraiment, et lors de ce monologue, j’ai fait mon choix, un choix de conscience. Un choix qui me paraît lâche, alors que nos lèvres, dans la pénombre, se trouve et s’enlace dans un baiser langoureux, alors que je disparais quelques instants plus tard dans le froid de l’hiver, un léger vent, un murmure en fait, de Mikayla se fait sentir, mais n’en était pas sûr je n’ai pas ralenti la cadence et j’ai rapidement quémander la limousine. D’un texto, puis d’un autre, m’excusant et promettant quelque chose à quelqu’un qui je pense m’est chère, lui faisant la promesse de ne rien faire. C’est sans compter sur la présence de Mikayla, rangeant alors mon portable dans ma poche, elle revient sans ses affaires, donc en T-Shirt affronté l’attente et le froid avec moi, elle doit surement avoir plus froid que moi. Son regard m’est claire, je le comprends, et lorsque je sens sa paume froide sur ma main plus chaude que la sienne, je frissonne, un profond frisson d’envie et de plaisir. Toutes ses émotions sont surement partagées, le sourire a réussi à réapparaître sur mon visage, répondant au sien, et pourtant, le choix est déjà fait. A quoi je joue ? Je ne sais pas, mais en tout cas je n’ai pas réellement le temps de comprendre ce qu’il se passe, la demoiselle ne joue plus, la lueur d’envie qui brille dans ces yeux, le sérieux résultant dans ces gestes et ce qu’elle me dit lorsque, contre le mur du cinéma, je me retrouve plaqué, je n’ai tout simplement pas le choix. Je dois subir et me taire, alors que ces mains parcourent mon corps, réveillant envie et désir, pulsion et accélération du rythme cardiaque, je joue totalement sous son joug, au contraire de précédemment, j’en suis soumis et subjugué. Je l’attire, me dit-elle, elle ne peut pas y aller contre, et j’en suis encore plus sûr à cet instant, Mikayla ne joue pas, alors pourquoi devrais-je rester ainsi ? Je réponds à ces baisers et à ces caresses en limitant mes mouvements, je ne peux pas, tout cela pour respecter le choix que je viens de faire, moi qui pensait qu’elle n’était pas comme ça, je viens de me tromper et encore une fois je m’en veux, mais je me tiendrais au choix que je viens de faire, choix qu’elle ne connaît pas et qu’elle ne va surement pas tarder à comprendre. Mon corps est collé au sien, mais elle se retrouve en T-shirt, elle risque de tomber malade et je ne prendrais pas ce risque, doucement, alors que ces mains sont sur mon torse, que nos lèvres sont liés, je retire mon manteau et le pose sur ces épaules, dans un élan de romantisme, peut-être que je ne devrais plus respecter le choix que je viens de faire, peut-être que oui, c’est ça. Raison & Passion se lance dans un combat sans merci, alors que moi, je suis prisonnier du regard amande de la belle Mikayla, son frère, Zayn, est la raison, et elle est la passion. Un combat dans lequel je veux m’interposer mais dont je n’ai pas ma place, je ne dois pas les mettre l’un contre l’autre, c’est surement ça la solution, que je garde mon choix, comme ça il n’y aura pas de combat, et tout le monde sera bien content, oui, c’est cela. J’essaye de me convaincre moi-même alors, de me faire croire que Mikayla et Moi ont resteront là, avoir envie l’un de l’autre, un désir insatiable et ce sentiment d’euphorie inexplicable, ce n’est pas qu’une simple attirance physique qu’il y a là, mais bel et bien un courant électrique qui nous lie. Un feeling, c’est surement bien plus que ça, ma pensée l’a déjà dit, mais aurais-je le même courage que ma tête, de penser que Mikayla et moi sommes tout simplement.. en phase ? L’un pour l’autre, l’idéale que nous cherchons tous. Non, ce n’est qu’une simple illusion. La limousine va bientôt arriver, il faut arrêter tout cela avant que je ne puisse pas. Mes mains remontent doucement à sa joue et doucement j’en arrête le baiser. Je fais un ‘non’ de la tête, déçu, avant d’ouvrir la bouche « Je ne peux pas Mikayla. – Je mets un doigt sur sa bouche, avant qu’elle ne demande pourquoi, et je repris – Je vais chercher tes affaires, la limousine va arriver. » Je ne souris pas, elle prendrait ça comme du foutage de gueule, et alors que je rentre dans le cinéma, mon portable vibre, un message reçu de Zayn, montrant la conversation que nous avons lui et moi « Moi : Je ne toucherais pas ta sœur si c’est ce que tu veux. Je pensais que tu me connaissais Zayn, mais je me suis tromper. / Zayn : On raconte que t’es un connard, tu sais très bien que si tu joues avec ma sœur, moi je ne jouerais pas avec mon amitié, et tes couilles. Tu as fait le bon choix. »
Alors que je cherche avec un certain mal la salle de cinéma dans laquelle nous étions, celle du premier film de peur, mais avec effroi j’ai vu que elle n’y était pas, avant de me souvenir que nous avons changé de salle aussi, donc pris les affaires. Je cherche alors la deuxième salle de cinéma et y arrive enfin, le film n’est pas encore fini et je retrouve rapidement nos places, ainsi que le manteau de la demoiselle et son autre haut. Je le prends et la curiosité me prend de regarder où en est le film. Le British est au moment de faire un choix, la fille ou sa carrière de tennisman. Il n’a pas trop de choix, et les deux plus importants de sa vie. Je sors de la salle, manteau en main, et me dirige vers la sortie. La limousine est là, le chauffeur en me voyant arriver m’ouvre la porte pour que je vois Mikayla assise, ma veste près d’elle, je tente un sourire mais rien, elle évite mon regard et regarde ailleurs. Elle aurait.. ? Je rentre dans la limousine et lui rend son haut et son manteau qu’elle prend vivement, elle ne dit rien, je ne dis rien, elle a surement compris, alors à quoi bon parler. Je prends mon portable pour bien vérifier, lis le message déjà regardé par Mikayla et je la regarde, elle ne me regarde toujours pas, elle doit surement m’en vouloir. La raison me dit que c’est mieux ainsi, alors que la passion me dit que c’est un coup monté, que j’ai fait exprès de lui laisser ma veste. Moi qui voulais juste la protéger du froid, je me suis retrouvé dos à mes choix, je ne devais que les approuver maintenant, plus de réticence possible, il est trop tard. Le trajet jusqu’à la maison se fait lentement, il y a du monde sur les voies publiques et la neige n’est pas importante mais il faut quand même faire attention aux formations de verglas sur la route. Je la regarde, je m’en veux, je regrette d’avoir fait ce choix, mais je n’en avais pas d’autre à faire. Du moins, sur le coup, lorsqu’elle a joué avec moi, mais pas quand elle m’a fait ces aveux, pourquoi ?! Pourquoi !? Le poing serré, nous arrivons chez moi. L’immeuble de ma maternel, ainsi que son agence de mannequinat. Il est immense, et on ouvre la porte, elle sort la première et je la retiens par le poignet, plantant mon regard dans le sien, elle m’en veut « Dis-moi ce que tu as sur le cœur ?! » Je veux savoir, même si je le devine parfaitement, et ce que son regard semble vouloir me dire, je ne suis qu’un con. Elle se libéra avec force de mon étreinte sur son poignet et rentra dans l’immeuble, elle le connaît un peu maintenant et prend rapidement l’ascenseur, il a fallu que je cours pour bloquer la porte qui se refermer et y entrer à mon tour, je la comprends, et elle ne veut plus me parler, une fois au deuxième étage, elle sort et va dans sa chambre, je la regarde partir et vais aussi dans ma chambre, je pose mon manteau et y lâche mon portable, celui-ci il ne bougera pas de ma chambre, il ne m’apporte que des ennuis et des choix fait trop hâtivement. Même à l’autre bout du monde, Zayn est là, et cette liberté que nous pensions avoir, je ne l’ai plus, mentalement, ma conscience m’interdit toute liberté qui ferait du mal à Zayn, mais elle ne dit rien sur le mal que je fais à Mikayla. Je m’en veux et ne le comprend trop tard, j’ai fait passer son frère avant elle, je ne sais pas ce que ça doit faire, mais pour la première fois de ma vie, je me sens d’une connerie sans pareil, mais qu’ai-je fait à mes parents pour être aussi débile en relation avec les femmes et les sentiments !? Je vais prendre une douche et après celle-ci je me sens frais, je coiffe rapidement mes cheveux et vais dans la cuisine, il faut faire quelque chose à manger, mais quoi ? Je prends deux menus et vais en glisser sous la porte de la chambre de Mikayla alors que moi, je reste sur le comptoir de la cuisine, commandant alors un bon vieux steack frites. Je ne sais pas ce qu’elle va prendre, mais je sais que ne pas la voir m’irrite, ne pas savoir ce qu’elle pense aussi, à part qu’elle m’en veut, je ne sais rien de son ressenti, de ces sentiments actuels, j’ai été con de vouloir faire le mec. Celui qui a des sentiments et qui les assume, celui qui en sait plus que les autres, car même si c’est vrai, je ne sais pas tout, mais j’ai vu des choses que personne ici n’a pu voir, surtout pas elle, enfin, je ne la connais pas encore, alors pourquoi fais-je tant preuve de vanité, de fierté au fond ? Moi qui la pensais totalement effacé, elle dicte encore et toujours mes envies, mes actes irréfléchis sous l’impulsion de l’émotion, c’est elle, cette fierté tenace qui me tiendra toujours la tête à l’air. Je suis dans ma chambre et j’attends tout bonnement acte de vie de mon invitée et de la nourriture prête, je ressors la tête de mes pensées et entend une porte claquée. Je me lève et voit que l’un des plats n’est plus là, han la garce, elle m’a pris ma bouffe ! Ah non, elle a commandé comme moi ! Rah, je ne sais pas, t’es bête ou quoi Charles tu n’as rien vu, elle mange dans sa chambre et elle te boude, bouge ton cul couillon ! Fierté quand tu es là, tu me fais chiiiiiiiiiiiier. Voilà ! Je pris mon plat et un plateau dans la cuisine et je vais toquer à sa porte « Mikayla.. tu ne veux pas manger avec moi ? – Je n’attendais pas de réponse et elle ne vint surement pas, alors doucement je me laisse glisser, dos à la porte et mangeant à même le sol, propre, bien sûr devant sa porte, j’attends un peu puis reprend parole – Je sais que tu m’en veux.. n’est-ce pas ? » J’aimerais savoir son ressenti, alors j’attendrais devant cette porte jusqu’à qu’elle m’ouvre ou me parle, qu’on ait une discussion et qu’enfin nous mettons un nom sur tout ça, et que je puisse m’absoudre auprès d’elle, amicalement.. ? Je ne sais plus si je peux l’apprécier ainsi au fond. Zayn m’en voudra… tant pis.
2117 mots : 21 Points !
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|  | | Invité California Dreamin' • • • •
 | Sujet: Re: Paris ☼ Une nuit pas comme les autres. HOT Mer 28 Déc - 19:30 | |
| La douceur, voilà le simple sentiment qui s’emparait d’elle à l’instant présent. Elle ne l’avait probablement jamais été avec autant de force. D’ailleurs elle se sentait conne de l’être, en quoi pouvait-elle affirmer cette douceur en si peu de temps, elle se sentait devenir quelqu’un d’autre ce soir, une personne qu’elle n’aimait pas, quelqu’un de certes spontané, mais qui se dévoilait bien trop, et qui de toutes évidences courrait à sa perte. Alors, lorsqu’elle étreignait l’homme contre ce mur, ce fameux mur qu’elle aurait été en mesure de remercier tellement il lui était d’une utilité à cet instant, elle aurait dû voir la catastrophe venir. La douceur, mais qu’elle connerie, douceur s’apparentait de toutes évidences à douleur. La douleur, voilà ce qu’elle ressentait. L’homme venait très délicatement de la repousser, en un geste, une parole, un sentiment. Il venait de détruire cette personne qu’elle-même détestait, et pourtant au fond d’elle elle aurait voulu continuer encore un petit peu. Au fond de son âme elle le haïssait, aussi profondément qu’elle le pouvait, s’il ne voulait pas d’elle il aurait dû le dire depuis le début. Néanmoins elle sentait que ce n’était pas cela, que ce détachement était dû à autre chose, probablement à son frère jumeau. Elle ne voyait que ça, elle savait qu’ils étaient amis, elle lui avait mentionné la phrase qu’il avait dite. Alors dans le fond, elle était étonnement blessé qu’il choisisse son frangin plutôt qu’elle, l’amitié à l’amour. Quand elle parlait d’amour, c’était bien évidemment un mot qui collait bien plus dans son esprit et qui dramatisait encore plus la scène, une marque d’ironie dont elle n’aurait pas pris soin de se passer. Alors, au fond d’elle-même si elle comprenait sa décision, elle-même aurait fait passer l’amitié avant tout, elle comprenait en ce geste qu’elle n’était pas si importante, qu’elle ferait simplement partie de la liste des filles avec lesquels il aurait pu coucher, ou encore même simplement embrasser. Il était alors bon joueur, très bon joueur, car ses baisers semblaient si réels, qu’elle était heurtée à vif, et ne pouvait le nier. Elle haïssait montrer ses sentiments, mais elle ressentait une certaine douleur … douleur. Ce mot résonnait dans sa tête, lui donnant mal au crâne, il était tellement vrai pour le coup. Des frissons l’envahirent, alors qu’elle avait toujours le manteau de l’homme sur son dos, elle lâcha alors celui-ci afin de le déposer dans les bras du gamma, elle aurait eu envie de lui lancer à la gueule, mais elle savait qu’il fallait traiter le mépris par le mépris, elle ne devait pas s’attacher si lui-même ne le voulait pas. Elle se sentait stupide, stupide de baser ses propres actes sur ceux d’un homme qui de toutes évidence avait peur. Peur de la réaction de son propre frère, son jumeau, son double, qui maintenant semblait lui gâcher la vie. Ce n’était pas méchant ou quoi que ce soit, mais bon dieu, quel était l’intérêt à ce qu’il ne veuille pas qu’elle soit heureuse. Du moins, au fond elle comprenait que c’était justement pour son bien qu’il le faisait, mais elle n’aimait pas cela, même les gamma pouvaient être de bonnes personnes, elle n’en doutait pas. En revanche, lui, oui. Alors, elle avait mal, probablement l’avait-elle mérité, le bon nombre de fois où elle avait fuis, ses fois-là, et bien elles les vivaient en direct, et elle comprenait la souffrance que cela pouvait engendrer, pourtant, il ne s’agissait même pas de se mettre en couple ou de quoi que ce soit. Simplement deux personnes se cherchant et sentant une attraction … une attraction folle. Elle ne pouvait le nier, elle s’éprenait de lui. Alors, elle monta dans la limousine qu’il avait lui-même pris soin de commander quelques minutes auparavant, elle grimpa instantanément dedans, le voyant alors partir en direction du cinéma, quémandant au chauffeur de patienter le temps de son rapide retour. Elle savait qu’il allait chercher ses affaires, et lorsqu’il revint avec son pull et sa veste en question, elle ne prit pas le soin de le remercier, au fond, elle était bien trop perdue pour se rendre compte de quoi que ce soit. Elle scrutait le vide, inlassablement, elle regardait à travers la fenêtre fumée, le principe étant qu’elle pouvait voir tout le monde sans se faire voir, elle aimait cette idée, elle aurait d’ailleurs voulu que la vie en soit pareille, ne plus jamais à avoir à laisser quelqu’un entrer dans son esprit, simplement pouvoir pénétrer celui des autres. Elle regardait alors le paysage défilait lentement, les bouchons prisait la capitale Française, et elle n’avait aucune idée du temps qui pouvait s’écouler avant d’arriver dans la maison de l’homme. Elle ne l’avait pas regardé, elle lui tournait d’ailleurs toujours un peu dos, elle savait que c’était malpoli, mais à ce stade, elle n’en avait plus rien à foutre. Dans le fond, elle était gonflé de lui en vouloir, mais, elle était bien trop borné pour le reconnaître, il s’assurait simplement de sa sécurité personnelle. Elle si elle aimait vivre dangereusement c’était son choix, elle n’avait pas peur du jugement des autres, encore moins celui de son frère, elle savait que quoi qu’il arrive, ils s’aimeraient toujours et encore, c’était un lien indéniable dont les jumeaux étaient dotés. Dans le fond, lorsqu’il allait mal elle le ressentait et vice-versa, des fois, cela lui paraissait dingue, alors elle espérait que si un jour elle revienne avec un gamma, il lui pardonne vite. Elle se trouvait stupide de dire cela, elle ne devait pas agir en fonction de son frère, mais en fonction de ce qu’elle-même désirait. L’homme aurait dû en faire de même. Mais il était trop tard, enfin c’était ce qu’elle se disait pour imiter une scène de cinéma, mais dans le fond, s’il revenait vers elle, elle n’aurait pas la force de le repousser, du moins elle n’y songeait pas. Alors, lorsqu’elle sentit une légère secousse lui indiquant qu’ils étaient arrivé, elle était irrémédiablement heureuse, heureuse parce qu’elle se sentait honteuse, repoussée par un homme qui l’attirait. Elle se fit ouvrir la porte et à peine eut-elle fait quelques pas, qu’il lui retint le poignet. Une étreinte, en laquelle elle voyait beaucoup de douceur, mais encore une fois douceur et douleur étaient apparenté. Elle entendit alors son discours, doux. Mais elle ne pouvait se résoudre à lui répondre, elle n’était pas aussi faible, il avait pris sa décision, il n’avait plus qu’à assumer. Elle lui fit alors un regard vide et, doucement partit en direction de l’appartement dans lequel elle rentrât immédiatement, et partit en direction de sa chambre, du moins celle qu’il lui prêtait.
Elle s’enferma alors, laissant ses mains se porter sur son visage et doucement se laissa tomber contre la porte, alors accroupie. Elle ne pleurerait pas, non, elle n’arrivait jamais à pleurer, alors encore moins pour ce genre de choses, néanmoins, elle reprit une grande inspiration, elle en avait tellement besoin, faire le vide et oublier. Elle scruta alors doucement la chambre, magnifiquement décoré, quoi qu’il en soit, la personne qui l’avait faite ne manquait irrémédiablement pas de bon goût. Elle savait qu’au fond, elle cherchait à changer de sujet pour tenter de se convaincre qu’elle n’était pas blessée, mais c’était le cas. Alors, elle alla se rafraîchir dans la salle de bain, se disant que bien évidemment une douche ne lui ferait pas de mal, elle prit alors soin de faire couler de l’eau brulante, et à ce contact, sentit son corps frémir. Sa peau était tellement froide, qu’elle ne pouvait en être que revigorée. Alors, une fois douchée, elle sortit alors, une simple serviette encerclant son corps, et, pris une cigarette, et se précipita sur le petit balcon. La nuit offrait un panoramique exceptionnel, un manteau blanc recouvrait l’architecture de la ville, et doucement, elle sentait l’air frais balayer son visage. Elle avait froid, oui, mais cela lui faisait un bien irrévocable, elle l’alluma donc, mais, à peine sentit-elle le frémissement du papier au contact du feu, elle l’écrasa, ce n’était pas le moment adéquat. Alors, elle entendit un petit bruit venant de la porte, elle rentra, referma la porte vitrée et doucement s’y précipita. Il s’agissait d’un menu avec tous les plats proposés, elle les lut tous avec beaucoup de difficultés, cela faisait quatre ans qu’elle n’avait plus parlé français. Elle reconnaisse alors au loin, un plat qui lui ouvrait un appétit conséquent, elle mis alors une petite croix en face du steak-frites et le repoussa vivement en dessous de la porte. Elle partit alors s’habiller, d’une petite robe noire en dentelle, celle-ci qui lui avait été offerte par son frère, une robe bras-long qui lui tiendrait chaud. Elle était toujours posée là, sur ce lit, attendant patiemment quelque chose qui n’arriverait jamais, et au bout d’une vingtaine de minutes, fut sortie de ses pensées. Alors, il lui demanda si elle voulait manger avec lui, probablement avait-il ramené les plateaux à même ses bras. Elle ne répondit pas, bien sûr que si elle en avait envie, le voir était surement la chose qu’elle aurait le plus aimé, mais elle se faisait violence, à son tour, elle allait contre son gré, contre cet interdit qu’était de le chérir. Elle attendait une suite, une suite qui ne pris pas trop de temps à arriver. Elle ne put s’empêcher de riposter à celle-ci. « Si tu le sais, pourquoi tu me le demandes ? » Elle avait dit cela un peu trop froidement, alors pour briser la glace elle décida d’aller ouvrir la porte, elle s’y précipita et violement l’ouvrir, s’attendant à ce qu’il soit debout devant, mais non, il était … adossé contre. La chute fut irrémédiable, à croire que c’était la seule chose qu’ils savaient faire ce soir. Néanmoins, ils réussirent à s’en sortir tous les deux sans problèmes. Elle s’accroupit alors à son niveau. «Je ne peux pas, ok ? Je ne peux pas m’imaginer ne pas te toucher, c’est peut-être con, ça l’est pour sûr. Alors regarde-moi dans les yeux … » Elle s’approcha de lui délicatement et planta son regard dans le sien, elle déposa alors instantanément sa main sur le visage de l’homme doucement, afin de caresser sa peau et reprit là où elle s’était arrêtée. . « Dis-moi que tu ne veux pas de moi. Si c’est le cas, j’arrêterai, je n’espèrerai plus rien de toi, tu ne me reverras d’ailleurs probablement plus après ce voyage. Si ce n’est pas le cas, et que tu as réellement envie de moi, alors agis, fais quelque chose, mais ne me laisse pas en suspense à me demander si notre précédent baiser était véridiquement le dernier » Elle se posa alors à même le sol, contre le mur en face de lui, brisant toutes étreinte. Elle fixait le vide, enfin plutôt les murs et espérait une réponse de sa part, une réponse qui venait de lui-même, quelque chose qui venait de son cœur et non pas calculé à qu’elles en seraient les conséquences, dans le fond, il était le seul maître de la situation, et elle n’en était que le pantin, agissant contre son gré, étant obligé de subir le choix qu’il ferait. Elle prit une grande respiration, et comme si elle lisait en lui, lui avoua en criant à la limite. « Oublie Zayn tu veux, il ne peut pas dicter nos vie. Il te pardonnera un jour, si c’est un réel ami, il ne t’en voudra pas longtemps. » Elle faillit rajouter « je connais mon frère » mais à vrai dire il avait réussi à faire la gueule à sa jumelle pendant près d’une huitaine d’années, alors dans le fond, elle savait de quoi il était capable par pure vengeance. Dans le fond au pire, elle voulait simplement faire quelque chose avec l’homme, pouvoir le toucher encore une fois, et rien n’inciter à ce qu’ils se revoient après comme ça tous les deux étaient comblés, elle l’aurait eu pendant tout un séjour et son frère n’en saurait rien. Un compromis qui pouvait satisfaire les deux, mais probablement pas assez. Elle en voulait plus, toujours et encore plus, incapable de se contenter de la situation actuelle, elle voulait qu’il lui réponde sincèrement. Son ton était toujours froid, il n’était pas méchant loin de là, on sentait qu’elle était perdue et qu’une part d’elle était en colère, chose relativement compréhensible au vu de l’état de la conversation, et de la tournure des évènements. Elle fit alors un léger sourire en coin pour qu’il comprenne qu’elle ne l’engueulait pas, c’était encore bien la dernière chose dont elle avait besoin. Dans le fond, la douceur promise était partie, la douleur elle était bien présente, incroyable comment le destin jouait ironiquement de sa situation, un jeu qui la tuait, elle mourrait d’envie, envie de Charles-Edouard, et malheureusement cette envie n'était pas que physique.
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|  | | GAMMA • Take the best, fuck the rest. California Dreamin' • • • • ⊰ sexe :  ⊰ on m'appelle : Z.I.D ⊰ commencement le : 23/04/2010 ⊰ date de naissance : 20/11/1991 ⊰ âge : 20 ⊰ messages : 8401 ⊰ topic : 4 SUJETS EN COURS : STOP !! ⊰ âge : 24 ans ⊰ profession : étudiant ⊰ étude : politique ⊰ aes : stop aids && self defense ⊰ avatar : Ed SEXY Westwick
 | Sujet: Re: Paris ☼ Une nuit pas comme les autres. HOT Mar 3 Jan - 16:44 | |
| Mikayla && Charles-Edouard Poste effacé par erreur :(
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Dernière édition par Charles-Edouard Castello le Dim 15 Jan - 20:54, édité 2 fois |
|  | | Invité California Dreamin' • • • •
 | Sujet: Re: Paris ☼ Une nuit pas comme les autres. HOT Jeu 5 Jan - 21:21 | |
| De l'amertume, de la colère de la haine, délicatement mélangé avec de l'amour, de l'envie, de la douceur. Voilà quel était son état d'esprit à cet instant, perdue dans ses pensées à se demander qui des deux gagnerait ce petit combat, lui, qui ne voulait rien par rapport à Zayn, et elle qui ne souhaitait qu'une chose : lui sauter dessus. Un combat sans pitié pour lequel pourtant, ils s'étaient précédemment rangés dans le même camp, mais le garçon avait trahit et d'une seconde à l'autre avait changé d'avis. Dans le fond, les femmes avaient la réputation d'être compliquées, c'était sans compter bien évidemment la complexité même des hommes. Certes, la sienne était justifiée, elle avait vu le message de son frère sur son téléphone, mais la vie n'était-elle pas faite pour prendre des risques ? À la seconde où il avait déposé ses lèvres sur ceux de Mikayla, tout n'était-il déjà pas terminé pour lui ? Au point où il en était, Zayn serait de toute façon au courant, alors autant jouer le jeu jusqu'au bout, et succomber à cette tentation si délicieuse qui s’offrait à eux. Alors qu’elle se voyait trébucher sur l’homme en voulant ouvrir la porte afin de briser la glace, en un élan, elle fut bien aise qu’il la rattrape, posant ainsi ses mains sur ses hanches. Elle ne pouvait jurer qu’elle ne retenterait rien avec lui, s’il s’apprêtait à la frôler ou encore même à la regarder de la sorte, d’ici peu de temps, elle craquerait, et toute cette barrière qu’elle soutenait depuis le début tomberait, laissant ainsi leurs envies s’assouvirent. À cet instant présent plus rien ne l’importunait ou ne pouvait même la déranger, ses pensées étaient rivées sur l’homme, l’incitant à agir, à le récupérer avant qu’il ne soit trop tard, et que le délicieux goût de ses lèvres s’envolent, et ne restent que souvenir. Elle ne savait pas pourquoi elle était si obsédée par l’idée de pouvoir le toucher, l’idée de pouvoir lui appartenir, cela ne lui ressemblait pas du tout, bien loin de là, et pourtant, elle était là, couchée en plein milieu d’un petit couloir, la lumière légèrement feutré laissant une ambiance plus que sensuelle, chose qui bien évidemment n’arrangeait en rien la situation. Alors qu’elle s’était relevé et posée délicatement par terre, elle s’était mis à nu, lui avait dit exactement ce qu’elle pensait avec un élan de sincérité, chose que l’on ne pouvait guère lui reprocher. Elle plongea alors son regard dans celui de Charles-Edouard, attendant désespérément un signe ou une réponse, et elle n’en fut point déçue. Elle sentit l’homme doucement l’attirer vers elle et la relever, collant ainsi leurs corps, formant une osmose parfaite. Il maintenait ses bras, lui empêchant ainsi tous mouvements, elle était dans une position de soumission extrême, et pourtant cela ne la dérangeait pas, elle voulait juste succomber à ses baisers et ses caresses. Férocement, elle se vit plaquer contre le mur et violement embrasser, ce qui ne la gênait guerre, la violence des gestes montrait la véracité des sentiments, et de l’envie qui pesait entre eux. Alors qu’elle savourait délicatement chaque passerelle des lèvres de l’homme, il stoppa net afin de lui répondre, une réponse franche, aussi sincère qu’elle l’avait été précédemment, une réponse qui en disait long sur la nature de leur « relation ». Alors, elle l’écoutait, avec une attention enfantine, comme si chaque mot était important, et dans le fond c’était le cas. Elle ne savait quoi répondre, il résumait parfaitement la situation, et elle ressentait la même chose envers lui, même si cela était encore flou dans sa tête, elle ne pouvait s’attarder sur un pareil attachement en si peu de temps. Elle n’avait pas peur pour une fois, elle savait qu’il lui ressemblait tellement qu’il la comprenait, même si dans le fond, rien ne pouvait lui prouver cela, c’était une sorte d’intuition intérieure. Alors doucement, voulant libérer une de ses mains mais comprenant bien vite que cela était vain, elle rapprocha son visage de celui de l’homme afin de déposer délicatement ses lèvres sur les siennes. Un geste qui était la réponse à ce qu’il avait dit. Un simple : Oui. Oui, embrasse-moi, fais moi l’amour comme personne ne me l’a jamais fait, fais en sorte que je t'appartienne.
Alors, il la porta, laissant alors ses jambes encercler les hanches de l’homme, et d’un coup il la plaqua contre l’armoire de sa chambre. Elle ne put s’empêcher de gémir au contact de la froideur du bois, sa robe n’était pas bien épaisse, pas assez du moins. Alors, que la main de l’homme parcourait sa hanche, se resserrant un peu plus, elle pouvait deviner ce qu’il ressentait, cette chaleur étouffante pour laquelle elle-même aurait pu mourir à l’instant présent, et très vite il faufila sa main sous la robe de la jeune gamma, laissant le souffle de la brune se saccader de plus en plus. En un geste expert elle se retrouva en sous-vêtements, elle avait certes légèrement froid, mais l’ambiance la réchaufferait très vite. Elle vit alors Charles-Edouard reculer doucement afin de s’allonger sur le lit, et rapidement elle le rejoint, étant ainsi au-dessus de lui, une position qui lui plaisait réellement beaucoup. Elle fit un petit sourire à l’homme en guise de consentement, avant de l’embrasser aussi violement qu’il l’avait fait précédemment, des gestes vifs mais dans lequel une certaine douceur était perceptible. Elle s’attarda alors doucement sur le cou de l’homme alors que ses mains se baladaient sous son t-shirt, l’enlevant à son tour, elle ne se priva pas de relever son corps légèrement quelques secondes afin d’observer la scène, un homme horriblement sexy, couché en dessous d’elle, torse-nu. Elle le voulait, mais pas seulement cette nuit, elle le voulait pour encore bien du temps, même si elle n’osait se l’avouer. Alors, que la chaleur montait insoupçonnablement, elle sentit son téléphone sonner, indiquant ainsi qu’elle recevait un appel, elle regarda celui-ci, embrassant toujours l’homme, tentant de faire abstraction de la sonnerie et du bruit qu’il pouvait faire. Néanmoins, lorsque l’appel réitéra, elle quitta le lit, laissant l’homme en plan et décrocha. Au bout du fil, une femme, une femme qui lui parlait Français et qui demandait quelqu’un qu’elle n’était de toutes évidences, pas. « Vous avez du vous tromper, madame. » Elle avait dit cette phrase avec énormément de difficultés, en espérant que la dame au bout du fil la comprenne. Néanmoins, lorsqu’elle raccrocha, elle ne pu s’empêcher de penser au destin, ce destin en lequel elle croyait temps. Certains croyait en dieu, d’autre en l’art, elle c’était au destin, rien n’était là au hasard, alors dans le fond peut-être que cet appel était un signe, quelque chose qui l’avertirait des conséquences de leurs actes, et de ô combien leur relation pourrait être compliqué si ils faisaient cela. Alors, elle se retourna, faisant ainsi dos à l’homme. Elle était toujours en sous-vêtements et avait froid. Elle scrutait néanmoins la baie vitrée, à côté de laquelle elle était posée, et doucement s’imprégnait de la douceur hivernale du paysage. Doucement, alors presque inaudiblement elle chuchota. « Je ne peux pas…» À croire qu’encore une fois elle fuyait, elle fuyait comme une lâche car elle savait qu’elle ne ressentait pas que de la simple amitié envers de l’homme, elle avait peur de se lancer, de sauter le cap, d’oser être accablée de sentiments. Pourtant, il était temps qu’elle change, qu’elle s’assume enfin. Alors, dans un élan de conviction, elle avoua froidement, tout en se précipitant vers le lit. « Oh, et puis merde…» elle remonta férocement dessus avant de se mettre à califourchon sur l’homme et de doucement reprendre là où elle s'était arrêtée. « Je ne sais pas où tout cela va mener, et à vrai dire, j’ai juste envie de profiter de l’instant présent … alors allons-y. » Dans la lueur de l’obscurité elle s’était légèrement relevé pour dire cela, alors que doucement ses mains se balader sur le torse de l’homme, redessinant ses traits, lançant des petits regards pleins d’envie, et doucement elle rapprocha son visage de l’oreille de Charles-Edouard avant de lui chuchoter très sensuellement, reprenant les mots du gamma « Fais-moi l’amour. » Un petit sourire se traça sur son visage, avant qu’elle ne mordille le lobe de son oreille, dans le fond elle était comme ça, lunatique au possible, mais elle ferait tout pour lutter contre cette partie d’elle qui avait peur, peur d’assumer.
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 | Sujet: Re: Paris ☼ Une nuit pas comme les autres. HOT Dim 15 Jan - 20:54 | |
| Mikayla && Charles-Edouard C’est un tout autre combat qui semble être née entre nous deux, cette ambiance n’est pas une ambiance de guère, la tension présente quelques instants plutôt vint de s’évanouir dans le néant du silence ou vinrent briser le bruit des baisers que je lui donne. Ce silence qui ne nous dérangeait plus, que nous brisions quand nous le voulions, et ce soir, tout a changé, rien n’est plus pareil. J’ai enfin compris ce qu’est réellement la vie, alors à quoi bon éviter de vouloir la vivre en prenant soin d’éviter ce qu’elle nous offre ? Que ce soit bons ou mauvais, je le prends, ce soir, je prends Mikayla, je la veux et la désire comme jamais je n’ai désiré une femme de ma vie, plus de jeux, plus de sexe, juste elle et moi, juste des sentiments naissants et nos baisers fondants. Il ne faut plus croire à toutes ces choses futiles qui font que l’on ne vit pas sa vie réellement. J’ai toujours agi ainsi, en voulant toujours avoir ce contrôle dans ma vie, mais n’est-ce pas moi qui est plutôt était sous mon contrôle ? Le contrôle de ma vie, la vision je me fais ? Une illusion dans l’illusion, on se croirait dans un remake du film ‘ Inception ‘ mais il n’y a pas de place pour des remakes de films dans ma vie, aujourd’hui est une nouvelle page du livre de ma vie, un nouveau chapitre, et pourquoi pas même un nouveau livre. Faut-il croire que tout a été fait en cette fin d’année pour que deux êtres qui semblent si pareils l’un à l’autre se retrouvent seuls ? Que leurs comportements propres les pousse au vice, au jeu et qui, de leur propre faute et inconscient, tombe, l’un sur l’autre, dans la plus belle des étreintes qu’est celle d’un sentiment qui bat en notre fort intérieur ? Mon cœur bat à la chamade, mon cœur ne veut que cette brune qui est la sœur d’un bon amie, je sais qu’il n’acceptera pas ça, et je mets notre amitié en jeu, mais la décision revient à sa sœur, et les ennuis ne font que commencer, mais ce soir, nous sommes elle et moi l’un contre l’autre, on ne pense plus à cela et je ne veux même pas y penser, je vis le moment présent, un moment que je n’ai connu depuis trop longtemps. Faire l’amour est une chose, avec les sentiments, c’est encore mieux. C’est pour cela que dans la vie, on est confronté à nos propres sentiments, pour en connaître le goût, qu’il soit amer ou pas, qu’il soit addictif ou non, la vie est ainsi, et l’on doit vivre avec nos ressentis, et ce ressenti-là, cela fait plus d’un an que je ne l’ai plus ressenti aussi fort, aussi profondément dans mon cœur et mon âme, comme si enfin aujourd’hui, j’ai trouvé ce qui manquait à ma vie, une bonne dose de folie. D’une manière des plus sensuelles, des plus romantiques, ma mère vint débarrasser son vêtement, sa robe de nos peaux qui ne désirent qu’un simple contact l’une contre l’autre sans aucun autre artifice. Mon regard est perdu dans le sien, à cet instant présent, je sais que pour nous deux, rien de plus ne compte, nous sommes dans notre monde, dans notre bulle, une complicité qui naît, un désir et une passion commune l’un pour l’autre sans que nous sachons vraiment de quoi nous la tenons, nous le savons juste, qu’au fond, nous nous ressemblons, alors dès que l’on comprend cela, qu’est-ce qui compte à part de vivre ce bonheur à deux ? La vie n’est pas toujours facile, il est vrai, et pourtant, cette journée à ses côtés a été d’une difficulté, mais une difficulté que l’on apprécie à côtoyer, ce genre de défi dans la vie qui apparaît au moment où l’on s’y attend le moins, ou la vie vous donne une chance de vivre pleinement, et il faut savoir vivre pleinement, sans avoir peur, sans retourner sur son choix, et moi je l’ai fait, pour le bonheur des deux, pour ne plus la voir souffrir et répondre aux belles choses qu’elle m’a dite, elle s’est mise à nue, et maintenant j’essaye de la mettre nue, elle va bientôt faire de même, n’y croyait pas. Nous ne sommes pas si différents, nous sommes presque semblables, une intuition folle qui m’indique cela, et je la crois dur comme fer, je n’ai pas d’autres choix à prêt tout. Mon corps répond au sien, nos esprits sont en osmose, nos envies aussi, nous sommes elle et moi, en parfaite harmonie, même si encore quelques vagues de doutes semblent vouloir submerger la crique de bonheur que nous voulons créer, cette endroit paisible ou nous voulons nous reposer, y être entier. Sans douceur, mais plutôt avec une certaine fougue et passion, sa robe fut ôtée, doucement, je m’allonge sur le lit de la chambre qui lui est réservée, et doucement, je la vois arriver vers moi. Ce regard, ce sourire, cette envie perceptible au loin, personne ne viendra nous déranger, ici et loin de tous, nous ne sommes l’un pour l’autre que deux êtres qui vont, dans la plus belle des formes, s’unir dans le temps à venir. Pour combien de temps ? Là est la question. Sous quelle forme ? Est une autre question, le temps nous le dira, les actes, le montrera. Grimpant doucement au-dessus de mes jambes, mes mains vinrent doucement étreindre ses hanches et la garder ainsi, contre moi. Que nos langues s’entremêlent et commence une danse langoureuse, une valse endiablée, nos bouches l’une contre l’autre. Nos corps presque nues l’un contre l’autre, il ne me restait que mon pantalon, alors qu’elle est déjà en sous-vêtement. Ses mains sur mon torse délivre en moi des frissons de plaisir alors que mes lèvres se détachent des siennes pour baiser doucement sa nuque et enfin son cou. Y déposant des baisers d’amours, des baisers de toujours. Les baisers que l’on désire et qui nous font vibrer sans que l’on ait à le demander. Mais à ce moment-là, ce n’est pas moi qui vibra, mais bien elle, dans tous les sens du terme.
A croire que tout moment ne peut pas être entièrement consacré à chacun, je ne peux même pas l’avoir pour moi sans que le destin, joueur, comme toujours ne se mêle de nos vies, un signe de l’au-delà ou bien encore une superstition à laquelle je crois ? Je ne sais plus réellement comment aborder les choses, comment ma vision est restructuré, donc je fais avec maintenant, je vis ce moment que j’apprécie, car c’est ce moment dont je me soucie. Par contre, Mikayla ne semble, elle, pas si indifférente à tout cela. Tout aurait bien pu être qu’un simple faux numéro et une poursuite de choses, mais c’est bien plus que cela, un instant de doute, une vague d’incertitude qui semble l’assaillir, ces pensées et elle semble se confondre, ne plus se comprendre, alors que moi je suis résolu à tenir les mots que j’ai dit, je les ai prononcés et elle les a entendus, de par ma fierté je suis tenu de m’y soumettre, et juste par envie, je m’y soumettrais, par ma propre fierté. Mais à ce moment précis, ce n’est pas de moi que je doute, mais d’elle, va-t-elle emprunter le chemin du retour ? Se rétracter alors qu’elle semblait si déterminée auparavant, il y a juste quelques instants... . Cette question semble se lire sur mon visage alors qu’elle ne s’est même pas retournée pour me regarder, le suspense est tellement attendu, et la patience dont je fais preuve est inhabituelle, et surtout calme. Le silence se fait maître alors que j’entends un murmure de sa part. Elle ne peut tout simplement pas. C’est donc un échec, et elle m’aurait menti ? Je ne sais pas, et l’impression de revenir dans une illusion, d’avoir prononcé des mots qui m’ont semblés solennels, dans le vent se fait ressentir dans un profond malaise qui ne s’exprime même plus physiquement mais tout simplement moralement. Une déception. Bien vite oublié les promesses d’avenirs, les regards sensuels, elle se lève doucement, partait-elle ? C’est plutôt à moi de partir, et lorsque j’amorce ce mouvement, c’est elle qui reprend parole, et je la vis se retourner enfin et se diriger vers moi à toute allure. Le temps qui semblait s’être arrêté reprenait à toute vitesse. Son corps revint rapidement sur le mien sans que je n’aie le temps de dire quelque chose de censé. Toute cette situation est totalement emplie de sens que nous ne voyons pas réellement, ils sont bien trop simples à nos yeux, tellement évident alors que dans la vie, on recherche toujours cette complexité dont la vie nous as habitués et l’on passe tellement à côté des choses évidentes, essentiels. Aujourd’hui, nous avons succombé à ce qui est essentiel pour nous deux à présent, un bien-être que nous refusons l’un comme l’autre d’assouvir ce plaisir, cette envie profonde et partagée, aujourd’hui nous allons changer et vivre pleinement le présent, vivre c’est 86400 secondes que la vie nous offre chaque joue sans penser au prochaine 86400 secondes du lendemain. Cette journée s’achèvera bientôt, à l’aube d’une nouvelle, beaucoup de choses auront changé d’ici là, en attendant, l’instant présent est le seul maître des jours suivants. Alors qu’elle prit parole, une fois sur moi, une nouvelle fois. Je pus discerner ce regard sensuel, cette envie partagée de plus en plus présente alors que ces mains reprennent position sur mon torse nu, que sa bouche revienne vers mon visage sans pour autant m’embrasser, contournant ma joue, allant vers mon oreille gauche, droite pour elle et y murmurant de lui faire l’amour. Rien au monde ne peut dépasser une tel déclaration à moins que ce soit une belle déclaration d’amour, mais pour moi, qu’elle me le demande signifie qu’elle le veut elle aussi, et que comme moi, elle ressent plus que de l’amitié à cet instant précis. Mes yeux brillent, une lueur d’envie, d’excitation, mais surtout de vie, une nouvelle vie semble arriver avec cette nouvelle année dans les jours à venir. « A vos ordres mademoiselle. » Dis-je alors qu’elle mord mon lobe d’oreille. Sans prévenir je domine, en la poussant doucement sur le côté en passant à mon tour au-dessus d’elle, elle ne me dominerait pas ! Mon regard dans le sien, une fois Mikayla sous moi, je glisse mes lèvres sur les siennes et lui donne un baiser langoureux, ma langue se frayant un chemin entre ces lèvres pour venir s’accoler à la sienne et entamer cette fois un tango endiablé, carrément ensorcelée. Mes mains glissèrent de sa hanche à sa poitrine, une caressant sa cuisse, la remontant contre moi tandis que mon autre main caresse sa poitrine par-dessus son soutien-gorge. Mon regard ne a quittait pas des yeux alors que ma bouche descendit de ces lèvres vers son cou, y déposant milles petits baisers, comme si je découvre ce corps, alors que je le découvre réellement pour la première fois. Tantôt des baisers tendres et brulants, tantôt des baisers ardents et passionnés alors que mes dents s’y accrochent parfois. « Prépare-toi à souffrir. » Dis-je alors que doucement, mes baisers descendirent de son cou vers cette poitrine que je caresse depuis tout à l’heure. Elle a une jolie poitrine ferme, et son excitation lui a rendu les tétons durcis. N’hésitant pas sur les gestes, doucement, de mes dents, je tire vers le bas son soutien-gorge de sorte à ressortir ces deux seins sans le détacher, une fois fait, je ne me retiens pas et lacère de coups de langue et de baisers ces deux seins, puis à tour de rôle, m’attardant surtout sur l’extrémité de ces seins, de quoi l’exciter un peu plus alors que mon autre main empoigne une de ces fesses pour la coller à moi, de sorte qu’un frôlement entre nos deux sexes soient fait et nous fasse frémir de bout en bout. Mon regard toujours dans le sien, alors que sa poitrine subit les assauts langoureux de ma bouche et ma langue, doucement, mes mains passent sous elle, dans son dos pour lui dégrafer le soutien-gorge et lui laissait le soin de l’enlever sous un regard totalement fou, avec un air de drogué, c’est ma drogue. Une drogue que je n’ai pas choisi, mais qui m’a choisi, alors j’assume ma dépendance de ce jour, même si ça en doit être malsain, mais je sais que ce ne l’est pas. Ma bouche abandonne doucement sa poitrine et continue sa descente infernale, ardente vers son ventre que je mordille doucement et que je donne quelques baisers tendres et profonds avant de doucement et sans hésitation prendre le morceau de tissu lui restant entre mes dents et de la même façon que son soutien-gorge, lui enlever son dernier sous-vêtement. Mon regard se fait dominant, comme si j’ai enfin trouvé ce que je cherche depuis tout à l’heure, son heure est arrivée, le plaisir qu’elle va avoir va la rendre folle. Avec douceur et délicatesse je prends place entre ces cuisses, la regardant de ce regard mi-fou et mi-doux, je lui fais un sourire qu’elle comprendra, un sourire de bonheur. Avant d’un geste rapide mais tout aussi doux apposer ma langue sur son sexe, caressant d’haut en bas, sans aucune hésitation, les préliminaires sont aussi intenses que l’acte en lui-même, et lorsque je vis sur son visage le plaisir que je lui procure, je suis content, et elle ne le regrettera pas, ou peut-être que si. Mon doigt vint doucement caresser la partie la plus sensible de son anatomie alors que ma langue s’occupe à la lécher d’haut en bas et parfois à l’intérieur en ne quittant pas son visage des yeux, je voulais la voir céder, s’abandonner complétement comme jamais elle ne s’est abandonné. Doucement, je mordais la peau de ces cuisses et remonter titiller son clitoris de ma langue et enfin revenir à son corps, sa poitrine que j’embrasse avec beaucoup de douceur, et puis ces lèvres qui m’ont tant manqués. Ma main restant sur son sexe, le caressant sur son clitoris avant de descendre doucement et murmurer contre ces lèvres « Tu as l’air bien en soumise. » Dis-je sur un ton moqueur mais doux, alors que je l’embrasse de nouveau, alors que je sans prévenir, de mes doigts joueurs je pénètre en elle, simulant une pénétration de quelque chose d’autre qui commence sérieusement à se sentir impatient, tout comme moi, mais je le resterais. Mon regard dans le sien, j’entame un nouveau baiser. Son corps mouvant sous moi au rythme de mes vas et vient, ce regard tendre, doux, on aurait dit ce regard qu’on deux personnes qui s’ai.. . Il est trop tôt, bien trop tôt pour rêver, l’instant est au présent, et à surtout, nôtre.
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|  | | Invité California Dreamin' • • • •
 | Sujet: Re: Paris ☼ Une nuit pas comme les autres. HOT Sam 4 Fév - 18:32 | |
| De la passion, voilà ce qu'elle ressentait à ce moment précis. Certes elle avait un peu peur, car elle trouvait que tout allait beaucoup trop vite, que leurs gestes étaient bien trop vite tendre, et surtout qu'elle aurait envie d'en redemander toujours plus. Elle savait pertinemment qu'en ne repoussant pas l'homme elle entrait dans une nouvelle aventure, si excitante et enivrante, qu'elle n'avait pas la force nécessaire pour repousser l'homme. Elle se sentait terriblement à l'aise dans cette pièce, à cet endroit, loin du monde et de sa vie. Elle avait l'impression qu'en quelques secondes elle pouvait devenir quelqu'un d'autre, une personne meilleure, mais étais-ce seulement une illusion ? Telle était la question. Elle ne se voyait pas être d'une douceur extrême, mais être avec lui, lui faisait changer d'opinion. En réalité, elle se trouvait niaise à parler comme cela, après tout, elle s'apprêtait simplement à faire l'amour à un homme qu'elle connaissait en réalité que depuis quelques heures. Mais les évènements étaient tellement succincts et incroyables, qu'elle était persuadée que le hasard n'avait rien à faire dans ce halo de calme. Alors, que précédemment elle avait douté, elle se voyait plus que sûre maintenant, elle voulait succomber à l'homme, doucement et sensuellement. Elle lui demanda alors très franchement à ce qu'il lui fasse l'amour, et de toutes évidences il semblait être du même avis qu'elle. Elle se confortait à l'idée que cette fois-ci, cet acte si annotain pour elle serait différent, elle avait tellement envie d'une suite, qu'elle ne pouvait d'empêcher de penser à cela. De plus, ne pas savoir comment leur relation serait après cette nuit, de penser que tout serait compliqué l'excitait énormément. Non, elle n'était pas particulièrement fanatique des choses compliqués, disons simplement qu'elle savait pertinemment que de temps en temps un petit peu de piment dans cette vie si banale, ne pouvait faire de mal à personne. Alors, elle se souvint, de chaque fois où elle avait fait l'amour avec un homme, et dieu sait s'il y en avait beaucoup. Elle ne se vantait pas particulièrement de ses exploits sexuels, bien au contraire, elle n'en parlait même pas. C'était une sorte de distraction pour elle, un passe-temps imbibé de plaisir, et qui ne pouvait vraisemblablement pas lui faire de mal. Elle détestait pourtant le comportement de certains hommes qui aimaient à critiquer les femmes qu'ils pensaient "faciles", alors que dans le fond elles n'étaient que comme eux. Le jugement, c'était surement la pire des injustices pour elle, sachant que cette génération était très aisée à l'abdiquer. Quoi qu'il en soit elle aurait voulu vivre dans un autre siècle, une autre époque, loin des préjudices. Quoi qu'il en soit, elle due se rendre à l'évidence qu'elle même créait sa propre réputation, et elle en pouvait s'en prendre qu'à sa propre personne. En tout cas, ce soir elle avait vraiment envie de l'homme, et à partir du moment où il lui avait retiré sa robe avec un mélange de délicatesse et de violence, elle s'était jurée de passer une nuit de folie, formidablement chaude.
Elle revint à la situation actuelle, sentant bien qu'elle devait vivre dans le présent et arrêter pour une fois de se ressasser ce passé lointain. Alors qu'il répond à sa demande en une phrase relativement galante et provocatrice à la fois, elle ne put s'empêcher de laisser apparaître un large sourire sur son visage angélique. Elle prit alors une moue consternée avant de sentir les lèvres de l'homme s'abattre sur les siennes, dansant alors fougueusement avec sa langue. Une simple sensation qui l'a faisait déjà fondre, elle avait tellement envie de lui, c'était probablement la première fois depuis Tyler, qu'elle ressentait une telle envie de vouloir faire l'amour. Un sentiment et un besoin imminent de combler cette insatisfaction qui la rongeait. Alors, il reprit plus doucement, mais avoua une phrase qui doucement la consterna, c'est tout ce qu'elle attendait de lui. Alors que doucement il mordilla sa bouche, elle se sentait en position de soumission, pourtant elle voulait s'y restreindre pour le moment. Elle laissa l'homme descendre vers sa poitrine avant que doucement il retire son soutien-gorge de ses dents, et se mettent à lécher l'extrémité de cette zone érogène. Elle prit un malin plaisir à faire de léger gémissement avant qu'une de ses mains ne s'attardent sur le bas des reins de l'homme et que l'autre ne se glisse dans les cheveux de celui-ci. Elle aimait cette sensation, enivrante et délicieusement sadique, elle en voulait plus, toujours plus. Son regard de plus en plus dominant tout comme son corps, se plante dans le regard de Mikayla, et elle compris immédiatement ce qu'il s'apprêtait à faire. Une douceur ultime que chaque femme est susceptible de réclamer. Un supplice, une gourmandise absolument divine. Alors doucement qu'elle se mit à fermer les yeux, elle sentit la langue de l'homme doucement caresser son intimité, jouant de ses doigts également, alors elle ne put s'empêcher de se cambrer violemment avant d'émettre un cri de gémissement, féminin mais qui montrait toute l'excitation qui découlait de ses actes. Quelques minutes suivirent avant que son corps en transe, ne revinrent avoir le droit à gouter à ses baisers, et alors qu'il remonta embrassant ses lèvres, elle comprit tout de suite où il voulait en venir. Elle sentit d'abord un doigt puis un second, elle voulait encore plus, toujours plus. Elle ne put s'empêcher alors de rétorquer à la phrase moqueuse qu'il avait dite plus tôt. Elle tenta de reprendre sa respiration et doucement avoua. « Ah oui ? » Elle fit un petit sourire provocateur, avant de pousser l'homme afin de se libérer de toutes étreintes à contre cœur, et, partit du lit, elle marchait avec difficulté, la chaleur provoquait un tel mal-être en elle, qu'elle voulait y succomber. Alors en un geste elle se précipita sur l'homme, de manière à se retrouver au-dessus de lui, c'était encore bien la seule manière qu'elle avait trouvé d'inverser les rôles. Sa force n'aurait pas été nécessaire à le retourner, seule. Elle reprit alors de plus belle, ses longs cheveux caressant doucement le torse de l'homme. « À croire que tout change bien vite, ici ... » Oui, elle faisait bien évidemment référence à l'attirance qu'il y avait entre eux, alors que quelques heures auparavant, lorsqu'elle avait décidé de faire cette promenade, jamais elle n'aurait pensée en arriver à ce point. Elle embrassa alors doucement l'homme, frottant doucement leur bassin, en un geste extrêmement sensuel avant de doucement venir mordiller son cou, laissant ses mains doucement défaire le pantalon de l'homme qui l'a gênait extrêmement, et par la même occasion d'enlever son boxer. Elle sentait qu'il était tout autant excité qu'elle ce qui de toutes évidences lui donnait encore plus envie. Elle laissa ses ongles doucement frôler le torse de l'homme en un geste tendre, mais assez pour lui en donner des frissons, et doucement elle rapprocha sa tête de la virilité de l'homme avant de faire un grand sourire et de donner des petits coups de langue, puis, y allant plus fermement alliant alors sa main à ses actes, sachant pertinemment qu'après tout le plaisir solitaire qu'il venait de lui administrer, elle devait en faire de même. Elle voulait le rendre fou, aussi fort qu'il l'avait fait avec elle précédemment. Alors, elle continuait ses gestes, puis, laissant sa langue revenir sur le torse de l'homme doucement, laissant juste sa main continuer ses va-et-vient délicats avant de reprendre plus fermement les lèvres de l'homme, cette douceur inouï qui découlait de ses lèvres. Elle voulait le sentir en elle, et alors elle retourna vers son oreille en avouant sensuellement ; « Je ne supporterai pas ça ... » elle déglutit difficilement « encore longtemps. » Alors, elle préférait que ce soit l'homme qui s'occupe de cette partie, elle avait horreur que la femme doive tout faire, question de principe, ils étaient deux. Dans le fond, elle adorait les préliminaires, cette excitation sauvage qui se tenait entre deux personnes qui se désiraient tant, mais, elle ne voulait plus attendre, elle voulait simplement que leur deux corps s'unissent, à un point où elle en aurait un orgasme, oui, elle le voulait plus que tout au monde, et elle ne tacherait pas de le faire comprendre à l'homme. Alors qu'en un geste doux, elle vint rejoindre de sa main, celle de Charles-Edouard, un geste tellement fou, qu'on aurait pu penser qu'il s'agissait d'un couple. Pourtant ce n'était pas le cas, Mikayla ne se mettait pas si facilement en couple, elle aimait à ce que l'homme court derrière elle, vienne la chercher. Non, elle n'était pas du tout du genre à se lancer dans une relation comme cela, et de toutes façons, qui parlait de relation ?
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|  | | GAMMA • Take the best, fuck the rest. California Dreamin' • • • • ⊰ sexe :  ⊰ on m'appelle : Z.I.D ⊰ commencement le : 23/04/2010 ⊰ date de naissance : 20/11/1991 ⊰ âge : 20 ⊰ messages : 8401 ⊰ topic : 4 SUJETS EN COURS : STOP !! ⊰ âge : 24 ans ⊰ profession : étudiant ⊰ étude : politique ⊰ aes : stop aids && self defense ⊰ avatar : Ed SEXY Westwick
 | Sujet: Re: Paris ☼ Une nuit pas comme les autres. HOT Jeu 16 Fév - 0:25 | |
| Mikayla && Charles-Edouard Du sexe pour du sexe ? Une simple tension sexuelle qui nous lie ou est-ce bien plus que tout ça ? Les réponses à ces questions ne se trouvent pas dans le moment présent, elles se trouvent dans le futur, dans notre futur, si nous allons le partager ensemble ou si l’un de nous va fuir, trahissant sa promesse de créer quelque chose de vraie avec l’autre. Cette relation stable que je cherche, elle comporte des dangers, mais Mikayla me plaît en tout point, et à l’avoir contre moi, la respiration haletante, je suppose que je lui plais aussi, ce n’est pas qu’un simple coup d’un soir. Dans la vie, on ne sait pas réellement assumer ses choix, mais j’essaie de le faire au maximum tout en ignorant mes peurs, la peur d’une relation stable au fond, de souffrir encore une fois et de retomber dans ce que je pense être la débauche, mais j’y suis accoutumé, alors pourquoi mon cœur voulait-il croire que cette Mikayla, la sœur d’un bon ami serait différente des autres ? C’est une question qui restera sans réponse, le cœur à des raisons, que la raison ignore, un proverbe bien connu. Et pourtant, sur le moment, là, de suite, il y a mieux à faire que de penser, mais penser à son plaisir n’est pas si jouissif que ça, penser à un plaisir commun l’est. Je pense déjà pour deux, un signe d’une réelle entente liée sur quelques heures passés ensemble à se chercher au lieu de faire connaissance tout simplement. Un courant électrique nous as parcourus plus tôt, et ce soir, c’est réel : le courant passe réellement bien entre nous, si bien que je me retrouve à baiser son corps de mes lèvres, caresser chaque parcelle de son corps si beau, caresser le contour de ces seins et de ses jambes et de lui donner un plaisir préliminaire que tout femme adore, et avec l’expérience, je sais qu’il faut prendre son temps pour lui donner ce plaisir certain. Ma langue experte lui donne alors sans hésitation ce plaisir, rythmé sur les gémissements de la jeune femme qui est alors sous mon contrôle du plaisir que je lui donne. Remontant après quelques gestes adroits et ciblés en elle, mes lèvres caressaient les siennes et ma langue la retrouver pour une danse endiablée. Une danse qui ne dura pas longtemps, la demoiselle, impatiente s’échappa de cette danse et revint quelques instants plus tard, son corps vibrant de plaisir et je pus discerner qu’elle adore ça dans la lueur de son regard avant que je ne sois le ‘soumis’ de son action, je ne m’y attendais pas à vrai dire, mais tant mieux. Elle se mit sur moi, un nouveau baiser repartit de plus belle alors qu’aisément je place mes deux mains sur le fessier magnifique que Mikayla a. Elle, cherche rapidement à me dévêtir comme je l’ai dévêtu et l’effet est réussi. Rapidement elle se retrouve avec mon sexe en main, et je n’ai que le temps de fermer les yeux et soupirer la fellation qu’elle est en train de me donner, savourant chaque coup de langue bien placés, chaque caresses administrés, je ne peux que retenir les soupirs, les frissons de plaisir qu’elle est en train de me donner, et doucement, peu à peu, elle lâche mon sexe et revient vers moi, mon regard se plonge dans le sien, et lorsque nos lèvres se retrouvent, je prolonge le baiser. Les retrouvailles sont de courtes durés, entre quelques respirations rapides elle me confie qu’elle est impatiente, un peu trop. J’en souris et doucement je passe au-dessus d’elle, retournant dans mon rôle de dominant avant de l’embrasser tendrement, caressant mon sexe au sien dans un mouvement lent et doux, m’amusant à jouer de sa patience en entrant que le bout de mon sexe en elle et le titillant quelque peu en elle et sur la partie sensible de son sexe, son clitoris. Mon regard sur elle, mes lèvres dans son cou et une de mes mains tient un de ses seins que je caresse avec tendresse, presque amoureusement « Tu ne supportes plus ces caresses ? Tu veux que j’arrête.. c’est ça ? » Dis-je en changeant mon sexe par mes doigts, m’amusant à la rendre plus folle que précédemment, sentant sous mes doigts le fruit de son plaisir, elle ne tiendrait pas longtemps et je m’amuse encore de deux mes doigts en elle, de façon rapide et le plus profonde qu’il soit pour lui donner presque un premier orgasme, mais à jouer, jouer, j’en perds aussi patience et doucement, je me mets sur elle « Je pense que tu ne m’en voudras plus de t’avoir fait attendre.. . » Je souris et mordit sa lèvre tout en entrant mon sexe doucement et entièrement en elle, amorçant alors un mouvement de vas et vient au plus profond d’elle t avec une certaine douceur, avant d’amorcer quelques minutes plus tard une cadence plus soutenue, plus rapide. Mes lèvres dans son cou, parfois le mordant ne lui rendrait pas la tâche facile, tandis que ma main libre se pose sur sa cuisse que je ramène vers moi, ses seins sont collés à mon torse, dur sous l’excitation provoquée, ne pouvant retenir des soupirs alors que les coups de reins se font de plus en plus présents, rapides et profonds en elle.
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