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La piscine c'est trop bien, il y a de l'eau partout!

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California Dreamin'
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⊰ sexe : Féminin
⊰ on m'appelle : elodie
⊰ commencement le : 22/10/2009
⊰ date de naissance : 23/06/1990
⊰ âge : 21
⊰ messages : 23054
⊰ topic : andréa, randy, charles edouard, indianna, juno & dominic
⊰ âge : vingt deux ans
⊰ étude : quatrième année en droit
⊰ aes : capitaine des cheers'
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MessageSujet: Re: La piscine c'est trop bien, il y a de l'eau partout! Sam 4 Fév - 22:51


andréa ▬ aislynn
Let us die young or let us live forever..


Pas de mot. Je ne cherchais plus pourquoi Andréa et moi, on se retrouvait. Tout ce qui comptait, c’est que ça se passait réellement et à l’instant. Si nos parents en avaient connaissance, je les imaginais déjà derrière les fenêtres en train de guetter. Enfin, c’était loin de nous. Aujourd’hui, on était devenu des adultes. On avait pris des centimètres et des formes. J’avais eu quelques cicatrices et des souvenirs à ranger. Je veux garder le bon du passé. Je ne veux pas vouloir refaire le monde derrière moi. Je n’ai pas le temps pour ça. Je veux avancer depuis cet été. Après avoir déprimé dans mon lit, retenu par ce morceau de plâtre. J’étais assez fière de voir d’où je venais et où je voulais aller. De vrais objectifs, une vraie envie de vouloir pousser mes limites. Pour ça que chaque soir, je venais cherche du courage dans cette eau. Je plongeais dans la piscine et ne pensais plus à rien. Hormis à retrouver ma forme et encore si j’ai la possibilité me surpasser. Mes propres parents n’étaient même pas au courant de ce qui s’était passé ces dernières années. Il n’avait aucune idée du fait que j’ai été à Paris quelques mois et encore moins que j’ai fini dans une ambulance l’été passé. Je ne voulais pas qu’ils le sachent. Ils ne savaient pas quand ça allait bien, alors pourquoi, ils devraient être au courant quand ça tourne mal. J’ai beau en vouloir à mon père. Je reste incompréhensible vis-à-vis de la réaction de ma mère qui reste entrainé sous la vague de mon père. Comme si elle n’osait pas composer mon numéro ou m’envoyer un e-mail. La famille est loin d’être l’un de mes plus beaux souvenirs. En fait, tout le mal fait disparaitre le bien. Le temps s’écoule et m’éloigne de plus en plus d’eux. Est-ce que je regrette ? Non. Je pense que j’ai toujours suivi mes principes et mon père n’a pas joué franc jeu. Cette attitude est la source de mon attitude avec les hommes. En premier lieu, je les prenais pour un jeu. Je me disais qu’ils ne pouvaient pas être sincères et qu’ils devaient penser la même chose de ma personne. Du coup, un soir, j’ai failli gagner la pire surprise de ma vie, une grossesse. Du coup, j’ai pris un coup. J’ai eu peur et j’ai commencé à me calmer. Même si Cesar m’avait dégouté d’une sacrée couche. Alors je me suis dit qu’il fallait mieux rester éloigner. Cependant notre chemin peut en croiser un autre et tout changer. Joshua reste la révélation de mon chemin à Berkeley. Sauf qu’aujourd’hui, il est parti. Il m’arrive de ressentir encore souvent un manque. Un vide qui se transforme au fil des journées passées. Toute femme a besoin de se sentir aimée, appréciée par un homme. On aime se sentir particulière quand il pose son regard sur nous. Même si ça peut engendrer beaucoup de risques, on aime savoir qu’il pourrait être à se battre pour nous protéger. Tant de choses que les hommes font qu’ils ont besoin des femmes et inversement, bien sûr. On a besoin l’un de l’autre. Déjà pour le bonheur de la planète bleue, sinon elle aurait jamais vécu aussi longtemps. Les dinosaures, les hommes de cro magnions et nous. On a évolué et on ira toujours vers l’évolution. Alors j’ai continué à changer mon regard sur l’homme. Je l’ai pris pour une espère désespérée. Je me suis dit qu’en réalité s’il était mal, c’est parce qu’il n’avait pas trouvé la personne qui pourrait tout changer, donner un sens à son chemin. Est-ce qu’un court instant quand j’ai croisé le regard de Andréa, je me suis dit que j’étais peut – être passé à côté d’une personne particulière.. Oui. Je ne peux pas nier les histoires que nos parents nous ont ancré pour essayer de nous unir. Au final ce soir, j’arrivais à y penser, à me demander pendant quelques secondes : Est – ce que nous deux, ça aurait pu le faire ? Est ce qu’on aurait pu être compatible ? Je ne devais pas me demander quoi que ce soit. La distance, notre éloignement avait surement une raison. On dit souvent qu’on se quitte souvent car les rencontres restent les plus beaux moments et je comprenais le sens de cette phrase à l’instant. Tombant mon regard dans le sien, je réalisais combien, nous avons été éloignés. J’avais fait mon bout de chemin. Il avait fait le sien. Alors peut-être que demain sera un jour parmi tant d’autres, mais je compte changer ce qui était passé entre nous. Je voulais vraiment retrouvé le garçon avec qui j’avais accroché dans mon enfance. Ce petit garçon qui aimait se prendre pour un super héros. D’ailleurs, il aimait qu’on joue des scènes où je me retrouve en détresse. La raison, qu’il vienne me sauver et se sentir fort. Andréa m’avait manqué. C’était maintenant que je le comprenais, que je me prenais une claque en pleine face.

« On s’est bien trouvé car depuis ça, je préfère conduire que de me retrouver sur le siège passager. Je te monterai maintenant, je me suis faite construire une voiture volante pour éviter les tarés du volant » ajoutais – je sérieusement et simplement à la fois. Comme avant, je retrouvais mon sourire d’enfant. D’ailleurs, il ne pouvait pas s’éviter le fait de me foutre un deal avec ces t-shirts de rêve. Super héros, super homme. Quand je vous dis qu’il aimait me sauver, ce n’est pas pour faire du vent. Il n’a pas changé d’un poil et ça me rassure. Je sais comme ça qu’il garde un côté à part des hommes que je connais, enfin que je fréquente de temps en temps. J’aimerai vraiment qu’il pense comme moi, qu’il se dise qu’on devait plus laisser le temps nous éloigner. On était de bons amis, inséparables même. Tellement proche que je réalisais à peine que je touchais son torse, aujourd’hui bien tracé. Quand il plongea son regard dans le mieux, je me sentie comme hypnotisé. Ok, c’est un bien grand mot mais je n’arrivais pas à me détacher de ses yeux couleur océan. C’est dingue quand même d’avoir une telle emprise, mais surtout de la subir alors qu’on s’y attend le moins. Touchant cette petite cicatrice, j’agissais comme si nous n’avions pas de limite, comme si nous étions avant mais de façon plus évoluée. Il essaya alors de me sortir une explication de héros mais comment je pourrais lui en vouloir. Moi aussi, il m’arrive parfois de raconter des histoires sorties tout droit de mon imagination pour me sentir moins bête sur le moment. Ce n’est pas le bon choix, seulement des fois ça m’évite de me faire griller moi et mon inconscience. Je comprenais alors sa réplique. Néanmoins, aussitôt dite, aussitôt rectifiée. « Un caillou ça peut être dangereux parfois. En voilà la preuve. » Je me détachais alors de lui, justifiant que ma crampe était passée. Même si j’étais si bien contre lui. Cela faisait longtemps que je n’avais pas été aussi proche, simplement avec un homme. Sentant même les battements de son cœur, j’avais préféré prendre de la distance. Jusqu’à ce que je tourne en rond comme une fille sans vraiment de but. D’un coup, comme une illumination, je me disais que l’envie de m’entrainer m’était passée. « Alors, tu faisais quoi avant j’arrive ? » Je pensais alors le détourner pour mieux le maitriser. Je m’amenais à ses arrières, m’agrippait à sa taille et lui mettait les mains devant les yeux. « Attention, dans trois secondes, tu vas.. » Je me laissais alors glisser et de tout mon poids, je le fis basculer. J’avais surement la chance de mon côté, car il aurait pu très bien me laisser un blanc s’il avait su que j’allais lui mettre la tête dans l’eau. Mais qu’est-ce que peut faire une petite fille aussi forte que moi, contre un sur homme. Je me disais que j’étais vraiment tapée de faire ça. On n’avait plus six ans. Enfin, ça ne m’empêchait pas de le croire toujours. Si ça se trouve, il allait se dire que j’étais complétement à côté de mes pompes. Enfin qu’il ne se la raconte pas trop, le monsieur qui reste fan de superman, le gars au collant. Ce n’est pas très masculin, ça. Dans l’eau, j’avais pris ma respiration et faisais tout mon possible pour tenir. Je pouvais améliorer mon record. Même si je me doutais que cet acte n’allait pas passer comme si de rien n’était. Si Andréa n’a pas changé, il aura son côté vengeur. Comme lorsque nous avions dix ans et que je lui avais volé sa voiture télécommandé, il avait décidé de me piquer ma barbie. Du coup, il a pu la garder car ce n’était pas mon jouet préféré. Merci mon ami. Quel super cadeau, cet voiture.





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. je ne peux pas détacher mes yeux de toi .
« Les femmes ne sont pas faites pour courir ; quand elles fuient, c'est pour être atteintes. » Donc serais-tu capable de t'offrir à quelqu'un sans réserve, de tout donner, sans retenue, sans appréhension, ni doute ? I know that the bridges that I've burned along the way. Have left me with these walls and these scars that won't go away and opening up has always been the hardest thing.. I just can't take my eyes off you ; andynn
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MessageSujet: Re: La piscine c'est trop bien, il y a de l'eau partout! Jeu 9 Fév - 13:18





    Le temps avait drôlement passé et étrangement tout avait l’air comme avant, pas de prise de tête. Pas de sous entendus, pas de question non posée en gros ils redevenaient des enfants. Bien sur beaucoup plus âgés, beaucoup plus formés et surtout avec des centres d’intérêts grandement différent. Mais à part ça rien n’avait changé, enfin je peux l’affirmer du coté de Drea, lui est resté un enfant. Un grand enfant certes, on lui reproche même souvent de ne pas avoir murit durant toutes ses années et pourtant si. Il est devenu un enfant plus sage, loin du gamin hyper actif qu’il a toujours été, maintenant il se dépense énormément en sport histoire de ne pas déborder d’énergie une fois assis. Ais’ n’a pas connu ce coté ci d’Andrea, le petit garçon qui en classe n’arrive même pas à rester immobile sur une chaise sans bouger les pieds, les bras ou même le buste. Quand elle venait à la maison, ils avaient l’accord de ne pas trop rester à table, c’était un moyen de ne pas voir que lui n’y arrivait pas. Ils mangeaient et hop partaient d’un coup jouer, bien sur la plupart du temps elle le suivait et non l’inverse. Rien que rester assis pour manger il n’y arrivait pas, sous la table c’était la tempête de pieds. Sa sœur ne supportait pas ça et le disait tout le temps à ses parents mais que voulez vous faire.
    Les parents ensuite voyant qu’ils jouaient tout les deux, s’entendaient bien c’étaient mit à rêver d’un couple, former un couple à dix ans et le garder toute une vie. Possible ? Surement pas, nous avons tous besoin de faire des tests, de se tromper, de croire qu’on a réussit et d’avoir un puisant échec. L’homme est fait comme ça, il apprend de ses erreurs, s’il n’en fait pas, ou plutôt si on ne lui laisse pas l’occasion un jour ou l’autre il sombre. Alors oui si les parents les voyaient ils se frotteraient les mains. Ils n’avaient peut être pas réussit à en faire un beau petit couple quand ils étaient gamins mais là c’était sur la bonne voie. Non je ne dis pas qu’ils vont finir en couple, mais le fait de se retrouver était déjà un bon point. Les deux jeunes voulaient rattraper le temps perdu, et à l’heure âge n’allons pas nous mentir. Vous rencontre quelqu’un de votre âge, que vous trouvez bien fait et attirant, si en plus de ça c’est l’entente cordiale alors là oui vous pouvez imaginez former un couple.

    On était encore très loin de ses questions, pour le moment les deux avaient l’air de profiter de l’instant présent. Content de retrouver l’autre mais, car il y a toujours un mais, il y avait une ambiance bizarre. Le fait qu’elle reste dans ses bras, qu’ils plongent leurs regards l’un dans l’autre, oui il y avait cette impression d’attirance, chose qu’il n’y avait surement pas quand ils étaient gamins. Quand ils étaient enfant oui je pense pouvoir dire qu’ils étaient l’un pour l’autre les meilleurs amis qu’ils avaient, enfin du sexe opposés. Ils étaient toujours heureux de se revoir, ne pas se voir pendant un certains temps pouvait les rendre malheureux. Puis pendant dix longues années plus rien. Ils c’étaient oublié prenant chacun un coté de leur vie. Aux retrouvailles ils n’étaient plus les mêmes. Ais’ c’était beaucoup éloignée de ses parents, elle n’avait même plus l’air d’avoir de relation avec eux alors que du coté de Drea c’était l’inverse. Il avait gardé cette proximité avec ses parents, il les appelait souvent. Bien sur avec sa sœur il leur cachait beaucoup de choses, toutes les conneries qu’ils pouvaient faire quoi ! Mais à part ça il leurs disait tout. Puis il y avait sa sœur, Ais l’avait connue, elle avait vu cette animosité qu’il ya avait entre eux. Cassandra ne pouvait pas sentir son frère, ne le supportait pas, n’en voulait même pas en photo. Andrea lui rendait parfaitement la monnaie de sa pièce. Et bien maintenant c’était finit, ils rattrapaient même le temps perdus, jamais été aussi proche les deux loulous.
    Retour dans le présent, la jeune femme s’éloignant un peu du jeune homme, il ne s’en était pas aperçut mais du temps été passé. Ils avaient du rester au moins 5 minutes les yeux dans les yeux, un temps qui était passé tellement vite, trop vite même. Il avait presque l’impression de sentir un vide dans ses bras, comme si il lui manquait quelque chose. Secouant la tête pour ôter cette idée, il écouta la jeune femme et se mit à rire. Posant sa main sur son épaule il lui dit.

      Tu sais une voiture volante, c’est un avion. Bon tu as du manque d’air pendant ta crampe donc je t’excuse mais reprend tes esprits Ais’ !

    Il lui tira ensuite la langue. Elle avait tout de même raison, la voiture était surement le moyen de transport le plus dangereux. On avait beau être un pro de la conduite il y avait toujours un enfoiré qui lui ne l’était pas. Qui lui vous rentre dedans et qui lui vous tue. Alors que bien sur lui étant totalement alcoolisé, même pas attaché mais tellement détendu qu’il n’a aucune séquelle, sauf la mort de quelqu’un sur la conscience. Un moindre mal quand on y pense, la vie est bien trop chère pour qu’on laisse un enfoiré lui voler.
    Bien sur Andrea était très certainement mal placée pour parler de ça, il avait un nombre de bolides inimaginable, et il ne respectait surement pas les limitations de vitesses. Il respectait tout de même les feux rouges, les stop, les céder le passage. Mais quand une longue ligne droite se présentait à lui il n’hésitait pas à appuyez fort, voir même très fort sur le champignon afin de déployer les nombreux chevaux sous son capot. Une preuve d’égoïsme ? Certainement, il ne risquait rien, sa voiture tellement sécurisé le protégerait, mais si il venait à rentrer dans quelqu’un ? Faucher un enfant qui traverse au dernier moment et hors de clous ? Oui il se sentirait mal mais ce serait trop tard.

      Très dangereux ! Il ne faut jamais les sous-estimer !

    Dit-il en riant à nouveau. Il avait presque honte qu’elle ait vu cette cicatrice. Elle était si légère qu’elle ne donnait pas un air guerrier, puis l’explication de son apparition n’était pas très impressionnante. Quand il était gamin et qu’on lui avait fait les poings il voulait une balafre à la Albator, bien sur le médecin et ses parents avaient refusés, imaginez donc la face qu’il aurait eut.
    Mais bon c’était un enfant, fan de super héros. Le plus souvent la demoiselle en détresse c’était, mais il lui disait tout le temps « Je te sauve parce que personne d’autre n’est en danger », oui c’était bien ça. Si jeune et pourtant il ne voulait pas qu’elle croit qu’il était fou d’elle. Chose vrai il la considérait comme une superbe amie. Et maintenant ? Bonne question, bien maintenant elle avait disparu de sa vie pendant dix ans, donc même si elle restait une amie, elle n’était plus une aussi bonne amie. Il y avait donc bien entendu de la place pour plus que de l’amitié… Le voulait-il ? Vous êtes lourd avec cette question, il n’en sait rien, première fois qui la revoit, bien sur la sensation est bizarre mais il n’est pas encore prêt à mettre un nom dessus…

    Il n’eut même pas le temps de répondre à la question de la jeune femme. Puis surtout qu’il n’aurait surement pas su quoi répondre. Qu’elle lui sauta dessus l’emmenant au fond, au début par surprise il ne put lutter. Mais très vite il se mit en boule, une boule de nerf qui glissa des mains de la jeune femme. Il sortit de l’eau quelques secondes pour prendre de l’air. Oui il avait bien moins d’apnée que la belle blonde, avant de lui attraper les genoux et de la soulever d’un coup sec.

      Ou il est le culcul de la tetête !

    Demanda t’il, oui le jeune italien était fan des inconnus, un groupe ancien de comique français. C’était son cousin qui lui avait fait découvert et depuis il les regardait le plus souvent possible. Trouvant qu’elle était sous l’eau depuis un peu trop longtemps il tira d’un coup sec pour qu’elle remonta à la surface, encore une fois elle se retrouva dans ses bras.
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MessageSujet: Re: La piscine c'est trop bien, il y a de l'eau partout! Dim 12 Fév - 18:49



andréa ▬ aislynn
Let us die young or let us live forever..


On se retrouvait. On profitait. Comme naturellement, mon sourire accompagnait le sien. Dans la simplicité et la sincérité de nos gestes, nous nous rapprochions. Cette situation devrait en faire réagir plus d’un. Pensant directement à nos parents respectifs qui avaient déjà montés tant de projets sans vraiment penser à ce que nous voulions. Ils nous voyaient déjà ensemble, marié et heureux. Est-ce que cela était prévisible ? Certainement pas. Nous allions grandir et avoir l’envie d’expérience. Ce goût dans la bouche quand on passe certaines étapes. La première fois. La première larme. La première remise en question et sans oublier les moments où on se cherche en vain, où on ne sait pas quoi faire, quelle direction prendre. Ces instants où on aimerait avoir le temps de réfléchir. Mais on ne l’a pas alors, on doit avancer. On ne doit pas trainer de risque de manquer le train. Ce n’est pas facile à gérer et parfois on se dispute, on se déchire et on s’éloigne. A ce moment précis, j’étais heureuse de voir que ça n’avait pas été le cas entre lui et moi. On se retrouvait sans avoir la boule au ventre. Juste en prenant le temps de discuter, de partager et de ne pas perdre ce que l’on avait toujours été. Je l’avoue dans mon enfance, j’étais celle qui le suivait. J’aimais beaucoup passer du temps avec, m’amuser et jouer. On avait plus ou moins la même vision des choses lorsqu’il s’agissait de profiter après le repas ou d’une idée de quoi faire au moment précis. Une chose qui avait changé quand je me retrouvais dans ses bras, quelques minutes auparavant. J’avais cette envie de prendre les devants et de ne plus réfléchir. Était – ce mal ? Je ne le pense pas. Je conçois seulement que c’était un gros risque à jouer. Ces lèvres si bien dessinées ne me disaient que de foncer. Je m’étais abstenue car je ne voulais pas qu’il pense que je sois le genre de fille qu’il évite. Le genre de demoiselle qui réfléchit peu et qui agit beaucoup. D’accord, c’est un peu et souvent trop ma façon d’agir devant des situations. Je vais chercher ce que je veux et après je regarde le chemin que j’ai parcouru, je l’analyse et me rends compte que mes actes auraient pu être différents. Ce n’est pas facile à gérer et me contenir fût une chose que je fus naturellement dans le sens où je réalisais que je venais tout juste de le retrouve. Je ne souhaitais pas le faire fuir une seule seconde. Sauf qu’à cette instant où je sentais sa peau se tenir contre la mienne, je sentis comme un sentiment électrique et réalisais que le temps nous avait rattrapé. Hier encore, nous étions deux gosses qui courons dans le jardin de nos parents. Andréa ne pouvait pas s’empêcher de me dire que j’étais grosse même si ce n’était pas le cas. Juste parce qu’il savait ce qui pouvait me rendre dingue et que ça l’amusait. C’était notre façon de se dire, je t’adore crétin. Puis quand on a dix ans, on n’assume pas la réalité que lorsqu’on atteint l’âge adulte. Même si pour moi, la majorité, je ne mis fait pas. Avoir des responsabilités, m’adapter et me conseiller moi – même, c’est vraiment galère. Tout était plus simple quand je n’avais qu’à choisir quel pokémon allait mettre sa raclé à celui de mon ami. Il fut un temps.. Aujourd’hui, on a bien changé. Andréa devait être un grand sportif en voyant les muscles se dessiner aussi facilement sur son corps. Seulement, seuls nos moments de complicités m’aideraient à savoir qui il est devenu maintenant et quels sont ses centres d’intérêts. Je me demandais d’ailleurs s’il n’avait pas quelqu’un dans sa vie. On ne sait jamais, je me renseigne toujours avant de croire que je marche sur une terre inoccupée. En même temps, quand je veux quelque chose, ou quelqu’un, je mets toutes les chances de mon côté. Comme à la bonne vieille guerre, pas de pitié. Je suis d’une persévérance étonnante. Néanmoins, je sais me tenir aussi. Il m’arrive même parfois de vouloir prendre trop mon temps comme à cet instant où l’idée de venir coller mes lèvres aux siennes m’avaient traversée. Pour cette raison, j’essayais de retrouver mon innocence, la jouer un peu à l’envers pour me détourner de cette idée, cette envie de vouloir quel goût peut avoir sa bouche.

« Sert toi de ma crampe pour ne pas me faire passer pour une folle, si ça te tente. Fais-toi plaisir mais ça ne m’enlève pas l’idée qu’un avion et une voiture volante restent des choses complétement différents. »
Je souriais simplement et à la fois tendrement de me rendre compte que je ne l’avais jamais oublié. J’avais toujours gardé graver les souvenirs de notre passé. Il n’y avait d’explication. Simplement et naturellement, on discutait. Il avait osé me tirer la langue. Encore une chance que je n’aie pas eu la possibilité de lui mordre son doigt. Il l’aurait senti passé en tout cas. Je ne suis vraiment pas le genre de femme qui se laisse aller comme ça. La voiture resterait surement un mauvais moment à se rappeler à réaliser que cette nuit aurait pu tout basculer. C’est délicat mais c’est véridique. Ce soir-là, j’aurais pu perdre la vie. J’aurais pu abandonner Joshua et m’en vouloir. Je me devais d’être là, il avait besoin de moi autant que j’avais besoin de lui. Je me rappelle avoir repris connaissance, entendu sa voix me supplier de rester, de l’entendre me murmurer combien je comptais et qu’il m’aimait. Entre nous, c’était si vrai, si simple que ça fût difficile de tourner la page. Il est parti et je suis restée. On ne sait jamais, peut – être que nos chemins se retrouveront. Je ne me fais aucune idée car je ne veux pas attendre et réaliser que la vie me file en dessous du nez. Je revenais au présent et à notre moment dans la piscine. Andréa essayait déjà de me sauver pendant notre enfance et ça ne lui avait pas tout le temps réussit. Je me rappelle les quelques chutes qu’il a fait, les glissements de ses jambes sur les carrelages encore humide. Oh comme j’en avais ris, je m’en rappelle comme si c’était hier. Alors à ce moment précis, je revenais en enfance, m’agrippant à lui comme une méduse. « Ou il est le culcul de la tetête ! » Il est atteint au cerveau, c’est clair et net maintenant. Sans que je puisse réagir, il avait attrapé mon genou et le sortait de l’eau. Encore heureux que ce n’était pas celui qui me faisait naitre certaines douleurs. Je me débâtais mais ma force contre la sienne, n’était pas à la hauteur. C’est quelques secondes plus tard que je sentis l’air à nouveau remplir mes poumons. Mon regard retrouvait d’un coup le sien et d’un geste non calculé, juste naturel, je m’approchais de ses lèvres. J’avais fermé les yeux et humé son haleine quelques secondes avant de réaliser la portée de mon acte. Je devais m’en douter. Lorsqu’on joue avec le feu, le plus souvent, on s’y brûle. M’éloignant à nouveau de lui, je réalisais ce que j’avais fait et retrouvais le fond de la piscine avec mes pieds. « Je suis vraiment idiote. » Voilà tout ce que j’avais à dire. Aucune défense, juste une réalité qui me touchait de plein fouet. Je ne voulais pas jouer avec Andréa et je n’étais même pas sûr de ce que je ressentais pour lui. Je ne voulais pas l’emmener dans mon inconnu. Je ne souhaitais pas prendre autant de risque sans même savoir ce que je pouvais ressentir. J’étais vraiment allé plus loin que je ne l’aurais voulu. J’aurais souhaité avoir la force de me retenir, de m’abstenir. Cependant quand j’avais retrouvé son sourire et que j’avais réalisé le peu de centimètre qui nous tenait encore éloigné. J’avais foncé. J’avais foiré. Commençant à penser que je devais partir si je ne voulais pas encore agir comme une irréfléchie. « Je crois qu’il est temps pour moi .. Je pense que ce serait sage de rentrer. » Sérieusement. Est-ce que j’en avais envie ? Non. Je venais de retrouvé un morceau de moi en retrouvant Andréa et il avait fallu que je tente le tout pour le tout. Bien sûr. Allais casse-toi, Aislynn avant d’aggraver la situation. Un petit geste pour toi, un grand geste pour lui.






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. je ne peux pas détacher mes yeux de toi .
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MessageSujet: Re: La piscine c'est trop bien, il y a de l'eau partout! Lun 13 Fév - 18:58





    Les sourires, voilà la chose qui manquait surtout sur cette terre. Andrea lui pour lui enlever son sourire il fallait surement se lever tôt le matin et se coucher tard le soir. Loin d’être celui qui se prenait la tête, loin d’être celui qui se disait si je continue comme sa je suis mort dans vingt ans. Il avait une envie de vivre énorme, il profitait surement beaucoup plus que les autres, il faisait surement beaucoup plus d’erreur que les autres. Regretter ? Oh que non, pas la place pour ça. Regretter un geste c’est déjà perdre du temps pour faire le prochain. Voilà surement la chose qu’il se disait le plus souvent, une façon de vivre qui ne plait pas à tout le monde. Le voir dire pardon ou demander pardon c’était assez rare. Bien sur quand il savait qu’il avait fait de la peine gratuitement, quand il avait dit quelque chose de mauvais à quelqu’un de bien. Là oui il s’excusait sinon jamais. Oui il n’avait pas un mauvais fond, au contraire c’était le genre de garçon presque pur, vous savez celui à qui vous pouvez confier beaucoup de chose sans qu’il bave sur vous, celui a qui vous confiez vos peines. Celui qui vous prête son épaule sans pour autant avoir envie de mettre sa main dans votre culotte. Bien sur c’est un homme, il pense plus avec son sexe qu’avec son cerveau. Mais il en reste pour le moins un homme hors du commun, il faut le connaitre.
    Il faut lui faire confiance et surtout ne jamais le trahir. Il n’oublie rien quelqu’un qui se joue de lui joue avec le feu, surtout qu’Andrea a beau être surdoué il ne réfléchit que très rarement avant d’agir. Il peut donc vous frapper tellement longtemps et tellement fort, qu’il ferra des lésions immenses à votre corps.

    Mais oublions tout ça, oublions les mauvais cotés repartons dans l’enfance. Celles qu’ils avaient en communs, celle qui faisait qu’aujourd’hui, très tôt le matin ou tard le soir. Ils se retrouvaient dans une piscine, très proche, parlant de tout et de rien. Je suis sur qu’elle n’a jamais parlé aussi facilement de son accident, qu’elle n’a jamais rigolé avec ça. Avec Andrea elle le faisait, il était comme ça, très insouciant, très tête en l’air. Parfois il parlait de choses dont il ne fallait pas, de choses pas totalement guérit. Comment quand ils étaient jeunes et qu’il la traitait de grosse. Simplement pour la faire chier, la faire râler. Et si elle l’avait mal prit, et si le jeu qu’il faisait avec elle ne lui plaisait pas. C’est des choses auxquelles il ne pensait pas, comme quand il dit une chose il ne pense que très rarement à mal (oui on ne dit jamais jamais). Donc voilà la jeunesse, chose qui lui manquait. Quand on le revoit aujourd’hui on se dit même qu’il n’a pas forcement grandit. C’est même une impression que sa sœur partage avec vous. Toujours là à le protéger, elle serait certainement heureuse de revoir Ais, une fille qu’elle appréciait même si elle ne pouvait pas voir son frère.
    C’était même bizarre qu’ils n’en aient pas parlé Ais et lui, parler de cette sœur. Mais bon il faut surtout penser que c’était des retrouvailles, dix ans sans se voir. Quand vous retrouvez celle que vous deviez épouser et bien vous avez surement bien d’autres choses à dire, bien d’autres choses à faire. Un baiser ? Pas l’espace d’un instant cette envie ne lui avait effleuré l’esprit. C’été des retrouvailles, bien sur il y avait eut un contact fort, elle était tombée dans ses bras mais il avait à nouveau prit sa d’une manière enfantine. Oui contrairement à Ais lui ne penser à rien. Un cerveau et un QI plus haut que la moyenne mais quand il ne voulait pas le mettre en marche et bien il restait à l’arrêt, un arrêt complet.

    Voilà pourquoi il n’avait pas ressentit quelque chose quand elle avait posée c’est yeux dans les siens. Bien sur il c’était normalement posé des questions. Pourquoi pendant dix ans pas de nouvelles ? Pourquoi cette sensation superbe venait à l’envahir ? Il avait été rarement si bien à Berkeley, en neuf mois il vivait surement son meilleur moment. Et encore une fois qui était là ? Et bien je ne vous pose même pas la question c’était la belle blonde. Elle était à la base de tous ses souvenirs d’enfances et maintenait elle était à la base des bons moments à Berkeley. Oui quoi qu’il se passe il n’allait plus faire la même erreur. C’était sa meilleure amie d’enfance, normalement on n’oublie pas c’est gens là. Il avait fait une erreur, une erreur qu’ils partageaient tout les deux, celle de s’être perdu de vue, il ne referait pas la même.
    Surtout en voyant qu’ils étaient bien tout les deux, dix ans sans se voir. Normalement on ressent quelque chose, de l’appréhension, une boule au ventre je ne sais pas quelque chose qui fait qu’on est surpris, content mais surtout qu’on a peur. Peur de rayer le disque des souvenirs. Et bien non pas du tout, ils étaient totalement à l’aise, comme si jamais ils ne c’étaient quittés. Sauf que oui, dix ans d’absence cela laissé la place à beaucoup de chose, comme un baisé.

      Tu n’as pas forcement tord, un avion a plus de place qu’une voiture. Mais tu sais je te fais entièrement confiance, montre moi cette voiture et je te croirai !

    Lui dit-il avec un clin d’œil avant qu’elle se jette lâchement sur lui. Il ne l’avait pas vu venir mais il était mort de rire. Voilà surement pourquoi il avait coulé la bouche ouverte, avalant de l’eau. Se jeu aurait pu mal se terminer mais heureusement pour lui elle était légère et l’eau ne la faisait pas plus lourde au contraire. Il avait donc réussit à respirer avant de recouler et de prendre le dessus. C’était qui l’homme ?
    Tien la piscine, sa lui rappelait une gamelle monstrueuse, elle faisait mine de se noyer, il devait arriver en courant pour la sauver, mais il avait glissé puis ce n’était pas raté. Résultat ? Comme souvent dans leur jeux c’était elle qui était à genoux, lui couché et elle prenait soin de lui.
    Tout les supers héros ont une fille qui les aide, il se disait ça pour se réconforter et à elle il lui disait t’es grosses donc toi tu ne glisse pas. Elle était là pour lui et lui il lançait des piques, mais savait être gentil, on ne compte plus le nombre de câlin ou autre. Les déguisements farfelu pour lui faire plaisir, Andrea jouant à la poupée, se déguisant en fille, j’en passe et des meilleurs…

    Il revint enfin sur terre, plongeant son bras dans l’eau comme peuvent le faire les aventuriers de Fort Boyard dans un pot remplit de serpent, il en ressortit une jambe, blanche et bien épilé certainement celle d’une femme. Il prit avec chance la bonne jambe, celle ou il n’y avait pas de douleur et là il sortit la jeune femme, elle se débâtait mais cette fois ci ne pouvait rien faire contre Andrea et la force qu’il avait accumulé durant les heures et les heures de musculations lui permettait de largement faire le poids.

    Jeune femme hors de l’eau, les yeux encore une fois dans les yeux. Mais cette fois si la proximité était encore plus proche que tout à l’heure et surtout cette fois ci il regardait plus les lèvres de son amie qu’autre chose. Cette fois ci il avait envie d’y gouter, une erreur ? Certainement mais elle lui pardonnerait, l’euphorie des retrouvailles. C’est même au moment de la décision qu’il fut surpris de voir les lèvres de la jeune femme collées aux siennes. Un bisou plus qu’un baiser et la jeune femme recula d’un coup sec lançant qu’elle était une idiote.

    La jeune femme n’était pas très à l’aise bizarre non ? Lui était encore une fois cool comme à l’habitude sortant de l’eau tout comme la jeune femme. Elle voulait donc partir ? Il ferrait de même, ne disant rien il la serra contre lui avant de l’embrasser cette fois ci pas comme on embrassa se mère.

      Oui t’es une idiote, c’est comme ça que tu devais m’embrasser !

    En parant sans se retourner il lança

      Change pas Ais, t’es parfaite comme ça
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MessageSujet: Re: La piscine c'est trop bien, il y a de l'eau partout! Mer 22 Fév - 19:27

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La piscine c'est trop bien, il y a de l'eau partout!

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